Françoise Fressoz
Françoise Fressoz est une journaliste politique française, éditorialiste au journal Le Monde et essayiste, née le .
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Biographie
modifierFrançoise Fressoz fait des études d'histoire à l'université Paris-Nanterre où elle obtient une maîtrise en 1984[1], après l'avoir fait au Centre de formation des journalistes dont elle est diplômée en 1982[2]. Elle est journaliste au service économique de Libération de 1983 à 1988, puis au service économique des Échos de 1988 à 1993[3], journal quotidien où elle a en tout travaillé deux décennies
Elle est ensuite journaliste et éditorialiste au Monde[4], où elle est chef du service politique[5].
Elle commente aussi fréquemment l'actualité politique dans l'émission C dans l'air sur France 5[6].
Elle publie en 2006 La Malédiction Matignon, avec Bruno Dive[7] et en 2010, sous le pseudonyme de Cassiopée et avec la journaliste Pascale Robert-Diard, un feuilleton intitulé Chirac, le roman d'un procès[8], fiction politique qui relate le procès imaginaire de Jacques Chirac, ancien président de la République mis en cause dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, qui est ensuite publié sous le titre Le Procès de Jacques Chirac[5]. Dans Le Stage est fini en 2015, elle évoque le début du quinquennat du président François Hollande[9].
Elle est la fille du journaliste et directeur du Canard enchaîné Roger Fressoz[10] et la sœur du journaliste Marc Fressoz.
Publications
modifier- La Malédiction Matignon, avec Bruno Dive, Plon, 2006, 314 p. (ISBN 978-2-259-20324-1)
- Le Stage est fini, Albin Michel, 2015, 263 p. (ISBN 978-2-226-31898-5)
- (pseudonyme) Cassiopée, Le Procès de Jacques Chirac, avec Pascale Robert-Diard, Les Arènes/Le Monde, 2010, 190 p. (ISBN 978-2-352-04126-9)
Distinction
modifierLe , Françoise Fressoz est nommée au grade de chevalier dans l'ordre national de la Légion d'honneur au titre de « journaliste parlementaire, rédactrice en chef d'un quotidien ; 26 ans d'activités professionnelles »[11]. Début 2009, elle décide de ne pas être faite chevalier de l'ordre et donc de ne pas entrer dans l'ordre, estimant que « pour exercer librement sa fonction, un journaliste politique doit rester à l’écart des honneurs »[12].
Pour approfondir
modifierLiens externes
modifier- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Elisabeth Chavelet, « [Entretien] Françoise Fressoz « Hollande craint plus Juppé que Sarkozy » », sur parismatch.com, (consulté le ).
Notes et références
modifier- ↑ « Notice du Sudoc », sur sudoc.abes.fr (consulté le ).
- ↑ « Annuaire en ligne des anciens élèves du Centre de formation des journalistes - fiche de Françoise Fressoz »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) (consulté le ).
- ↑ « Fiche de Françoise Fressoz », sur lesbiographies.com, (consulté le ).
- ↑ « Françoise Fressoz », Le Monde (consulté le ).
- 1 2 Fannie Rascle, « 2 plumes du Monde derrière Cassiopée », sur europe1.fr, (consulté le ).
- ↑ « C dans l'air - Casting, sur television.telerama.fr »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?).
- ↑ Charles-Henri d'Andigné, « La Malédiction Matignon », Le Figaro, (consulté le ).
- ↑ « Chirac, le roman d'un procès », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Mathieu Castagnet, « Le Stage est fini de Françoise Fressoz », La-Croix, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ « La disparition de Roger Fressoz », Les Echos, (consulté le ).
- ↑ Décret du 31 décembre 2008 portant promotion et nomination.
- ↑ « Françoise Fressoz et Marie-Eve Malouines refusent la légion d'honneur », Libération, (lire en ligne
, consulté le ).