Frettecuisse
Frettecuisse est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.
| Frettecuisse | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Somme | ||||
| Arrondissement | Amiens | ||||
| Intercommunalité | CC Somme Sud-Ouest | ||||
| Maire Mandat |
Agnès Facquet 2026-2032 |
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| Code postal | 80140 | ||||
| Code commune | 80361 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
69 hab. (2023 |
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| Densité | 13 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 55′ 28″ nord, 1° 48′ 46″ est | ||||
| Altitude | Min. 83 m Max. 143 m |
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| Superficie | 5,27 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Amiens (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Poix-de-Picardie | ||||
| Législatives | 3e circonscription de la Somme | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Somme
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://frettecuisse.fr | ||||
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Géographie
modifierLocalisation
modifierFrettecuisse est un village picard du Vimeu.
À vol d'oiseau[Note 1], la localité est située à 5 km au sud-est de Oisemont[1], 9 km au nord de Beaucamps-le-Vieux[2], 10 km au sud-ouest d'Airaines[3], 20 km au nord d'Abbeville[4] et à 35 km à l'ouest d'Amiens[5].
Les communes limitrophes sont Aumâtre, Épaumesnil, Fontaine-le-Sec, Fresnoy-Andainville, Saint-Maulvis et Vergies.
Géologie, hydrographie, relief
modifierLe sol est assez perméable. Sous la couche végétale, se trouve une couche de marne[6].
Deux petits vallons partagent le territoire en trois bandes relativement parallèles. Ces deux dépressions, partant d'Andainville, viennent aboutir et se confondre au lieu-dit le Val au Puit, près de Vergies[6].
L'eau se trouvait à la fin du XIXe siècle dans une nappe phréatique à environ 46 m de profondeur, dans une marne reposant sur des terrains argileux. Le territoire ne comporte aucun cours d'eau[6].
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[Carte 1].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 835 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Oisemont à 5 km à vol d'oiseau[13], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 801,4 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,2 °C, atteinte le [Note 4].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Frettecuisse est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle est située hors unité urbaine[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[17]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (99,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (99,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (76,4 %), zones agricoles hétérogènes (13,4 %), prairies (9,4 %), forêts (0,7 %)[20]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Lieux-dits, hameaux et écarts
modifierFrettecuisse comprend un hameau : le Fay, partagé entre les deux communes de Vergies et Frettecuisse.
Toponymie
modifierOn trouve Fracta coxa en 1146 par Thierry, évêque d'Amiens dans le cartulaire de Sélincourt. Frate cuisse est nommé en 1301, dans un pouillé[21], ou Frecequisse en 1301, puis Fracte Cuisse en 1477, Frecque Cuisse en 1557 et Fretteville en 1761[22].
Frettecuisse s'est également écrit Frette-Cuisse[23]. Fracta Coxa en 1146 probablement de l'oïl « fraite cuisse », « cuisse brisée »[24].
Le Fay, (Fay-Frettecuisse), le nom du hameau, attesté sous les formes Fai en 1191 ; Fay en 1301 (Pouillé) ; Le Fay en 1507[25], évoque un lieu planté de hêtres.
Histoire
modifier- Avant la Révolution française
Durant l'époque féodale, jusqu'au XVIe siècle, Frettecuisse dépend[22] :
- de la généralité d'Abbeville, de la prévoté de Vimeu, du bailliage et de l'élection d'Amiens
- du grenier à sel d'Amiens puis d'Aumale
- du prieur de Laleu qui nomme à la cure. La dîme était perçue essentiellement par le prieur d'Airaines, mais également le curé de la paroisse et le prieur de Saint-Maulvis.
Aux XVIIe et XVIIIe siècles, Frettecuisse souffre de la misère. En effet, les roturiers qui possèdent des terres doivent payer, en plus des impôts royaux, les traites, le cens, la dîme, la corvée... qui sont dus à la commanderie[Laquelle ?].
La coutume locale, rédigée en 1507, était la même que.ceUe de Saint-Maulvis[22].
- Époque contemporaine
Les cahiers de doléances de la paroisse sont consultables sur le site des archives départementales.
Une épidémie enleva le tiers de la population en 1790[22].
Frettecuisse possède une école en 1707.
Sous la Deuxième République, en 1849, comme dans toutes les communes de France est instauré le suffrage universel masculin, qui permet à la totalité des citoyens masculins de plus de 21 ans de voter. Le droit de vote des femmes ne leur est reconnu qu'en 1945.
En 1899, le cheptel communal se monte à 50 chevaux, 200 bovins dont 120 vaches laitières, 80 moutons, plus de 80 porcs et 6 chèvres[6]. À cette époque, la commune compte trois hameaux, le Fay, qui existe toujours, Le Fay-Frettecuisse a alors 66 habitants. Sa jumelle, Le Fay-Vergies a, en commun avec elle, une chapelle et une école en 1899. Les deux hameaux disparus depuis sont[6] :
- le Moulin qui possède, en 1899, neuf habitants, descendants du meunier dont le moulin est disparu ;
- « Écoreau », une ferme de deux habitants, sur la route de Liomer à Oisemont. C'était autrefois une maison des Templiers dont la chapelle sert de grange en 1899[22].
Politique et administration
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierLa commune se trouvait jusqu'en 2009 dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. De 2009 à 2016, elle est intégrée à l'arrondissement d'Abbeville, avant de réintégrer le l'arrondissement d'Amiens[26]. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la troisième circonscription de la Somme.
Elle faisait partie depuis 1793 du canton d'Oisemont[27]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Poix-de-Picardie.
Intercommunalité
modifierLa commune était membre de la petite communauté de communes de la Région d'Oisemont (CCRO), créée au .
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.
Ce projet prévoit la « fusion des communautés de communes du Sud-Ouest Amiénois, du Contynois et de la région d'Oisemont », le nouvel ensemble de 37 412 habitants regroupant 120 communes[28],[29]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en [30], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion[31].
La communauté de communes Somme Sud-Ouest (CC2SO), dont est désormais membre la commune, est ainsi créée au [32].
Liste des maires
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[38].
En 2023, la commune comptait 69 habitants[Note 6], en évolution de −6,76 % par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population est « tombée » de plus de moitié en un siècle (entre 1850 et 1950), remarquable exemple d'exode rural.
Enseignement
modifierEn matière d'enseignement primaire, les enfants du village relèvent du regroupement pédagogique concentré organisé à l'école publique d'Oisemont, destinée à accueillir 300 élèves. La compétence scolaire est mise en œuvre par la communauté de communes Somme Sud-Ouest[40].
Manifestations culturelles et festivités
modifierL'association Zic en brousse a organisé le son premier festival de musique au Fay, apprécié de 400 spectateurs environ[41].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- L'église[42].
- L'église Notre-Dame du XVIIe siècle a été restaurée en 1758[22]. Elle surplombe la rue du village menant vers l'actuel cimetière, Saint-Maulvis et Le Fay.
- Le clocher de l'édifice présente une particularité devenue rare : sa charpente complète en bois, depuis le sol, un peu comme les églises « en bois debout » de Norvège et Roumanie. Un autre village, au moins, a encore son clocher construit avec une telle charpente : Dreuil-Hamel. En 1908, des historiens locaux signalaient un clocher semblable, celui d'Orival.
- En 1908, on décrivait l'édifice de la manière suivante : l'église était « ornée de contreforts et d'un larmier gothique au nord ; son abside est à trois pans; un clocher carré en charpente, couvert en ardoises, s'élève sur la façade. À l'intérieur, il n'y a qu'une nef, voûtée en bois recouvert d'enduit[22]. ».
- L'église.
- Église Notre-Dame.
- Clocher.
- Chevet de l'église.
- Les quatre piliers en charpente sous le clocher de l'église de Frettecuisse.
- Deux des quatre piliers de bois du clocher.
- Croix de mission avec les attributs d'artisans locaux d'autrefois. La tenaille et l'échelle pour descendre le corps du christ, symboles de la passion.
- Vestiges de la chapelle des Templiers[43],[44],[45]. Les templiers ont possédé au lieudit Écoreaux cette chapelle fondée en 1334 par Gilles de Rivière, seigneur de Rivière et de Frettecuisse. La fondation fut confirmée par son fils Raoul. Les ruines sont classées aux monuments historiques depuis 1926. Une aquarelle d'Oswald Macqueron la présente en meilleur état[46],[22].
- Chapelle funéraire des familles Leclercq-Bully-Poiret, datée de 1895, entourée d'ifs taillés, placée sous la protection de saint Joseph, route du Fay[46].
- Circuit pédestre dit du « Bois de la Faude » (13,5 km, 4 h 30) qui passe dans le village.
- La Faude, une sorcière, hantait le bois, renommé pour les maléfices réservés aux promeneurs[47].
- Stèle-monument aux morts
- Puits communal.
- Calvaire (avec tenaille et échelle).
- Chapelle funéraire vers Le Fay.
- Ruines d'Écoreaux.
Personnalités liées à la commune
modifierVoir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Frettecuisse sur le site de l'Institut géographique national
- « Liste des documents numérisés concernant la commune », Mémoires de la Somme - Archives en Somme, Archives départementales de la Somme (consulté le ).
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Bibliographie
modifier- Pierre-Louis Limichin, Le canton d'Oisemont, histoire et archéologie, Inval-Boiron, édit. Vague Verte, collection Jusant, , 177 p. (ISBN 978-2-913924-93-2)
- Répertoire des Noms de Famille de la Somme en 1849, René Boyenval, René Debrie, René Vaillant, 232 pages, Éditions ÉKLITRA, Amiens, 1972
- Département de la Somme, Documents pour servir à l'histoire de la Révolution française, t. IV : Etats généraux de 1789 : Elections – Rédaction des cahiers, Amiens, T. Jeunet, , 482 p. (lire en ligne), p. 176-185.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Du centre du chef-lieu de la commune.
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Frettecuisse » sur Géoportail (consulté le 25 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ « Orthodromie entre Frettecuisse et Oisemont », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Frettecuisse et Beaucamps-le-Vieux », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Frettecuisse et Airaines », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Frettecuisse et Abbeville », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Frettecuisse et Amiens », sur fr.distance.to (consulté le )
- 1 2 3 4 5 Notice historique et géographique réalisée par l'instituteur, M. Beaugeois, 1899, Archives départementales, Amiens
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Frettecuisse et Oisemont », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Oisemont_sapc », sur la commune d'Oisemont - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Oisemont_sapc », sur la commune d'Oisemont - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Frettecuisse ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Amiens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Jacques Garnier, Dictionnaire biographique du département de la Somme, t. I : De Aaron-le-Fontaine à Luzière-lès-Conty, Paris et Amiens, Imprimeries de J.B. Dumoulin et Lemer, coll. « Mémoires de la société des antiquaires de Picardie, troisième série », , 528 p. (lire en ligne), p. 408 sur le site des archives départementales de la Somme.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 P. L. Limichin, Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie, vol. III : Arrondissement d'Amiens : cantons d'Oisemont, Picquigny, Poix et Villers-Bocage, Amiens, Yvert & Tellier, coll. « Société des antiquaires de Picardie », , 721 p. (lire en ligne), p. 82-88, lire en ligne sur Gallica.
- ↑ Au XIXe siècle.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Genève, Droz, , p. 1698.
- ↑ Jacques Garnier, Dictionnaire biographique du département de la Somme, t. I : De Aaron-le-Fontaine à Luzière-lès-Conty, Paris et Amiens, Imprimeries de J.B. Dumoulin et Lemer, coll. « Mémoires de la société des antiquaires de Picardie, troisième série », (lire en ligne), p. 357.
- ↑ « Arrêté du Préfet de région du 23 décembre 2016 portant modification des limites territoriales des arrondissements de la Somme », Recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-France, no 200, , p. 321 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
- 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
- ↑ Benoît Delespierre, « Intercommunalité : La carte qui fait peur aux élus locaux », Le Courrier picard, (lire en ligne).
- ↑ « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d'ECPI », Décideurs en région, (lire en ligne).
- ↑ « Arrêté préfectoral du 15 avril 2016 portant projet de périmètre de la communauté de communes issue de la fusion de la communauté de communes du sud-ouest Amiénois, de la communauté de communes du Contynois et de la communauté de communes de la région d'Oisemont », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, nos 2016-031, , p. 93-95 (lire en ligne [PDF]).
- ↑ « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Somme Sud-Ouest issue de la fusion de la communauté de communes du Continois, de la communauté de communes de la Région de Oisement et de la communauté de communes du Sud Ouest Amiénois à compter du » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le ).
- ↑ « Les maires de Frettecuisse », sur francegenweb.org (consulté le ).
- ↑ « Liste des maires de la Somme », sur somme.pref.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des élus: les maires », sur data.gouv.fr, Plateforme ouverte des données publiques françaises, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Émilie Da Cruz, « Une cantine et une maternelle pour 2018 à Oisemont : Les projets de la communauté de communes de la région d'Oisemont seront repris par la nouvelle Intercommunalité. Entre autres, la construction d'équipements scolaires », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Le festival Zic en Brousse à Frettecuisse a rassemblé 400 personnes : Spectateurs et artistes étaient ravis de se retrouver autour d'un événement musical. », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Oswald Macqueron, « Aquarelle : Eglise de Frettecuisse, canton d'Oisemont, d'après nature, 24 avril 1870 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
- ↑ « Chapelle des Templiers à Ecoreaux », notice no PA00116163, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Oswald Macqueron, « Aquarelle : Ancienne chapelle des Templiers dans l'enclos de la ferme des Correaux, commune de Frettecuisse (canton d'Oisemont), d'après nature, 19 août 1868 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
- ↑ « A) Ecoreau. Chapelle des Templiers. - Héliogr. Dujardin. - Extrait de "La Picardie historique et monumentale". B) Aumâtre. Nef de l'église. - Héliogr. Dujardin. - Extrait de "La Picardie historique et monumentale". », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
- 1 2 André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 89.
- ↑ Amaury Legrand, « Plus de 80 km de chemins pour découvrir Hallencourt et sa région : Été oblige, le beau temps est de retour. L'occasion de (re) découvrir, à pieds, en VTT ou à cheval, les quelque 80 km de chemins autour d'Hallencourt. Entre Vimeu et Ponthieu, ces balades permettent de connaître un peu mieux le patrimoine local et sa flore », L'Informateur - L'Éclaireur, (lire en ligne, consulté le ).

