Félix Guillibert
Félix Guillibert, né le à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) et mort le à Fréjus (Var), est un prélat français et évêque de Fréjus et Toulon.
| Félix Guillibert | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Nom de naissance | Adolphe Camille Jean-Baptiste Félix Guillibert | |||||||
| Naissance | Aix-en-Provence |
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| Ordination sacerdotale | ||||||||
| Décès | (à 83 ans) Fréjus |
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| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | ||||||||
| Évêque de Fréjus et Toulon | ||||||||
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| Magnificetur Dominus | ||||||||
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Biographie
modifierIssu d'une famille de magistrats d'Aix en Provence, Adolphe Camille Jean-Baptiste Félix Guillibert est le frère cadet du baron Hippolyte Guillibert. Il est ordonné prêtre le , après des études aux séminaires d'Aix-en-Provence, puis de Paris. Jusqu'en 1873, il fut secrétaire de l'archevêque d'Aix Georges Chalandon.
Il devint ensuite curé de Martigues où il rencontra le jeune Charles Maurras dont il devint le professeur de philosophie en tant que directeur du collège du Sacré-Cœur à Aix-en-Provence[1],[2]. En , Guillibert adresse un mémoire officiel au Vatican dans lequel il appelle à la condamnation de son ancien paroissien et élève tout en conservant une grande affection à son égard[1].
Peu après la séparation de l’Église et de l’État, le Pape Pie X le nomma évêque de Fréjus et Toulon siège qu'il occupa jusqu'à sa mort. Sa devise épiscopale était : « Magnificetur Dominus » (Le Seigneur soit loué).
Le , il est nommé chevalier de la Légion d'honneur pour services exceptionnels rendus pendant la Grande Guerre, en particulier pour l'organisation et la direction du corps des aumôniers de marine[3],[4].
Il décède le à Fréjus[5].
Le , Charles Maurras lui rend un hommage posthume appuyé dans L'Action française quelques mois avant la condamnation du Vatican[6].
Distinction
modifierPublications
modifierArmes
modifierD'or semé de fers de lance de gueules, au lion du même brochant[7].
Notes et références
modifier- 1 2 Michael Sutton, Charles Maurras et les catholiques français, 1890-1914: nationalisme et positivisme, Editions Beauchesne, (ISBN 978-2-7010-1311-4, lire en ligne), p. 253
- ↑ Tony Kunter, Charles Maurras: la Contre-Révolution pour héritage : essai pour une histoire des idées politiques, Nouvelles Editions Latines, (ISBN 978-2-7233-9818-3, lire en ligne), p. 103
- ↑ La Croix, (lire en ligne)
- ↑ « Recherche - Base de données Léonore », sur www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Acte de décès no 81 (vue 251/346) de Adolphe Camille Jean-Baptiste Félix Guillibert du registre des décès de l'année 1926 de Fréjus »
(consulté le ) - ↑ L’Action française, (lire en ligne)
- ↑ André Cosson, Armorial des cardinaux, archevêques et évêques français actuels, résidentiels et titulaires au 1er janvier 1917, Daragon, Paris, 1917. p. 44 disponible sur Gallica.
Sources
modifier- Dominique-Marie Dauzet, Frédéric Le Moigne et Françoise Khédine, Dictionnaire des évêques de France au XXe siècle, Cerf, (ISBN 978-2-204-09041-4, lire en ligne)
- Louis Porte, Histoire du diocèse de Fréjus-Toulon, Éditions du Lau, (ISBN 978-2-84750-278-7, lire en ligne), p. 155-171
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Notice sur Adolphe-Camille-Jean-Baptiste-Félix Guillibert sur le site du chapitre de Fréjus-Toulon
- Ressources relatives à la religion :
- Ressource relative à la vie publique :