Gérald Léon
Gérald Étienne Fernand Léon, né le à Paris 16e arrondissement et mort pour la France en combat aérien le dans le secteur de Ielnia en URSS, était un aviateur français de la Seconde Guerre mondiale.
| Gérald Étienne Fernand Léon | |
| Naissance | Paris 16e arrondissement |
|---|---|
| Décès | (à 23 ans) Ielnia (URSS) Mort au combat |
| Origine | |
| Arme | |
| Unité | Régiment de chasse Normandie-Niémen |
| Grade | Lieutenant |
| Conflits | Seconde Guerre mondiale |
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Biographie
modifierGérald Léon commence sa vie active comme élève-officier de la Marine marchande mais s'engage dès dans l'Armée de l'air. Il est discret et timide mais sa volonté est ferme[1]. Le caporal-chef Gérald Léon est élève pilote quand débute l'invasion de la France en . Refusant la défaite, il s'enfuit par St Jean-de-Luz avec des camarades en se déguisant en soldat polonais afin d'embarquer sur un navire et rejoindre l'Angleterre[2].
A son arrivée, il s'engage dans les Forces aériennes libres françaises (les FAFL) et part en formation dans un centre de formation britannique. En , le sous-lieutenant Léon obtient son brevet de pilote amateur sur monomoteur et rejoint en août le groupe de chasse N°1 "Alsace" à Rayack où il participe à la campagne de Syrie et combat jusqu'en , date à laquelle il revient à Londres (quartier général de l'Air)[2].
En , volontaire pour participer au combat afin d'aider l'URSS, le lieutenant Léon (alias Jim Gérald[1]) part sur la base Khationki, à 200 km environ sud-ouest de Moscou, à proximité de Kalouga. Le terme de "base" est d'ailleurs plus que symbolique car les conditions techniques (piste, hébergements et installations techniques) sont extrêmement rudimentaires[3]. Il obtient 3 victoires et 1 victoire en collaboration. Il perd la vie à bord de son Yak 9 en étant poursuivi et tiré par deux Fw 190 allemands[2].
Distinctions et mémoire
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Chevalier de la Légion d'honneur
Croix de guerre 1939-1945 (4 citations)
Médaille de la Résistance française avec rosette
Ordre de la Guerre pour le Salut de la Patrie (URSS)- Son corps repose au cimetière du Père-Lachaise à Paris (20ème)
Notes et références
modifier- 1 2 « Gérald Léon », sur jean-maridor.org (consulté le ).
- 1 2 3 « Léon Gérald », sur cieldegloire.fr (consulté le ).
- ↑ « Juin 1943 », sur normandieniemen.com (consulté le ).
Bibliographie
modifier- Marcel Catillon, Qui était qui ? : Mémorial de l'aéronautique, Paris, Nouvelles Éditions latines, , 221 p. (ISBN 2-7233-0529-5, EAN 978-2-72330-529-7, lire en ligne), p. 115.
Liens externes
modifier- Jean-Claude Augst, « Gérald Etienne Fernand LEON », sur Jean Maridor, (consulté le ).
- « LES SÉPULTURES DES PILOTES DU NORMANDIE-NIEMEN », sur tombes-sepultures.com/ (consulté le ).