Galaxie de Maisie

galaxie

La galaxie de Maisie, (en anglais Maisie's Galaxy), aussi connue sous les noms de CEERS J141946.36+525632.8 et de CEERS_16943 ) est une galaxie au décalage spectral de z = 11,4, soit observée, selon le modèle ΛCDM, 390 millions d'années après le Big Bang. La galaxie de Maisie est située dans la constellation du Bouvier.

Galaxie de Maisie
Image illustrative de l’article Galaxie de Maisie
Image de la galaxie de Maisie. La couleur bleue indique une faible atténuation de la poussière et une population stellaire assez jeune.
Données d’observation
(Époque J2000.0)
Constellation Bouvier
Ascension droite (α) 14h 19m 46,36s
Déclinaison (δ) +52° 56 32,8
Décalage vers le rouge 11,4

Localisation dans la constellation : Bouvier

(Voir situation dans la constellation : Bouvier)
Astrométrie
Distance ∼ 13,40 milliards d' al
Caractéristiques physiques
Type d'objet Galaxie
Magnitude absolue Muv = −20,1 ±0,1
Découverte
Désignation(s) CEERS J141946.36+525632.8
Liste des galaxies

Découverte

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Découverte en à l'aide du télescope spatial James Webb (JWST) dans le cadre du programme CEERS (Cosmic Evolution Early Release Science Survey)[1], la galaxie de Maisie présente un taux élevé de formation d'étoiles[2].

En , les équipes du programme CEERS ont suivi des galaxies candidates à fort décalage spectral avec l’instrument NIRSpec (Near-Infrared Spectrograph) du Télescope spatial James Webb pour mesurer des décalages vers le rouge spectroscopiques précis. Il a été confirmé qu'une des candidates observées (la galaxie de Maisie) se trouve à un décalage vers le rouge, fondé sur la discontinuité lyman-α et la raie d'émission [O II], de z = 11,4, soit lorsque l'univers avait 390 millions d'années[3],[4].

Caractéristiques

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Sa magnitude absolue est de Muv = -20,1±0,1.

Sa masse stellaire est de log10(M/M) = ∼8,5, ce qui équivaut à ~316 millions d'étoiles de masses solaires.

Cette galaxie lointaine a été nommée ainsi en l’honneur de la fille, alors âgée de neuf ans, de Steven L. Finkelstein, son découvreur[5].

Notes et références

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  1. (en) News Staff, « Webb Spots Candidate for Most Distant Known Galaxy » Accès libre, sur Sci.News, (consulté le )
  2. (en) Steven L. Finkelstein, Micaela B. Bagley, Pablo Arrabal Haro et Mark Dickinson, « A Long Time Ago in a Galaxy Far, Far Away: A Candidate z ∼ 12 Galaxy in Early JWST CEERS Imaging », The Astrophysical Journal Letters, vol. 940, no 2, , p. L55 (ISSN 2041-8205 et 2041-8213, DOI 10.3847/2041-8213/ac966e, lire en ligne Accès libre, consulté le )
  3. (en) Yuichi Harikane, Kimihiko Nakajima, Masami Ouchi et Hiroya Umeda, « Pure Spectroscopic Constraints on UV Luminosity Functions and Cosmic Star Formation History from 25 Galaxies at z spec = 8.61–13.20 Confirmed with JWST/NIRSpec », The Astrophysical Journal, vol. 960, no 1, , p. 56 (ISSN 0004-637X et 1538-4357, DOI 10.3847/1538-4357/ad0b7e, lire en ligne Accès libre, consulté le )
  4. (en) Pablo Arrabal Haro et al., « Confirmation and refutation of very luminous galaxies in the early universe », Nature, vol. 622, (lire en ligne [PDF])
  5. « This exceptional source survived all detailed analysis steps, firmly becoming a plausible candidate on the ninth birthday of the lead author’s daughter. » (« Cette source exceptionnelle a survécu à toutes les étapes détaillées de l'analyse, devenant fermement un candidat plausible lors du neuvième anniversaire de la fille du premier auteur. ») in Finkelstein et al. (2022).

Voir aussi

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