Gare de Grenoble-Olympique
La gare de Grenoble-Olympique est une gare ferroviaire française de trois voies et désormais fermée, de la ligne de Grenoble à Montmélian. Elle est située, au sud de l’agglomération sur le territoire de la commune d'Eybens dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Grenoble-Olympique | |
Vestiges de la gare, représentés par le quai central et le quai Nord le long des deux voies de la ligne de Grenoble à Montmélian (vue en direction de l'est). | |
| Localisation | |
|---|---|
| Pays | France |
| Commune | Eybens |
| Quartier | Les Ruires |
| Coordonnées géographiques | 45° 09′ 12″ nord, 5° 44′ 29″ est |
| Gestion et exploitation | |
| Propriétaire | SNCF |
| Exploitant | (Gare fermée) |
| Caractéristiques | |
| Ligne(s) | Grenoble à Montmélian |
| Voies | 2 |
| Quais | 3 (dont 1 central) |
| Historique | |
| Mise en service | |
| Fermeture | |
| Correspondances | |
| Autobus | C4 C7 |
| Tramway | A |
| modifier |
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Elle est construite et ouverte pour les Jeux olympiques d'hiver de 1968, elle était située à proximité des infrastructures construites pour les épreuves olympiques, notamment le centre de presse du quartier Malherbe, Alpexpo et le Stade olympique de Grenoble ou a eu lieu la cérémonie d'ouverture.
Histoire
modifierLa gare est construite de à [1], les Jeux olympiques commençant le .
La création de cette gare s'inscrit dans un projet de « rocade ferroviaire » qui vise à contourner le centre-ville de Grenoble par le sud. C'est ce projet qui a permis de supprimer les voies ferrées qui coupaient autrefois les grands boulevards (comme le boulevard Joseph Vallier).
Le , à quelques semaines du début des Jeux olympiques, une tempête s'abat sur la ville et détruit la quasi-totalité de cette gare provisoire en cours de finition[2]. Le gardien du site coincé sous des décombres relativement légers parvient à être secouru par deux témoins du désastre. Arrivés sur les lieux du sinistre peu de temps après les pompiers, le maire Hubert Dubedout et le représentant du préfet décident de reconstruire cette gare. L'édifice est reconstruit en un temps record afin d'accueillir les premiers visiteurs des Jeux en .
Depuis la désaffectation de la gare, il n'en reste que les deux quais, le nord et le central.
Notes et références
modifier- ↑ page 8 : Aménagement gare de GRENOBLE olympique, sur le site culture.gouv.fr
- ↑ Dauphiné libéré du 8 janvier 1968.