Gaston Seigner
Gaston Marie Louis Seigner (prononcé en français [sɛniɛr]) né le à Moulins (Allier), mort le à Locre (Belgique) est un cavalier et un officier français. Il est dresseur de chevaux et militaire de carrière.
| Discipline | dressage, saut d'obstacles (CSO) et concours complet d'équitation (CCE) |
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| Nationalité | |||||||||
| Naissance | Moulins (Allier), en France |
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| Décès | (à 40 ans) Locre (Flandre-Occidentale), en Belgique |
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| Monture | |||||||||
| • Dignité (dressage et concours complet) • Cocotte (saut d'obstacles par équipe) |
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| Palmarès | |||||||||
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Il est le cousin de l'acteur Louis Seigner (1903-1991).
Biographie
modifierGaston Seigner naît le à Moulins, dans l'Allier[1],[2]. Il est le fils d'Anna Mir et d'Armand Seigner, capitaine au 16e bataillon de chasseurs. Il est le petit-fils de Louis Seigner né à Darmartine (Seine et Oise), l'arrière petit-fils de Guillaume Louis Seigner, officier, amputé à Leipzig et l'arrière-arrière petit-fils de Guillaume Seigner, colonel hollandais de Groningue, tué en 1813 à Leipzig.
Gaston Seigner s'est marié le avec Gabrielle Chauveau, née le à Artannes sur Indre (Indre et Loire) et décédée le . De leur union naquirent cinq enfants :
- – Marguerite née le à Tour et décédée le à Rambouillet ;
- – Suzanne née le à Rambouillet et décédée en 1995 ;
- – Madeleine née le à Rambouillet et décédée le à Bessé sur Braye ;
- – Raoul né le à Tour et décédé en 1983 ;
- – Charles né le à Sainte Catherine de Fierbois (Indre-et-Loire) et décédé en 1996.

Formation
modifierCarrière sportive
modifierEn 1912, Gaston Seigner participe aux Jeux olympiques d'été à Stockholm.
En dressage individuel, avec Dignité, il se classe dixième. Au concours complet individuel, toujours avec Dignité, il se classe quatorzième[2].
Dans les épreuves par équipe, aux côtés de Jacques Cariou, de Pierre Dufour d'Astafort et d'Ernest Meyer, il se classe quatrième au concours complet avec Dignité, et remporte la médaille d'argent au saut d'obstacles avec Cocotte[2].

Carrière militaire
modifierGaston Seigner fut successivement instructeur militaire au Cadre noir de Saumur en 1902, sous-lieutenant puis lieutenant au 5ème régiment de Cuirassiers, lieutenant au 12ème Cuirrassiers à Rambouillet puis capitaine au 4e régiment de Dragons à la fin de sa carrière. Lors de la Première Guerre mondiale, il est tué au combat par éclats d'obus le , au Mont Rouge, à l'ouest de Loker[1],[3] (Locre, en français), en Flandre occidentale (Belgique). Gaston Seigner est titulaire de la croix de guerre.
Notes et références
modifier- 1 2 « Seigner Gaston Marie Louis », sur memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le 14 février 2018).
- 1 2 3 « Gaston Seigner », sur sports-reference.com, 2016 (consulté le 14 février 2018).
- ↑ Historique du 4e régiment de dragons au cours de la guerre contre l'Allemagne, sur gallica.bnf.fr, Paris, Chapelot, p. 41, 45, 47, 65 et 69.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- (en) Erik Bervall, The Official Report of the Olympic Games of Stockholm 1912, sur library.la84.org, Stockholm, Wahlström & Widstrand, 1913, p. 564-615.
- Historique du 4e régiment de dragons au cours de la guerre contre l'Allemagne, sur gallica.bnf.fr, Paris, Chapelot, p. 41, 45, 47,51, 65 et 69.

