Gasville-Oisème

commune française du département d'Eure-et-Loir

Gasville-Oisème [ɡavil wazɛm] est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Gasville-Oisème
Gasville-Oisème
La Roguenette sous le viaduc d'Oisème.
Blason de Gasville-Oisème
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Intercommunalité Communauté d'agglomération Chartres Métropole
Maire
Mandat
Grégoire Bailleux
2026-2032
Code postal 28300
Code commune 28173
Démographie
Population
municipale
1 467 hab. (2023 en évolution de +1,31 % par rapport à 2017)
Densité 161 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 28′ 10″ nord, 1° 32′ 14″ est
Altitude Min. 117 m
Max. 151 m
Superficie 9,09 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Chartres
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chartres-1
Législatives Première circonscription
Localisation
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Gasville-Oisème
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Gasville-Oisème
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Gasville-Oisème
Liens
Site web https://www.gasville-oiseme.fr/

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Roguenette.

Gasville-Oisème est une commune urbaine qui compte 1 467 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Chartres.

Géographie

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Situation

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Communes limitrophes

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Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[3] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[4]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 640 mm, avec 10,8 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Champhol à 3 km à vol d'oiseau[7], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 606,1 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,4 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Gasville-Oisème est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle est située hors unité urbaine[11]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chartres, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[11]. Cette aire, qui regroupe 117 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (67,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,2 %), forêts (24,2 %), zones urbanisées (10,6 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Gasville-Oisème est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[15]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[16].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau et par ruissellement et coulée de boue, notamment la Roguenette. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1994, 1999 et 2018[17],[15].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Gasville-Oisème.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[18]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 73,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (52,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 540 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 423 sont en aléa moyen ou fort, soit 78 %, à comparer aux 70 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[19],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et 1995 et par des mouvements de terrain en 1999[15].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[20].

Toponymie

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Gasville est attesté sous les formes : Gaesvilla, 1170[21] ; Gasvilla, 1208[22] ; Gaiavilla, 1209[23] ; Unum modium avene in tensamento Gaesville, [24] ; Gaevilla, 1224[25] ; Item apud Gaesvillam, vers 1272[26] ; Gayvilla, 1282[27] ; Gaeville, 1283[28] ; Gaiville, 1293[29] ; Gayville, 1358[30] ; Goyville, [31] ; Gayville lès Chartres, [32] ; Gasville, vieux chemin de Chartres à Paris, 1740[33] ; Gâville, XVIIIe s. (Carte de Cassini) ; Terre en la paroisse de Gâville, [34] ; Terre en la paroisse de Gasville, [35] ; Gasville, 1808 (Cadastre).

Oisème est mentionné sous les formes : Oysesma, 1133[36] ; Oysesmus, vers 1140[37] ; Osemia, 1148[38] ; Oiselma, 1203 ; Osemium, 1261[39] ; Oysème, [40] ; Terram in territorio de Oyseme, inter dictum Oyseme et Gaivillam, 1476[41] ; Oizème, [42] ; Oysesme, 1539[43] ; Oisème, XVIIIe s. (Carte de Cassini) ; Oisème, 1808 (Cadastre) ; Oisème, 1956 (Cadastre).

Le nom est issu du gaulois uxama = hauteur, comme pour l'île d'Ouessant. Proparoxyton attesté dans les documents de l’antiquité. Serait le superlatif en -ama de uxs, uxisama c'est-à-dire « très haute ».

Ce lieudit se situe dans le vallon du ruisseau d’Oisème ou de Sours, affluent de la rivière de l’Eure, en contrebas du plateau, au pied de la hauteur qui lui donne son nom et sur laquelle le village primitif devait s’élever ; cette localité dut se déplacer, peut-être dès l’époque gallo-romaine, et devait occuper primitivement et sous l’occupation gauloise, l’un des éperons qui commandent la vallée, comme à Saint-Patrice, Indre-et-Loire. Ce lieudit donna son nouveau à la commune, car il portait l’école communale et la mairie.

La fusion Gasville-Oisème est officialisée par le décret du [réf. nécessaire].

Histoire

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En 1740, le village doit faire face à plusieurs attaques de loups, trois habitants sont tués. Le , André Le Loup, laboureur à Gasville, prend la tête d'une délégation pour rencontrer le maire de Chartres et lui demander son aide[44].

Politique et administration

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Administration municipale

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Élections de 2026

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Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[45] et 1 au conseil communautaire.

Une seule liste, menée par Grégoire Bailleux, maire sortant élu en 2024[46], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Parallèlement un conseiller communautaire est élu pour siéger à l'intercommunalité. Le taux de participation est de 54,49 %[47],[48]. Grégoire Bailleux est réélu maire le [49].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
? Septembre 1941 Marcel Cintrat   Maire de Gasville
révoqué par le régime de Vichy[50]
Mars 1983 Mars 2008 François Catel[51] Rad.[52] Scael
Conseiller général du canton de Chartres-Nord-Est (1992-1998)
Mars 2008 Juillet 2020 William Belhomme UMP-LR[53] Agriculteur retraité
Juillet 2020 Février 2024 Romain Rouault    
Février 2024 en cours Grégoire Bailleux[54]   Archéologue
Réélu en 2026[49]

Politique environnementale

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[56].

En 2023, la commune comptait 1 467 habitants[Note 4], en évolution de +1,31 % par rapport à 2017 (Eure-et-Loir : −0,02 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
798904892895871900881865889
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
865888867814805779774741682
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
683602618520575536505509548
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
5116068348751 0221 1361 1761 1801 326
2017 2022 2023 - - - - - -
1 4481 4741 467------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[57] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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École primaire Gasville-Oisème.
École primaire de Gasville-Oisème.

Manifestations culturelles et festivités

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Économie

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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  • Jean-Dominique Cassini (1748-1845), astronome, propriétaire de la Folie à Oisème (sans rapport avec le domaine de la Folie). Acquise le de Jacques Vincent Thorin, écuyer, seigneur de Brazais, mousquetaire de la garde du Roy[59], il la revendit le à Louise Mélanie Beaulieu, veuve de Charles Gabriel Lécureau de Massalain[60].
  • François-André Isambert (1792-1857), jurisconsulte, avocat, conseiller à la Cour de cassation, directeur du Bulletin des Lois, député d'Eure-et-Loir et de la Vendée, membre du conseil général d'Eure-et-Loir, représentant de l'Eure-et-Loir à l'Assemblée constituante de 1848, corédacteur du décret-loi instituant le suffrage universel en France, fondateur de la Société Française pour l'Abolition de l'Esclavage (1834), cofondateur et vice-président de la Société de Géographie, dont le père était propriétaire du domaine de « La Folie » également appelé « La Folie-Bouvet » à Oisème, acquis en 1803, ayant appartenu auparavant pendant plusieurs générations à la famille Bouvet de Bronville. Ce domaine n'existe plus.
  • Gustave Braccini (1805-1876), militaire de carrière, maire de Gasville. En 1852, il possède plus de 80 esclaves qu'il revend la même année[61].
  • Camille Marcille (1816-1875), artiste peintre, collectionneur d'œuvres d'art et conservateur de musée français. Résida au château du Goulet à Oisème.
  • Eugène Boudin (1824-1898), peintre, qui, reçu par le collectionneur d'art Camille Marcille, a peint trois paysages représentant Oisème.
  • Jules de Goncourt (1830-1870) y effectua de nombreux séjours, relatés dans le Journal des frères Goncourt, chez le collectionneur d'art Camille Marcille.
  • Alexandre Torcheux, aveugle qui construisit et exploita seul un moulin à Oisème, appelé le « Moulin de l'Aveugle » vers 1850-60[62].
  • Louis Ombrédanne (1871-1956), un des fondateurs de la chirurgie pédiatrique et inventeur de nombreuses techniques opératoires ainsi que du masque d'anesthésie qui porte son nom. Propriétaire de la maison de la Chesnaye de 1897 à 1900[63]. Il repose dans le caveau familial du cimetière de Gasville[64].
  • Robert Alphonse Collard dit Lortac (1884-1973), écrivain, illustrateur, portraitiste, critique d'art, scénariste français, considéré comme pionnier du dessin animé, en particulier publicitaire. Entre autres, scénariste prolifique pour Les Pieds Nickelés de René Pellos et Bibi Fricotin de Pierre Lacroix (pour les illustrés Jeunesse joyeuse). Propriétaire de la maison de la Chesnaye de 1921 à 1925[63].
  • Victor Denain (1880-1952), général et homme politique français, entre autres à l'origine de la création de l'École de l'air de Salon-de-Provence, ainsi que de l'essor de l'aéronautique militaire. Propriétaire de la maison de la Chesnaye de 1930 à 1933[63].
  • Chaïm Soutine (1893-1943) a peint trois tableaux à Oisème de la maison de la Chesnaye : Jeune fille avec un chien maison et contrefort vers 1930 et La maison à Oisème en 1934, dont il fera deux versions.

Héraldique

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Blason de Gasville-Oisème Blason
D'or au lion à la queue fourchue et passée en sautoir d'azur, armé d'argent et lampassé de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
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  9. « Station Météo-France « Chartres », sur la commune de Champhol - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  11. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chartres », sur insee.fr (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune de Gasville-Oisème », sur Géorisques (consulté le ).
  16. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  17. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  18. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  19. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  20. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  21. Bibliothèque nationale de France.-Ms Latin 9223 Cartulaire de Notre-Dame de Josaphat)
  22. B.N.- Ms Latin 11.063, Cartulaire Saint-Jean-en-Vallée de Chartres
  23. Archives départementales d'Eure-et-Loir-G, chapitre Notre-Dame de Chartres)
  24. Obituaires de Sens, t. 2, p.87)
  25. A.D. 28-G, chapitre Notre-Dame de Chartres
  26. Pouillé de Sens, p.107)
  27. Archives Départementales d'Eure-et-Loir -G, chapitre Notre-Dame de Chartres
  28. Archives Départementales d'Eure-et-Loir- G, chapitre Notre-Dame de Chartres
  29. Archives Départementales d'Eure-et-Loir -H, Abbaye Saint-Chéron
  30. Archives Départementales d'Eure-et-Loir -G 907
  31. Archives Nationales-JJ 113, no 114, fol. 49
  32. Archives Nationales.-JJ 121, no 33, fol. 19
  33. Bibliothèque Municipale d’Orléans, Manuscrit 995, fol. 84
  34. A.D. 28-1 Q 3, P.V. 68 no 532. Biens Nationaux)
  35. A.D. 28-1 Q 3, P.V. 68 no 533. Biens Nationaux)
  36. Cartulaire de Thiron, t. 1)
  37. Cartulaire de Thiron, t. 1
  38. Cartulaire du Grand-Beaulieu
  39. Cartulaire de Thiron, t. 2
  40. Archives Nationales-JJ 90, no 126, fol. 69 v°
  41. Archives Départementales d'Eure-et-Loir -H 2897
  42. Archives Nationales-JJ 226B, no 281, fol. 56
  43. Étude de la chambre épiscopale de Chartres
  44. Jean-Charles Leloup, Histoires de la Beauce et de l'Eure-et-Loir, de 1739 à 1905, pages 9-13, Publication indépendante, 2020
  45. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  46. « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
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  49. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  50. « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
  51. Sébastien Couratin, « Nécrologie François Catel, ancien maire de Gasville-Oisème (1983-2008) est décédé », sur lechorepublicain.fr, .
  52. « Fédération d'Eure-et-Loir du Parti Radical, voir chapitre IV : histoire du parti radical en Eure-et-Loir », sur partiradical28.blogspot.com (consulté le ).
  53. « Résultats municipales 2020 à Gasville-Oisème », sur lemonde.fr (consulté le ).
  54. L'Écho républicain, « Gasville-Oisème - Grégoire Bailleux, nouveau maire de la commune », sur https://www.lechorepublicain.fr, (consulté le ).
  55. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  56. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  57. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  58. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  59. Acte d'acquisition reçu par Maître Crochart, substituant Maître Jean-Tite-Eloi Bouvet, notaire à Chartres, le 10 juin 1789. Archives départementales d'Eure-et-Loir, cote 2 E 51 683.
  60. Acte reçu par Maître Jean-Tite-Eloi Bouvet, notaire à Chartres, le 21 brumaire an V, cote Archives départementales d'Eure-et-Loir, cote 2 E 51 697.
  61. Jean-Charles Leloup, Histoires de la Beauce et de l'Eure-et-Loir, de 1739 à 1905, pages 215-220, Publication indépendante, 2020
  62. Procès-verbal de la Société archéologique d'Eure-et-Loir, tome I, séance du 1er mars 1860, pages 219 à 222, texte de M. de Boisvillette.
  63. 1 2 3 Acte de vente reçu par Me J. Maintrieux, Notaire à Chartres d'une propriété vendue par M. le Gal Denain à Mlle Beuriot. Enregistré à Chartres (AC) Volume 1101 B, folio 31, n°259.
  64. Nécrologie de Louis Ombredanne par Marcel Fèvre. La Presse Médicale, 16 janvier 1957-65-n°5.