Gendarmerie royale cambodgienne
La Gendarmerie royale cambodgienne (khmer : កងរាជអាវុធហត្ថ) ou Gendarmerie royale khmère est la force de gendarmerie du royaume du Cambodge, elle fait partie des Forces armées royales khmères, sa mission est le maintien de l'ordre et de la sécurité intérieure du Cambodge, elle est composée d'environ 10 000 hommes[2] déployé dans tout le pays. Son quartier général est à Phnom Penh, la capitale, son commandant est le général Sao Sokha[3], un ancien garde du corps et conseiller du premier ministre Hun Sen.
| Gendarmerie royale cambodgienne (កងរាជអាវុធហត្ថ) | |
Emblème de la Gendarmerie royale cambodgienne. | |
| Devise : « សង្គ្រោះ បម្រើ ការពារ (Sauver, servir, protéger) » | |
| Situation | |
|---|---|
| Création | 18 mars 1970 - 17 avril 1975 (Gendarmerie Nationale) (re-établi)[1] |
| Type | Gendarmerie |
| Quartier général | Phnom Penh, Cambodge |
| Organisation | |
| Effectifs | 10 000 |
| Dirigeant | Général Sao Sokha |
| pays | |
| Dépend de | |
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Histoire
modifierLa Gendarmerie royale khmère est fondée le , à la suite du renversement du prince Norodom Sihanouk le , elle devient la Gendarmerie Nationale le puis est supprimé par les Khmers rouges en 1975 et rétablie sous la forme d'une police militaire à leur chute en 1979 jusqu'en 1991[1],[4].
La Gendarmerie est re-établie le à partir d'unités de l'Armée royale et formée avec l'assistance de la France et d'autres pays étrangers dans le cadre de l'Autorité provisoire des Nations unies au Cambodge (APRONUC) et d'accords bilatéraux entre la France et le Cambodge[1],[2]. La France forme notamment des officiers à l'audition de mineurs dans le cadre du tourisme sexuel[5] ainsi que des tireurs d'élite formés avec la participation du GIGN[2].
Missions
modifierLes missions de la Gendarmerie royale du Cambodge sont :
- La lutte contre le terrorisme.
- La lutte contre les "groupes violents".
- La lutte contre les émeutes de prison (en).
- La restoration de la paix et la stabilité si elles sont perturbées.
Ces missions incluent :
Le maintien de la paix, le combat contre les organisations criminelles, le terrorisme et les "groupes violents". La protection de l'État et de la propriété privée. L'assistance auprès des civils et des autres organisations en cas d'urgence (catastrophe naturelle, manifestations ou conflits armés). La répression des Émeutes et le renforcement de la loi martiale ou de la mobilisation le cas échéant.
Structure
modifierLe quartier général de la Gendarmerie est situé à Phnom Penh et elle dispose d'un état major dans chacune des 25 provinces avec des postes situés dans les 186 districts[1].
Chaque état major provincial dispose d'une compagnie d'intervention, la capitale en dispose de 6 bataillons d'intervention et un groupe directement sous les ordres du commandant de la Gendarmerie.
La Gendarmerie dispose de deux écoles : une à Kambol et une à Kampong Chhnang.
Équipement
modifierVoir aussi
modifierRéférences
modifier- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Royal Gendarmerie of Cambodia » (voir la liste des auteurs).
- 1 2 3 4 « Gendarmerie royale khmère du Cambodge », sur Annuaire des Gendarmeries du Monde (consulté le )
- 1 2 3 « Question N° : 72259 », sur questions.assemblee-nationale.fr, (consulté le )
- ↑ (en) « General Sao Sokha inaugurates Poipet City Gendarmerie Base administration building », sur Khmer Times, (consulté le )
- ↑ (en) « History of the Royal Gendarmerie of Cambodia », sur globalsecurity.org, (consulté le )
- ↑ Raphaël Ferry, « COOPÉRATION - La France forme des gendarmes cambodgiens à Siem Reap », sur lepetitjournal.com, (consulté le )