Georges Cogniot

personnalité politique française

Georges Cogniot, né le à Montigny-lès-Cherlieu (Haute-Saône) et mort le à Gagny (Seine-Saint-Denis), est un dirigeant communiste français, membre du comité central du PCF de 1936 à 1964 et secrétaire politique de Maurice Thorez de 1954 à la mort de celui-ci en 1964.

Georges Cogniot
Illustration.
Fonctions
Sénateur français
–
(18 ans, 5 mois et 5 jours)
Élection 26 avril 1959
Réélection 22 septembre 1968[1]
Circonscription Seine (1959-1968)
Paris (1968-1977)
Groupe politique COM
Député français
–
(13 ans et 29 jours)
Élection 21 octobre 1945
Réélection 2 juin 1946
10 novembre 1946
17 juin 1951
2 janvier 1956
Circonscription Seine (1945-1946)
3e de la Seine (1946-1958)
Législature Ire Constituante
IIe Constituante
Ire, IIe et IIIe (Quatrième République)
Groupe politique COM
–
(3 ans, 8 mois et 19 jours)[1]
Élection 3 mai 1936
Circonscription Seine
Législature XVIe (Troisième République)
Groupe politique COM
Prédécesseur Paul Malingre
Successeur Déchéance du mandat
Conseiller général de la Seine
–
(2 ans)
Circonscription 5e secteur
Délégué à l'Assemblée consultative provisoire
–
Groupe politique PCF[1]
Biographie
Nom de naissance Georges Auguste Alexandre Cogniot
Surnom Kaempfer (pseudonyme)[2]
Date de naissance
Lieu de naissance Montigny-lès-Cherlieu
Date de décès (à 76 ans)
Lieu de décès Gagny
Nationalité Française
Parti politique PCF
Profession Professeur agrégé de lettres
Journaliste

Rédacteur en chef de L'Humanité de 1937 à 1939 puis de 1944 à 1948, il est député de la Seine de 1936 à 1940 et de 1945 à 1958, puis sénateur de 1959 à 1977. Spécialiste des questions d'enseignement au sein du PCF, il rédige en 1943 une Esquisse d'une politique française de l'enseignement qui inspire le programme du Conseil national de la Résistance puis les travaux à l'origine du plan Langevin-Wallon[2],[3].

Biographie

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Jeunesse et formation (1901-1924)

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Georges Auguste Alexandre Cogniot, fils de Charles Amédée Cogniot et Marthe Poissenot, est né à Montigny-lès-Cherlieu[4],[2]. Issu d'un milieu paysan pauvre, il est l'aîné de sept enfants, dont trois morts en bas âge. Son père, Amédée, est conseiller municipal de sensibilité radicale-socialiste[2]. Enfant très pieux, il envisage un temps la prêtrise avant de se tourner, à l'adolescence, vers la libre pensée[2].

Élève boursier au lycée Gérôme à Vesoul, il passe ses vacances à Navenne à travailler la vigne ; il suit ensuite des cours de rhétorique supérieure à Lyon, où il entre en khâgne au lycée du Parc. Il y rejoint en 1919 le groupe des Étudiants socialistes révolutionnaires[5],[2].

Reçu à l'École normale supérieure en 1921, il adhère la même année, le , au Parti communiste français. Il fonde en octobre 1922 avec d'autres étudiants Clarté universitaire, une publication visant à rapprocher enseignants, élèves et jeunes travailleurs[2]. À l'École, il s'oppose à l'influence de Marcel Déat au sein du groupe des élèves socialistes et communistes[2].

En 1923, il est arrêté pour avoir milité contre l'occupation de la Ruhr et sa chambre à l'École normale est perquisitionnée. Libéré mais menacé d'exclusion, il est soutenu par un mouvement de protestation des élèves[2]. Il est reçu à l'agrégation de lettres en 1924[1].

Professeur et syndicaliste enseignant (1924-1936)

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Il effectue son service militaire comme sous-lieutenant de réserve au 67e régiment d'infanterie de Compiègne[2]. En octobre 1925, il signe la « lettre des 250 », adressée à l'Internationale communiste pour critiquer la direction du parti, avant de retirer sa signature et de se rallier à cette direction ; il qualifiera plus tard cet épisode d'erreur[5],[2].

Il enseigne successivement aux lycées d'Évreux, de Dijon, de Saint-Quentin, puis au lycée Voltaire à Paris[1]. Orienté vers le travail syndical, il devient en 1926 rédacteur du bulletin de l'Internationale des travailleurs de l'enseignement (ITE), dont il est permanent à partir d'octobre 1928, puis secrétaire général à partir du congrès de Hambourg en 1932[2]. Il collabore parallèlement aux éditions du parti, traduisant notamment des textes de Karl Liebknecht. Il s'exprime couramment en allemand, en anglais, en espagnol, puis en russe[2].

En 1932, il est l'un des fondateurs de l'Université ouvrière (UO), créée avec Paul Bouthonnier et Georges Politzer, une école pluridisciplinaire et gratuite, ouverte en particulier aux ouvriers, dont l'enseignement du marxisme constitue l'ossature[6]. Il en est le secrétaire général ; ses effectifs passent de quelques centaines d'élèves à plus de 2 000 en 1937[2]. Il est également secrétaire du Comité mondial contre la guerre et le fascisme à partir de 1935[1].

Il se présente sans succès aux élections municipales de 1929 à Châtenay-Malabry, face à Jean Longuet, puis en 1935 dans le quartier de la Goutte-d'Or, face à Louis Sellier[2].

Député du Front populaire et dirigeant communiste (1936-1939)

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Membre suppléant du comité central du PCF à partir du congrès de Villeurbanne (janvier 1936), puis titulaire à partir du congrès d'Arles (décembre 1937), il en reste membre jusqu'en 1964[2]. Aux élections législatives de 1936, il est élu député de la troisième circonscription du XIe arrondissement de Paris[1]. À la Chambre, il est vice-président de la commission de l'enseignement et rapporteur du budget de l'Éducation nationale pour les exercices 1937 à 1939[1],[2].

Il participe à des rassemblements en soutien à l'Espagne républicaine et à la lutte contre les accords de Munich[7]. De à , il représente le PCF auprès du comité exécutif de l'Internationale communiste à Moscou.

Il succède ensuite à Paul Vaillant-Couturier comme rédacteur en chef de L'Humanité (1937-1939, puis 1944-1948[2]), une responsabilité qui l'amène à assister aux réunions du Bureau politique. Le , lors des procès de Moscou, il déclare dans L'Humanité que « l'Union soviétique a le droit et le devoir de châtier les criminels déférés à la Cour suprême »[8]. Fin 1938, il supervise à Moscou la traduction française de l'Histoire du Parti communiste (bolchevik) de l'URSS, diffusée ensuite en France à plus de 150 000 exemplaires[2].

En contact avec divers milieux intellectuels, il fonde avec Paul Langevin la revue La Pensée, destinée à diffuser le marxisme parmi les intellectuels[1]. Le premier numéro paraît en , avec notamment des articles de Paul Langevin, Georges Politzer, Marcel Prenant et Max Barel.

Anti-trotskiste virulent, il réclame en 1939, dans un rapport confidentiel sur la lutte contre le trotskisme en France, que soient prises « des mesures » contre Boris Souvarine et Victor Serge[8]. Comme la plupart des députés communistes, il est déchu de son mandat le , alors qu'il est mobilisé[1].

Seconde Guerre mondiale (1939-1944)

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Mobilisé le au 402e régiment de pionniers, il commande une compagnie dans les Ardennes pendant la drôle de guerre. Atteint de troubles nerveux et de rhumatismes, il est hospitalisé au Val-de-Grâce puis à Asnières[2],[9]. Fait prisonnier à Nantes lors de la débâcle de , il est soigné plusieurs mois à l'hôpital de Châteaubriant, puis libéré comme malade incurable le [2],[10]. En mars 1943, Maurice Thorez porte un jugement sévère sur son attitude durant cette période, lui reprochant un manque de fermeté[2].

Arrêté à Vesoul et emprisonné à Chaumont, il est interné comme détenu politique au camp de Royallieu à Compiègne au printemps 1941[2],[1]. Il y sert d'otage aux Allemands, comme ses camarades, dont plusieurs sont fusillés. Après l'exécution de l'avocat Rolnikas en septembre 1941, il devient le « doyen » du camp et fait partie de sa direction clandestine[2].

Il s'en évade avec dix-sept autres détenus le [note 1], par un souterrain de 48 mètres[7],[2]. Cette évasion lui vaut la Médaille des évadés[3]. Il prend ensuite part à la Résistance en tant que responsable de la presse clandestine communiste[réf. nécessaire]. À l'été 1943, il rédige une Esquisse d'une politique française de l'enseignement, présentée par le PCF aux autres organisations de la Résistance[1],[2].

Journaliste, dirigeant et député de la Quatrième République (1944-1958)

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Le , le Conseil des ministres le relève de la déchéance de son mandat[3]. À la Libération, il reprend la rédaction en chef de L'Humanité et siège à partir de à l'Assemblée consultative provisoire, avant d'être élu député de la Seine en [1]. Élu conseiller de Paris le , il ne se représente pas en 1947[1].

À l'Assemblée consultative, il participe aux travaux de la mission sur la réforme de la fonction publique confiée à Michel Debré, d'où découleront la création de l'École nationale d'administration et la nationalisation de l'École libre des sciences politiques, devenue l'Institut d'études politiques de Paris[11]. Réélu sans interruption jusqu'en 1958, il siège principalement à la commission des finances et à celle de l'éducation nationale[3].

En 1948, il quitte la direction du journal, où Étienne Fajon lui succède, pour devenir le représentant permanent du PCF au secrétariat du Kominform, à Bucarest, où il dirige l'hebdomadaire Pour une paix durable[2],[3]. Le , il présente devant le comité central un rapport sur la Yougoslavie de Tito, dont il reconnaîtra plus tard les thèses erronées. À partir de fin 1952, il dirige l'édition française des œuvres complètes de Staline[2].

Maurice Thorez en 1948. Cogniot dirige son secrétariat politique de 1954 à 1964.

Proche collaborateur de Maurice Thorez[5], il dirige son secrétariat politique de 1954 jusqu'à la mort de celui-ci en 1964, à la suite de Victor Joannès[2],[1]. Invité d'Apostrophes en 1977 à citer les dates les plus importantes de sa vie, il retient en dernier lieu celle de 1954, année où il devient le secrétaire politique de Thorez ; il décrit ces dix années comme « parmi les plus belles de [sa] vie »[12].

Il fait partie de la délégation française au XXe congrès du Parti communiste de l'Union soviétique en 1956. Il traduit le rapport Khrouchtchev du russe au français pour la délégation, qui, conformément aux instructions soviétiques, ne le diffuse pas[13]. Lui-même et ses camarades sont « atterrés » à sa lecture[2], et il jugera plus tard le document sévèrement[3].

Aux élections législatives de novembre 1958, il est battu au second tour par le candidat gaulliste André Fanton[1]. Il reprend alors pour quelques mois un poste de professeur au lycée Voltaire[2].

Sénateur (1959-1977)

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Il entre au Sénat dès les premières élections sénatoriales de la Ve République, le , sur la liste communiste de la Seine conduite par Jacques Duclos, puis il est réélu sénateur de Paris en 1968[1]. Il siège à la commission des affaires culturelles de 1959 à 1977. En 1966, il est nommé membre de la commission de contrôle chargée d'examiner l'orientation et la sélection dans l'enseignement. En octobre 1968, il est candidat à la présidence du Sénat et recueille 22 voix au troisième tour[1].

Il vote notamment pour la loi Neuwirth (1967), l'abaissement de la majorité à dix-huit ans (1974), la loi Veil (1974) et la réforme du divorce (1975), et contre la loi sur le maintien de l'ordre en Algérie (1960) et la loi créant les régions (1972)[1]. En 1976, il est vice-président de la mission sénatoriale d'information sur l'enseignement supérieur[1].

Après la mort de Thorez, il participe à la création de l'Institut Maurice-Thorez, décidée le , dont il est le président-délégué à partir de 1966 et jusqu'à sa mort. Il y organise colloques, expositions et publications, dont les Cahiers d'histoire, et obtient de Moscou des microfilms d'archives sur l'histoire du PCF[2],[1]. Il est décoré de l'ordre de l'Amitié des peuples en 1976[2].

Il ne se représente pas aux élections sénatoriales de 1977. Il meurt d'une syncope le , jour du premier tour des élections législatives[1], et est inhumé à Gagny.

« Ayant été utile, je suis heureux de n'avoir pas manqué ma vie[14]. »

— Georges Cogniot, âgé de soixante-quatorze ans.

Action en faveur de l'école publique et de la laïcité

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L'enseignement constitue le fil conducteur de sa carrière parlementaire. Son Esquisse d'une politique française de l'enseignement (1943) inspire le programme du Conseil national de la Résistance puis les travaux à l'origine du plan Langevin-Wallon, qu'il ne cesse ensuite de défendre[2],[3].

Défenseur de la laïcité, il combat les subventions publiques à l'enseignement privé. En 1951, il oppose la question préalable au projet de loi Marie et combat la loi Barangé, dont il demande l'abrogation[3]. Au Sénat, il s'oppose en 1959 à la loi Debré, qu'il qualifie de « loi de peur et de haine »[1]. Il critique également la réforme Fouchet (1963) et la loi Haby (1975), qu'il accuse de renforcer la sélection sociale à l'école, et défend en 1977 l'université de Vincennes[1].

Il s'intéresse aussi à la recherche scientifique, dénonçant l'insuffisance des crédits du CNRS, du Commissariat à l'énergie atomique ou de l'Institut Pasteur[1]. Parallèlement, il enseigne pendant huit ans à l'Université nouvelle, qui prend la suite de l'Université ouvrière, et dirige La Pensée jusqu'à sa mort[2].

Vie privée

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Il épouse Renée Blum le , dont il divorce en 1934, puis, le , Erna Bielfeld, traductrice au Komintern, morte en 1966. Il se remarie le à Beaufort avec Germaine Veingartner (1902-1994), ancienne institutrice devenue secrétaire de direction de L'Humanité en 1944, elle aussi militante communiste[2],[15].

Décorations

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Mandats

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  • Conseiller municipal de Paris et Conseiller général de la Seine de 1945 à 1947.
  • Député communiste de la Seine de 1936 à 1940 et de 1945 à 1958.
  • Sénateur de la Seine puis de Paris de 1959 à 1977 (Groupe communiste).

Ouvrages

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  • L'évasion. Récits, Éditions Raisons d'être, 1947
  • Proudhon, Éditions de l'Union Française Universitaire
  • Rationalisme et laïcité, Les Cahiers rationalistes
  • Le Peuple est souverain, Librairie de la Renaissance Française
  • De l'enthousiasme à la conscience enchaînée. La question scolaire en 1848 et la loi Falloux, Éditions Hier et Aujourd'hui, 1948
  • Hommage à Paul Langevin, texte inclus dans La Pensée et l'Action, les Éditeurs Français Réunis, 1950
  • Réalité de la nation, l'attrape-nigaud du cosmopolitisme, Les Éditions sociales, 1950
  • Petit guide sincère de l'Union Soviétique, Les Éditions sociales, 1954
  • Lucrèce, textes choisis, 1954
  • Connaissance de l'Union soviétique, 1956
  • Heinrich Heine, 1956
  • Conclusions in Mésaventures de l’anti-marxisme – Les malheurs de M. Merleau-Ponty (ouvrage collectif), Paris, Les Éditions sociales, 1956 ; p. 149-157.
  • Laïcité et réforme démocratique de l'enseignement, Les Éditions sociales, 1963
  • Le matérialisme gréco-romain, Les Éditions sociales, 1964
  • Qu'est-ce que le communisme ?, Les Éditions sociales, 1964
  • La lyre d'airain : poésie populaire et démocratique, 1815-1918, Les Éditions sociales, 1964
  • Prométhée s'empare du savoir, la Révolution d'Octobre, la culture et l'école, Les Éditions sociales, 1967
  • Karl Marx notre contemporain, Les Éditions sociales, 1968
  • Goethe, 1968
  • L'Internationale communiste. Aperçu historique, Les Éditions sociales, 1969
  • Présence de Lénine, Éditions Sociales, 1970
  • Maurice Thorez : l'homme, le militant, avec Victor Joannès, Les Éditions sociales, 1970
  • Parti pris (2 volumes), Éditions sociales, 1976-1978
  • Savoir et démocratie, textes et interventions parlementaires (1936-1976), Éditions sociales, 1981 (posthume)
  • Matérialisme et humanisme : Démocrite, Épicure, Lucrèce, Goethe, Marx, Le Temps des Cerises, 1998

Il a également publié un ouvrage présentant l'œuvre d'Antonio Gramsci.

Notes et références

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  1. ↑ Les sources divergent sur la date : nuit du 21 au 22 juin 1942 selon le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), 22 juin selon le Dictionnaire des parlementaires français (1940-1958), nuit du 22 au 23 juin selon le Maitron.

Références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 « Biographie extraite du Dictionnaire des parlementaires français (Jean Jolly) », sur senat.fr.
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 Jean Maitron, « Notice : COGNIOT Georges, Auguste, Alexandre. Pseudonyme : KAEMPFER », maitron.fr.
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 « Georges Cogniot », sur Base Sycomore, Assemblée nationale (consulté le ).
  4. ↑ « Acte de naissance n°8 (vue 48/183) », sur archives-haute-saone.fr, Archives départementales de la Haute-Saône (consulté le ).
  5. 1 2 3 Philippe Robrieux, Histoire intérieure du Parti communiste, volume 4, notice Georges Cogniot, 145-149.
  6. ↑ Olivier Pironet, « Pédagogie de la révolution », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne).
  7. 1 2 « Le doyen Georges Cogniot » Accès payant, l'Humanité, .
  8. 1 2 Frédéric Charpier, L'Agent Jacques Duclos : histoire de l'appareil secret du Parti communiste français : 1920-1975, Paris, Seuil, 2015.
  9. ↑ Georges Cogniot écrit lui-même qu'il se sentait « inutile, incapable d'action ».
  10. ↑ Voir son livre autobiographique Parti pris, volume 1, pages 469-471.
  11. ↑ Gérard Vincent et Anne-Marie Dethomas, Sciences po: Histoire d'une réussite, Plon (réédition numérique FeniXX), (ISBN 978-2-259-26077-0, lire en ligne).
  12. ↑ Antenne 2, « Apostrophes : « Deux itinéraires communistes après la révolution d'octobre » » Accès payant, sur Madelen (INA), (consulté le ), de 18 min 30 s à 19 min.
  13. ↑ Bernard Frederick, « Et Krouchtchev déboulonna la statue de Staline », Humanité magazine, no 989,‎ 5 au 18 février 2026, p. 81.
  14. ↑ G. Cogniot, Parti pris. D'une guerre mondiale à l'autre, p. 4, ES, Paris, 1976 (ISBN 978-2-402-07863-4).
  15. ↑ « Germaine Cogniot n'est plus », L'Humanité,‎ (lire en ligne Accès payant).

Voir aussi

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Bibliographie

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Liens externes

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  • Fonds Georges Cogniot (292 J), Archives départementales de la Seine-Saint-Denis.