Georges Glatz
Georges Glatz, né le à Bâle, est un journaliste, une personnalité politique vaudoise du Parti démocrate-chrétien et un militant des droits de l'enfant au sein de l'association qu'il a fondée, le Comité International pour la Dignité de l'Enfant.
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Biographie
modifierOrigines et famille
modifierÉtudes et activités professionnelles
modifierGeorges Glatz fait ses études[De quoi ?] en Suisse romande[1].
Il est à partir de 1970 journaliste à la Radio suisse romande[1], pour laquelle il reçoit plusieurs prix internationaux[5], puis à Temps présent[6],[7].
Il fonde et préside l'association le Comité International pour la Dignité de l'Enfant (CIDE) à différencier de la CIDE. En 1992[réf. souhaitée], il devient délégué cantonal à l'enfance maltraitée grâce à la réputation qu'il a acquise dans le domaine. Il démissionne de ce poste en pour raisons de santé[8].
Site internet : https://www.cide.ch/nos-missions/
Comité international pour la dignité de l'enfant
modifierDans le cadre de son activité au sein du CIDE, il a participé à l'émission de télévision Viols d'enfants : la fin du silence ? où il a confirmé avoir entendu dire qu'il y avait « en France, des sacrifices et de charniers d'enfants ». Il a depuis été invité à prendre la parole sur les sujets touchant à la pédo-criminalité et à la dignité de l'enfant dans les médias[9].
Vers 2002, le Comité International pour la Dignité de l'Enfant a servi à une trentaine de femmes de France à se soustraire à la justice française qui les poursuit pour non-présentation d'enfant à des pères qu'elles accusent de pédophilie[10]. L'affaire engendre des tensions politiques entre la France et la Suisse, elle contribue à la mise à l'écart de Georges Glatz du Service de protection de la jeunesse du canton de Vaud où il était directeur adjoint[7], et vaut à Georges Glatz une inculpation de complicité d'enlèvement de personnes de moins de 16 ans[11]. Il est acquitté[12] de cette inculpation par le Tribunal de police d'Yverdon le .
Parcours politique
modifierGeorges Glatz est élu au Grand Conseil du canton de Vaud en 1998[13] et réélu en 2002[14]. Il est à nouveau candidat en 2007, mais n'est pas réélu, faisant perdre à son parti son seul siège au parlement cantonal. La réduction du nombre de sièges pour la ville de Lausanne joue un rôle dans cet échec[15],[16].
Il est également conseiller municipal de la ville de Lausanne[Depuis quand ?][Jusqu'à quand ?].
Photographie
modifierGeorges Glatz a également ramené de ses nombreux voyages (Inde, Vietnam, Cambodge, Tchad, …) des photos marquantes de drames dont il a été témoin, qui ont été publiées par la presse. En 2006, il choisit de consacrer une grande partie de son temps à la photographie. Pendant une dizaine d'années une série d'expositions présentent son travail au public[17] et un ouvrage est publié en 2015[18].
Notes et références
modifier- 1 2 3 « Un homme, un jour par Georges Glatz », Radio TV - Je vois tout, , p. 52 (lire en ligne)
- ↑ « Georges Glatz », sur Allez savoir ! (consulté le )
- ↑ « Spécial élections », 24 heures, , p. 11 (lire en ligne)
- ↑ Pierre-André Krol, « Les deux visages de Georges Glatz », L'Hebdo, , p. 54 à 56 (lire en ligne)
- ↑ Sandrine Chémery, Français : L'Illustré #9 du 25 janvier 1980, p.22, (lire en ligne)
- ↑ Yelmarc Roulet, « Vaud. Georges Glatz, le croisé de l'enfance maltraitée, avoue qu'il en fait trop », Le Temps, (lire en ligne).
- 1 2 Yelmarc Roulet, « L'Etat de Vaud remet avec prudence Georges Glatz à sa place », Le Temps, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Georges Glatz donne sa démission », 24 heures, , p. 18 (lire en ligne)
- ↑ « 12h45 - Duplex en direct de Lausanne avec Georges Glatz, prés. Comité int. pour la dignité de l'enfant - Play RTS » [vidéo], sur Play RTS (consulté le ).
- ↑ Exil suisse pour mères en fuite, L'Express, Émilie Trevert, 22 août 2002
- ↑ Ian Hamel, « Le président du Comité international pour la dignité de l'enfant a évoqué en mars dernier un «charnier d'enfants» en région parisienne », swissinfo.ch, (lire en ligne)
- ↑ Jean-Michel Jacot-DescombesFlashpress, Français : Georges Glatz acquitté, journal 24 heures, 23-24 octobre 2004, (lire en ligne)
- ↑ « Les 180 élus au Grand Conseil », 24 heures, , p. 28 (lire en ligne)
- ↑ Vincent Bourquin, « Forte percée écologiste », 24 heures, , p. 15 (lire en ligne)
- ↑ M.-S. P., « L'extrême centre revendique un rôle », 24 heures, , p. 25 (lire en ligne)
- ↑ L. CA., « Adozinda Da Silva démissionne de la présidence du PDC lausannois », 24 heures, , p. 30 (lire en ligne)
- ↑ « Expositions, 2008 à 2017 », sur Georges Glatz - Photographe, (consulté le )
- ↑ Thierry Lenoir (Auteur), Georges Glatz (Photographies), Le chant d'amour : Variations sur le Cantique des cantiques, CABEDITA, , 120 p. (ISBN 978-2882957443)
Liens externes
modifier- Ressource relative à la vie publique :