Georges d'Andlau

noble alsacien (1390-1466)

Georges d’Andlau est un humaniste rhénan né vers 1390 à Colmar et mort le à Bâle.

Georges d’Andlau
Fonction
Recteur de l'université de Bâle
à partir de
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Activités
Famille
Père
Henri Stoltzmann (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Claire de Ratolsdorf (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Sophie d’Andlau (d)
Walther d’Andlau (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Autres informations
A travaillé pour
Blason.
Vue de la sépulture.

Biographie

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Georges d’Andlau naît vers 1390 à Colmar. Membre de l’influente famille d’Andlau, il est le fils de Henri d’Andlau, le frère de Walther et Sophie, ainsi que peut-être aussi l’oncle de Pierre[1],[2].

Vers 1416, il est chanoine du chapitre de la cathédrale de Bâle et monte progressivement les échelons de la hiérarchie canoniale : il est écolâtre en 1425, doyen de 1427 à 1431, puis prévôt de 1432 à sa mort. En parallèle, il devient également à partir de 1442 prévôt du chapitre de Lautenbach, qu’il réforme[1]. Il dirige également la reconstruction de l’église, du couvent et du village de Lautenbach après les destructions causées par les Armagnacs. Il est ainsi le commanditaire du tableau provenant de l’atelier de Martin Schongauer qui est conservé dans l’église[2].

Outre son activité dans les chapitres, Georges d’Andlau joue un rôle important dans la création de l’université de Bâle. S’étant fait remarquer par le futur pape Pie II pendant le concile de Bâle, ce dernier le nomme recteur de l’université lorsqu’il créée celle-ci en 1460. Cette position lui permet de nommer les titulaires des chaires des facultés et il choisit des hommes de confiance : Gaspard Maner, Pierre zem Luft, Wernher Woelflius et Jean Creutzer. Il ne quitte son poste qu’en 1466, peu de temps avant sa mort, et est remplacé par Gaspard zu Rhein[3],[4].

Il meurt à Bâle le et est enterré dans la cathédrale[3].

Notes et références

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  1. 1 2 Feller-Vest 2001.
  2. 1 2 Wolff 1982, p. 41.
  3. 1 2 Newald 1953, p. 270.
  4. Sitzmann 1909, p. 27.

Annexes

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Bibliographie

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Liens externes

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