Gertrude Omog
Gertrude Omog, née, le près d'Édéa[1], au Cameroun, est une infirmière camerounaise et militante pour l'indépendance du Cameroun[2].
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Biographie
modifierEnfance et éducation
modifierVie politique
modifierEn 1953, elle fait son entrée sur la scène politique après sa rencontre avec Um Nyobé et rejoint l'UPC[5],[4]. Elle réussit à intégrer le Comité directeur du parti en .Elle effectue plusieurs missions délicates pour l'Union des populations du Cameroun et est la secrétaire particulière de Ruben Um Nyobe dans le maquis de Ngog Mapubi[6],[4].
Elle est l'autrice en 1955 d'une pétition auprès de l'organisation des Nations-Unies pour l'indépendance de son pays[7]. Elle fonde avec Emma Ngom, l'Union démocratique des femmes camerounaises[8].
Elle est contrainte à l’exil au Caire, puis à Moscou. Elle se rend à Lausanne, puis à Paris et retourne finalement au Cameroun en 1986[4].
Son courage et son dévouement vont lui faire coopter au sein de la plus haute instante de l'UPC. Elle captive l'attention des femmes de par son éloquence et ses convictions et ouvre une grande campagne de sensibilisation dans le Moungo à l'Ouest du pays le [3].
Articles connexes
modifierNotes et références
modifier- 1 2 « Quelques femmes politiques actives dans la rébellion upéciste », sur erichimi2.free.fr (consulté le )
- ↑ Fanny Pigeaud, « Gertrude Omog : « L’armée la plus puissante ne peut vaincre le désir de liberté d’un peuple » », Mediapart, (lire en ligne).
- 1 2 « GERTRUDE OMOG: UNE RÉFÉRENCE CAMEROUNAISE DE L’ENGAGEMENT NATIONALISTE FÉMININ », sur Griote TV, (consulté le )
- 1 2 3 4 NGO NYOUMA Pauline Isabelle, « Participation des femmes aux guerres de libération nationale et évolution de la condition féminine en Afrique : analyse comparative du Cameroun et du Mozambique » (lire en ligne)
- ↑ « GERTRUDE OMOG: UNE RÉFÉRENCE CAMEROUNAISE DE L’ENGAGEMENT NATIONALISTE FÉMININ », sur Griote TV, (consulté le )
- ↑ Viviane TCHIAZE, « Femmes nationalistes camerounaises : ni vues, ni connues », sur Radio Integration, (consulté le )
- ↑ (en) Petition from Madame Gertrude Omog concerning the Cameroons under French Administration, (lire en ligne)
- ↑ Rose Ndengue, « Mobilisations féminines au Cameroun français dans les années 1940-1950 : l’ordre du genre et l’ordre colonial fissurés », Le Mouvement Social, no 255, , p. 71 à 85 (DOI https://doi.org/10.3917/lms.255.0071)
Bibliographie complémentaire
modifier- Rédaction, « Ces femmes africaines qui ont mené avec brio les luttes d’indépendance de leur pays », sur Tambour, (consulté le )