Geza Szobel

peintre et graveur franco-hongrois (1905-1963)

Geza Szobel, né le à Komárno[1] et mort le à Boulogne-Billancourt, est un peintre, graveur et aquarelliste franco-hongrois de l'École de Paris.

Geza Szobel
Géza Szobel, 1953
Naissance
Décès
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Nationalité
Activités

Biographie

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Formé à Berlin et à Prague, Géza Szobel s'installe à Paris en 1934, où il est proche de Marc Chagall, Emmanuel Mané-Katz, Louis Aragon, Le Corbusier[2], et travaille avec le couple Delaunay[3]. Dans cette atmosphère, il forge son style propre semi-figuratif[Quoi ?] teinté de surréalisme. Il fait l'objet de nombreuses expositions, et participe à la décoration du Palais de l’Air et de la fresque la Fée Electricité, dans l’équipe dirigée par Sonia Delaunay pour l'Exposition Universelle des Arts et Techniques de 1937.[réf. nécessaire]

Il revient à la figuration pendant la Seconde Guerre mondiale  il s'engage alors en France puis en Angleterre dans la Royal Air Force  qui lui inspire une série de dessins et estampes inspirés des crimes de guerre et des pogroms, constitués de personnages torturés et de scènes d'épouvante[4].

Françoise de Perthuis restitue que c'est après la guerre que Geza Szobel « revient aux grands rythmes géométriques et expose à Paris et dans plusieurs capitales étrangères. Sa dernière période est très dépouillée, évoluant vers une abstraction un peu nuageuse en camaïeu blanc, gris et noir »[4]

Œuvres

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Livres illustrés

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  • Geza Szobel, La sueur froide, suite de dix-neuf eaux-fortes originales, Éditions Sans, 1940.
  • Geza Szobel, Civilisation, Penguin Books, 1942[5].

Médailles

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Expositions

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Expositions personnelles

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Expositions collectives

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  • Salon des Surindépendants, Paris, de 1934 à 1939[8].
  • Salon de Mai, Paris, plusieurs participations entre 1945 et 1962[3].
  • Exposition organisée à l'occasion des États généraux du désarmement, Cercle Volney, Paris, mai 1963.

Réception critique

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« On commence à comprendre la singularité profonde de cet artiste qui s'est fixé à Paris à 30 ans et a adopté la nationalité française. Dans ses peintures et plus encore dans ses aquarelles transparentes, il oscille perpétuellement entre figuration et abstraction. Il plonge les formes dans un halo poétique sous lequel transparaît toujours l'ordonnance de la composition. » - Gérald Schurr[9]

Collections publiques

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Notes et références

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Annexes

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Bibliographie

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Liens externes

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