Geórgios Tsolákoglou
Geórgios Tsolákoglou (en grec moderne : Γεώργιος Τσολάκογλου) est une personnalité politique et militaire grecque. Il est né à Rendína, dans le nome de Karditsa en 1886.
| Geórgios Tsolákoglou Γεώργιος Τσολάκογλου | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Premier ministre de Grèce (gouvernement de collaboration) | |
| – (1 an, 7 mois et 2 jours) |
|
| Prédécesseur | Emmanouíl Tsouderós (gouvernement en exil) |
| Successeur | Konstantínos Logothetópoulos |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Rendína, Nome de Karditsa, Grèce |
| Date de décès | (à 62 ans) |
| Lieu de décès | Athènes |
| Nationalité | Grecque |
| Profession | Militaire |
| Religion | Christianisme orthodoxe (Église de Grèce) |
|
|
|
| Premiers ministres grecs | |
| modifier |
|

Biographie
modifierAprès sa sortie de l'école militaire, il participe aux guerres balkaniques, à la Première Guerre mondiale, et à la guerre gréco-turque.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le général Tsolákoglou dirige le troisième corps d'armée sur le front de l'Épire et repousse l'offensive italienne en Albanie. Le , il signe la reddition des troupes grecques face à la Wehrmacht. Les Allemands le nomment le à la tête d'un gouvernement collaborateur ; il occupe ce poste jusqu'au , cédant sa place au vice-président du Conseil des ministres, le docteur Konstantínos Logothetópoulos.
En 1945, Tsolákoglou est jugé pour trahison et condamné à mort ; toutefois, eu égard à ses faits d'armes antérieurs, sa peine est commuée en réclusion à perpétuité. Tsolákoglou, privé de sa retraite militaire, et atteint par une leucémie, meurt à l'hôpital « NIMTS » (Hôpital du Fonds des Pensions de l'Armée) d'Athènes en 1948 à l'âge de 62 ans, après un an d'hospitalisation.
Ses mémoires sont publiés après sa mort, par les soins de sa veuve, Catherine.