Goodnight Soldier
film franco-irakien sorti en 2022
Goodnight Soldier est un film franco-irakien réalisé par Hiner Saleem, sorti en 2022.
Goodnight Soldier
| Réalisation | Hiner Saleem |
|---|---|
| Scénario |
Hiner Saleem Véronique Wüthrich |
| Musique | Pascal Lafa |
| Acteurs principaux |
Galyar Nerway Dilin Doger Alend Hazim |
| Sociétés de production |
Agat Films & Cie HS Productions |
| Pays de production |
|
| Genre | Drame, romance |
| Durée | 97 minutes |
| Sortie | 2022 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Synopsis
modifierZiné et Avdal parviennent à obtenir le droit de se marier malgré les querelles entre leurs deux familles, mais Avdal est blessé sur le front.
Fiche technique
modifier- Titre : Goodnight Soldier
- Réalisation : Hiner Saleem
- Scénario : Hiner Saleem et Véronique Wüthrich
- Musique : Pascal Lafa
- Photographie : Robert Alazraki
- Montage : Sylvie Landra
- Production : Marc Bordure, Robert Guédiguian et Hiner Saleem
- Société de production : Agat Films & Cie et HS Productions
- Société de distribution : Jour2Fête (France)
- Pays :
France et
Irak - Genre : drame et romance
- Durée : 97 minutes
- Date de sortie : France :
Distribution
modifier- Galyar Nerway : Avdal
- Dilin Doger : Ziné
- Alend Hazim : Mére de Ziné
- Barzan Shaswar : Resul
- Bakir Marof : Shero
- Shadyana Moradi : Çimen
- Lila Gürmen : Miryem
- Rekish Shahbaz : Waysi
- Omar Tovi : Ismet
- Bengin Ali : le docteur
Accueil
modifierPour Marianne, « Ce film confirme l’audace d’un metteur en scène qui, depuis ses débuts, évoque les blessures de son pays natal en privilégiant l’insolence et l’humour. »[1].
Néanmoins, Goodnight Soldier reçoit un accueil plutôt moyen, le site Allociné lui donne une moyenne de 2,9/5 pour 12 titres de presse[2].
Références
modifier- ↑ Marianne 29 juin 2022
- ↑ Critiques presse pour le film Goodnight Soldier, sur allocine.fr
Liens externes
modifier- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Critique du Monde « Goodnight Soldier » : au Kurdistan irakien, deux amants contre vents et marées
- Critique de Télérama