Gouvernement Duplessis II
| Gouvernement Godbout II | Gouvernement Duplessis II | Gouv. Sauvé | |||||||||||||||||||||||||||||||
| 21e législature | 22e législature | 23e législature | 24e législature | 25e législature | |||||||||||||||||||||||||||||
| 1943 | 1944 | 1945 | 1946 | 1947 | 1948 | 1949 | 1950 | 1951 | 1952 | 1953 | 1954 | 1955 | 1956 | 1957 | 1958 | 1959 | |||||||||||||||||
Le mandat du deuxième gouvernement de Maurice Duplessis, redevenu premier ministre du Québec à la suite de la victoire de l'Union nationale aux élections générales du , s'étend du au , date de sa mort. Reconduit sans interruption lors de trois élections générales subséquentes (1948, 1952 et 1956), il constitue le plus long mandat ministériel ininterrompu de l'histoire du Québec. Duplessis avait auparavant dirigé un premier gouvernement, de 1936 à 1939.
| Premier ministre | Maurice Duplessis |
|---|---|
| Élection | 1944 |
| Législature |
22e 23e 24e 25e |
| Formation | |
| Fin | |
| Durée | 15 ans et 8 jours |
| Parti politique | Union nationale |
|---|
| Assemblée législative (1944-1959) |
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|---|
Caractéristiques
modifierLa période duplessiste, que l'historiographie a surnommée la Grande Noirceur, est caractérisée par une forte croissance économique fondée sur l'exploitation des ressources naturelles, mais aussi par le profond conservatisme affiché par le gouvernement. Comme avant lui les gouvernements Taschereau et Gouin, Duplessis s'appuie sur l'entreprise privée et le grand capital américain pour développer le Québec. Il met de côté les orientations nouvelles de l'État-providence préconisées ailleurs en Amérique du Nord et défend plutôt les valeurs et les pratiques conformes à la tradition, n'hésitant pas à légiférer contre les groupes qu'il considère comme subversifs : les syndicats, les Témoins de Jéhovah, les journalistes et les réformistes, qu'il assimile facilement au communisme[1].
Quatre victoires consécutives
modifierEn 1944, l'Union nationale fait campagne sur le thème de l'autonomie provinciale, ce qui lui vaut le vote de plusieurs nationalistes déçus du gouvernement Godbout : bien que les libéraux recueillent davantage de voix (39,4 % contre 38 %), la distorsion de la carte électorale donne la majorité des sièges à l'Union nationale, qui en fait élire 48 sur 91[2]. Duplessis est reconduit à trois reprises : en 1948, avec 82 sièges sur 92 lors d'un « raz-de-marée » unioniste qui inflige au chef libéral Adélard Godbout la défaite dans son propre comté[3]; en 1952, avec 68 sièges sur 92 face à Georges-Émile Lapalme, nouveau chef du Parti libéral du Québec[4]; et en 1956, avec 72 sièges sur 93, un quatrième mandat consécutif qui demeure un record dans l'histoire politique du Québec[5],[6].
L'autonomie provinciale et les relations avec Ottawa
modifierLes luttes de Duplessis contre le gouvernement fédéral visent à défendre les compétences et les pouvoirs conférés aux provinces par la Constitution et menacés par les mesures centralisatrices adoptées à Ottawa durant et après la Seconde Guerre mondiale, plutôt qu'à obtenir de nouveaux pouvoirs conformes aux besoins d'un Québec moderne. Le gouvernement refuse notamment les recommandations centralisatrices du rapport Rowell-Sirois et, en 1954, institue un impôt provincial sur le revenu afin de reprendre un champ de taxation cédé à Ottawa durant la guerre. La commission Tremblay, mise sur pied en 1953, dépose en 1956 un rapport qui recommande une nouvelle répartition des champs fiscaux favorable aux provinces, sans toucher à la Constitution[4],[6].
La lutte contre le mouvement syndical
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Duplessis mise sur l'entreprise privée pour développer le Québec et se montre intraitable envers les conflits ouvriers, qu'il associe systématiquement à une infiltration communiste. La grève de l'amiante de 1949, la grève de Louiseville de 1952 et la grève de Murdochville de 1957 sont toutes réprimées par l'envoi de la Sûreté du Québec, provoquant des affrontements violents. En 1954, les lois 19 et 20 retirent la certification syndicale aux organisations jugées trop proches des communistes ou favorables au recours à la grève[1].
Népotisme et scandale du gaz naturel
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À partir de 1956, les opposants au régime dénoncent de plus en plus la partisanerie, le patronage et le népotisme du gouvernement, notamment dans le manifeste L'immoralité politique dans la Province de Québec publié en 1956 par les abbés Gérard Dion et Louis O'Neill. En 1958, Le Devoir révèle que le réseau de distribution gazière d'Hydro-Québec, vendu au printemps 1957 à une société privée, a été cédé à un prix jugé dérisoire et que plusieurs ministres ont acheté des actions de l'entreprise avant son entrée en Bourse. Sont notamment mis en cause les ministres Antonio Barrette, Antonio Talbot, John Samuel Bourque, Daniel Johnson et Paul Dozois, ainsi que le lieutenant-gouverneur Onésime Gagnon. Duplessis refuse toute enquête et poursuit Le Devoir en diffamation; le scandale du gaz naturel contribue à discréditer le régime dans ses dernières années, mais Duplessis meurt avant que des élections générales n'aient pu le démontrer[7],[8].
Chronologie
modifier1944
modifier- : l'Union nationale de Maurice Duplessis remporte les élections générales avec 48 sièges sur 91[2].
- : assermentation du cabinet Duplessis devant le lieutenant-gouverneur Eugène Fiset.
- : Mackenzie King dépose sa loi sur la conscription. Le gouvernement Duplessis proteste mais déclare que le Québec la respectera.
1945
modifier- : première session de la 22e législature. L'Office de l'électrification rurale est créé.
- : un Office de la Radio de Québec est chargé d'établir une radio d'État qui devrait prendre le nom de Radio-Québec. Ce projet ne verra finalement jamais le jour.
- : une loi sur les mines crée des baux de 20 ans afin de favoriser l'exploitation minière dans le Nouveau-Québec.
- : John Bourque devient le ministre du nouveau ministère des Ressources hydrauliques.
- : lors d'une conférence fédérale-provinciale, Ottawa annonce son intention de garder le contrôle exclusif des impôts sur le revenu, les corporations et les successions que lui avaient abandonné les provinces durant la guerre.
1946
modifier- : deuxième session de la 22e législature. Création du ministère du Bien-être social et de la Jeunesse; Paul Sauvé en est le titulaire.
- : la compagnie minière Hollinger loue pour 97 ans un territoire de 6 240 km2 dans le Nouveau-Québec.
- : l'unioniste Daniel Johnson remporte l'élection partielle de Bagot.
1947
modifier- : le gouvernement amorce une lutte contre les Témoins de Jéhovah en déposant une loi permettant aux municipalités de réglementer la distribution des tracts. Duplessis les accuse de distribuer une « propagande malsaine et séditieuse ».
- : adoption de la loi créant une école vétérinaire à Saint-Hyacinthe.
1948
modifier- : le Fleurdelisé devient le drapeau officiel du Québec.
- : Duplessis met sous la garde de son gouvernement les trésors polonais confiés aux Hospitalières de Québec en 1939 et qu'il refuse de redonner à la Pologne, devenue communiste.
- : l'Union nationale écrase le Parti libéral aux élections générales : 82 sièges contre 8, sur 92. Adélard Godbout est défait dans son propre comté[3].
- : plusieurs artistes signent le Refus global, manifeste réclamant plus de liberté aux arts et à la culture.
- : Louis St-Laurent succède à Mackenzie King comme premier ministre du Canada.
1949
modifier- 1949- : grève de l'amiante à Asbestos. Le gouvernement envoie la Sûreté du Québec contenir les grévistes; une émeute éclate lorsque ceux-ci tentent d'empêcher les briseurs de grève d'entrer dans l'usine, entraînant 125 arrestations.
- : la commission Massey, mise en place par Ottawa, commence ses audiences; Québec met en doute sa constitutionnalité, la culture étant de compétence provinciale.
1950
modifier- : Georges-Émile Lapalme succède à Adélard Godbout comme chef du Parti libéral du Québec.
- - : la conférence fédérale-provinciale à Québec discute d'un éventuel rapatriement de la Constitution de Londres.
1951
modifier- : le pont Duplessis de Trois-Rivières s'écroule, faisant quatre morts. Duplessis parle de sabotage de la part des communistes.
- : entente fédérale-provinciale sur les pensions de vieillesse qui seront octroyées par Ottawa.
- : le rapport de la commission Massey recommande la création d'un Conseil canadien des arts et des lettres et une aide fédérale aux universités.
- Été 1951 : Lapalme accuse Duplessis de vendre le fer « un sou la tonne » aux compagnies américaines.
- : le trésorier provincial prend le titre de « ministre des Finances ».
- La MTC (tramway de Montréal) est « nationalisée » (au municipal selon une loi provinciale), et s'appelle alors CTM, aujourd'hui STM (Société de transport de Montréal). Au même moment commence la transition des tramways vers les autobus (qui s'est terminée en 1959).
1952
modifier- 1952 : grève du textile à Louiseville; après dix mois de conflit, les grévistes dynamitent un autobus et la police disperse une manifestation, faisant six blessés.
- : l'Union nationale remporte les élections générales avec 68 sièges contre 23, sur 92[4].
- : le gouvernement du Québec crée un comité d'enquête pour la protection des agriculteurs et des consommateurs (commission Héon).
1953
modifier- : fin de la grève de Louiseville, les ouvriers obtenant une augmentation de 12 cents l'heure.
- : Georges-Émile Lapalme est élu député d'Outremont lors d'une élection partielle et devient chef parlementaire de l'opposition.
1954
modifier- : adoption des lois 19 et 20, qui retirent la certification syndicale aux organisations jugées proches des communistes ou favorables au recours à la grève.
- : Onésime Gagnon dépose un projet de loi créant un impôt provincial sur le revenu.
- : adoption d'une loi restreignant le droit de culte aux Témoins de Jéhovah.
- : la loi 52 crée l'Université de Sherbrooke.
- : une loi autorise les orphelinats à se convertir en asiles psychiatriques, à l'origine du phénomène des orphelins de Duplessis.
1955
modifier- : la conférence fédérale-provinciale porte sur une éventuelle création d'un programme d'assurance-santé, refusée par Duplessis.
- : l'émeute du Forum éclate à Montréal après la suspension du joueur Maurice Richard.
1956
modifier- : dépôt du rapport de la commission Tremblay, qui recommande une nouvelle répartition des champs fiscaux sans modification de la Constitution.
- : Duplessis remporte un quatrième mandat consécutif aux élections générales, un record dans l'histoire politique du Québec, avec 72 sièges sur 93[5],[6].
- : les abbés Gérard Dion et Louis O'Neill publient un manifeste dénonçant la corruption généralisée dans la politique provinciale.
- : dépôt en chambre du bill 4, qui prolonge jusqu'en 1961 l'impôt provincial sur le revenu; les députés libéraux quittent la chambre en bloc en signe de protestation.
1957
modifier- : la loi du cadenas, adoptée en 1937, est déclarée inconstitutionnelle par la Cour suprême du Canada dans l'arrêt Switzman v. Elbling.
- : Duplessis annonce la constitution de l'Office de l'autoroute Montréal-Laurentides; l'Autoroute des Laurentides, mise en service en 1958, est la première autoroute québécoise.
- 1957 : grève des mineurs de Murdochville, réprimée par la police provinciale; après cinq mois, les grévistes retournent au travail sans avoir obtenu satisfaction.
1958
modifier- : démission du ministre des Finances Onésime Gagnon, qui devient lieutenant-gouverneur du Québec le .
- : Jean Lesage succède à Georges-Émile Lapalme comme chef du Parti libéral du Québec; Lapalme, sans siège, demeure chef de l'opposition en chambre.
- : Le Devoir révèle le scandale du gaz naturel, qui met en cause plusieurs ministres du cabinet.
- : début de la grève des réalisateurs de Radio-Canada, qui fait connaître René Lévesque.
1959
modifier- : en tournée à Schefferville, Maurice Duplessis est frappé d'une série d'hémorragies cérébrales.
- : mort de Maurice Duplessis à Schefferville, à l'âge de 69 ans, après près de 15 années ininterrompues au pouvoir. Paul Sauvé lui succède le [1],[9].
Lois marquantes
modifier- 1945 : loi créant l'Office de l'électrification rurale.
- 1946 : loi créant le ministère du Bien-être social et de la Jeunesse.
- 1947 : loi affirmant la préséance du français sur l'anglais dans l'interprétation des lois (bill 38).
- 1948 : loi faisant du Fleurdelisé le drapeau officiel du Québec.
- 1954 : lois 19 et 20, retirant la certification syndicale aux organisations proches des communistes ou favorables à la grève.
- 1954 : loi instituant un impôt provincial sur le revenu.
- 1954 : loi créant l'Université de Sherbrooke (bill 52).
- 1956 : loi prolongeant l'impôt provincial sur le revenu jusqu'en 1961 (bill 4)[6].
- 1956 : loi par laquelle le gouvernement assume la moitié de la dette des commissions scolaires (bill 5)[6].
- 1956 : loi augmentant les allocations aux mères nécessiteuses (bill 6)[6].
- 1956 : lois autorisant les « plans Dozois » de rénovation urbaine à Montréal (bills 27 et 58)[6].
- 1959 : loi augmentant les bourses aux étudiants (bill 29)[8].
Composition
modifier1944 à 1950
modifier- Formation le
- Maurice Duplessis : premier ministre, procureur général
- Onésime Gagnon : trésorier provincial
- Omer Côté : secrétaire provincial
- Laurent Barré : ministre de l'Agriculture
- Joseph-Damase Bégin : ministre de la Colonisation
- Camille Pouliot : ministre de la Chasse et des Pêcheries
- Jonathan Robinson : ministre des Mines
- Roméo Lorrain : ministre des Travaux publics
- Antonio Barrette : ministre du Travail
- John Samuel Bourque : ministre des Terres et Forêts
- Antonio Talbot : ministre de la Voirie
- Bona Dussault : ministre des Affaires municipales
- Paul Beaulieu : ministre de l'Industrie et du Commerce
- Albiny Paquette : ministre de la Santé
- Thomas Chapais : ministre sans portefeuille
- Antonio Élie : ministre sans portefeuille
- Tancrède Labbé : ministre sans portefeuille
- Marc Trudel : ministre sans portefeuille
- Patrice Tardif : ministre sans portefeuille
- Joseph-Théophile Larochelle : ministre sans portefeuille
- Joseph-Hormisdas Delisle : ministre sans portefeuille
- Remaniement en 1945
- John Samuel Bourque : ministre des Terres et Forêts, ministre des Ressources hydrauliques.
- Remaniement en 1946
- Paul Sauvé : ministre de la Jeunesse et du Bien-Être social.
- Remaniement en 1948
- Charles Daniel French : ministre des Mines.
- Remaniement le
- Antoine Rivard : solliciteur général
1950 à 1958
modifier- Maurice Duplessis : premier ministre, procureur général.
- Onésime Gagnon : trésorier provincial.
- Omer Côté : secrétaire provincial.
- Antoine Rivard : solliciteur général.
- Laurent Barré : ministre de l'Agriculture.
- Joseph-Damase Bégin : ministre de la Colonisation.
- Camille Pouliot : ministre de la Chasse et des Pêcheries.
- Charles Daniel French : ministre des Mines.
- John Samuel Bourque : ministre des Terres et Forêts, ministre des Ressources hydrauliques.
- Antonio Talbot : ministre de la Voirie.
- Roméo Lorrain : ministre des Travaux publics.
- Antonio Barrette : ministre du Travail.
- Bona Dussault : ministre des Affaires municipales.
- Paul Beaulieu : ministre de l'Industrie et du Commerce.
- Albiny Paquette : ministre de la Santé.
- Paul Sauvé : ministre de la Jeunesse et du Bien-Être social.
En 1951, Onésime Gagnon prend le titre de ministre des Finances.
En 1952, Jacques Miquelon est nommé ministre d'État.
- Remaniement en 1953
- Yves Prévost : ministre des Affaires municipales.
- Antoine Rivard : solliciteur général, ministre des Transports et des Communications.
- William Cottingham : ministre des Mines.
- Remaniement en 1956
- Yves Prévost : secrétaire provincial.
- Paul Dozois : ministre des Affaires municipales.
1958 à 1959
modifier- Maurice Duplessis : premier ministre, procureur général.
- John Bourque : ministre des Finances.
- Yves Prévost : secrétaire provincial.
- Antoine Rivard : solliciteur général, ministre des Transports et des Communications.
- Laurent Barré : ministre de l'Agriculture.
- Joseph-Damase Bégin : ministre de la Colonisation.
- Camille Pouliot : ministre de la Chasse et des Pêcheries.
- William Cottingham : ministre des Mines.
- Jean-Jacques Bertrand : ministre des Terres et Forêts.
- Daniel Johnson : ministre des Ressources hydrauliques.
- Antonio Talbot : ministre de la Voirie.
- Roméo Lorrain : ministre des Travaux publics.
- Antonio Barrette : ministre du Travail.
- Paul Dozois : ministre des Affaires municipales.
- Paul Beaulieu : ministre de l'Industrie et du Commerce.
- Arthur Leclerc : ministre de la Santé.
- Paul Sauvé : ministre de la Jeunesse et du Bien-Être social.
Notes et références
modifier- 1 2 3 Michel Sarra-Bournet, « Duplessis, Maurice Le Noblet », sur Dictionnaire biographique du Canada, (consulté le ).
- 1 2 Stéphane Savard, « 22e législature, 1re session - Introduction historique », sur Assemblée nationale du Québec (consulté le ).
- 1 2 Marc-André Robert, « 23e législature, 1re session - Introduction historique », sur Assemblée nationale du Québec (consulté le ).
- 1 2 3 Jules Racine St-Jacques, « 24e législature, 1re session - Introduction historique », sur Assemblée nationale du Québec (consulté le ).
- 1 2 Québec politique, « Élection générale du 20 juin 1956 », sur quebecpolitique.com (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 Marc-André Robert, « 25e législature, 1re session - Introduction historique », sur Assemblée nationale du Québec (consulté le ).
- ↑ Radio-Canada, « En 1958, le scandale du gaz naturel ébranle le gouvernement Duplessis », sur Radio-Canada (consulté le ).
- 1 2 Jules Racine St-Jacques, « 25e législature, 3e session - Introduction historique », sur Assemblée nationale du Québec (consulté le ).
- ↑ Radio-Canada, « Il y a 60 ans, le décès de Maurice Duplessis consternait le Québec », sur Radio-Canada, (consulté le ).
- ↑ Une photographie des membres du gouvernement le 24 novembre 1954 peut être consultée à Bibliothèque et Archives nationales du Québec et peut être reproduite à des fins non commerciales.
Bibliographie
modifier- Jacques Lacoursière, Histoire populaire du Québec, t. IV, Septentrion, .
- Paul-André Linteau, René Durocher, Jean-Claude Robert et François Ricard, Histoire du Québec contemporain, t. II, Boréal Express, .
- Conrad Black, Duplessis, t. II, Éditions de l'Homme, .