Gregory Bovino
Gregory Bovino, né le en Californie, est un officier des forces de l'ordre américain qui occupe un poste de commandement au sein de la patrouille frontalière des États-Unis depuis 2019.
| Responsable | |
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| depuis |
| Naissance | |
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| Nationalité | |
| Formation |
Université de Western Carolina (en) Université d'État des Appalaches Watauga High School (en) |
| Activité |
Agent de la force publique |
| Père |
Michael Bovino (d) |
| Mère |
Betty Bovino (d) |
| Fratrie |
| A travaillé pour |
United States Border Patrol (depuis ) |
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| Idéologie |
Biographie
modifierNé d'une famille d'origine italienne[1], il obtient son diplôme de l'Université de Western Carolina en 1993 et poursuit ses études supérieures à l'université d'État des Appalaches. En 1996, il rejoint la patrouille frontalière des États-Unis et est affecté à El Paso, au Texas. En 2008, il devient chef adjoint du secteur de la patrouille frontalière à Yuma, en Arizona. Cette même année, il est promu agent de patrouille responsable du poste de Blythe, en Californie. Par la suite, il est affecté comme chef des secteurs de La Nouvelle-Orléans et d'El Centro en Californie.
Sous la seconde présidence de Donald Trump, il s'implique dans la politique anti-immigration de l'administration[2]. En , il est nommé commandant tactique[Quoi ?] d'une opération de raid de masse à Los Angeles qui conduit à des manifestations dans toute la ville[3],[4]. Une fois l'opération terminée, il est muté à Chicago pour servir en tant que commandant de l'opération Midway Blitz (en)[5]. En , il est nommé « commandant itinérant » de la patrouille frontalière.
Sur les ordres du gouvernement, il supervise en les opérations anti-immigrants clandestins dans les rues de Minneapolis, ainsi que la répression des manifestations qui en découlent. Il fait notamment l'objet de critiques pour l'emploi de techniques illégales, telles que des perquisitions en dehors du cadre judiciaire[1].
Au cours de ces opérations, il a à répondre des interventions ayant mené à la mort des citoyens américains Renée Good et Alex Pretti par des agents de la police de l'immigration au cours du mois de , essentiellement devant la presse[8]. Le , son départ de Minneapolis et retour à El Centro en Californie est annoncé par le département de la Sécurité intérieure des États-Unis[9],[10].
Notes et références
modifierNotes
modifier- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Gregory Bovino » (voir la liste des auteurs).
Références
modifier- 1 2 « Gregory Bovino, visage de la militarisation de la lutte contre l’immigration de l’administration Trump, écarté de Minneapolis », Le Monde, (lire en ligne [archive], consulté le )
- ↑ « Aux Etats-Unis, l'ascension de Gregory Bovino, chef de l'ICE et visage de la répression menée par Donald Trump contre l'immigration », sur franceinfo.fr, (consulté le ).
- ↑ (en) « Gregory Bovino, head of Los Angeles campaign, shows how immigration agents rack up arrests », sur apnews.com, (consulté le ).
- ↑ (en) « Gregory Bovino, the ‘tough guy’ of Trump’s immigration offensive », sur english.elpais.com, (consulté le ).
- ↑ (en) « Border Patrol Chief Greg Bovino Back in Chicago as Federal Immigration Operations Ramp Back Up », sur news.wttw.com, (consulté le ).
- ↑ (en-GB) Deborah Cole, « German media likens US border patrol official’s coat to ‘Nazi look’ », The Guardian, (ISSN 0261-3077, lire en ligne
, consulté le ) - ↑ « Gregory Bovino et son manteau, symboles de la répression trumpiste à Minneapolis »
, sur Courrier international, (consulté le ) - ↑ Morts à Minneapolis : qui est Greg Bovino, le symbole de la lutte contre l’immigration de Trump ?, sudouest.fr, 26 janvier 2026.
- ↑ (en) Nick Miroff, « Greg Bovino Loses His Job », sur The Atlantic, (consulté le )
- ↑ « Minneapolis : Donald Trump cherche à éteindre l’incendie déclenché par son administration », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
Liens externes
modifier- Ressource relative à l'audiovisuel :
