Groupe régionaliste breton

parti politique

Le Groupe régionaliste breton est un mouvement régionaliste breton créé en 1918 par Job de Roincé, Henri Prado et Morvan Marchal.

Groupe régionaliste breton
Image illustrative de l’article Groupe régionaliste breton
Logotype officiel.
Présentation
Fondation
Disparition
Fusionné dans Parti autonomiste breton
Idéologie Nationalisme breton
fédéralisme breton
panceltisme

Le mouvement prend le nom d'Union de la jeunesse bretonne (en breton : Unvaniez Yaouankiz Vreiz) en .

Historique

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Le mouvement est fondé le [1]. Ses membres déclarent vouloir « travailler activement au relèvement de la Patrie bretonne »[2].

Les premiers adhérents du Groupe régionaliste breton se structurent en dehors des autres partis du mouvement breton existants à l'époque, comme l'Union régionaliste bretonne, ou la Fédération régionaliste de Bretagne. Ceux-ci n'ont pas eu d'activités lors de la Première Guerre mondiale[3].

Le mouvement se restructure en Unvaniez Yaouankiz Vreiz en [4].

Orientations politiques

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Le groupe utilise à partir de février 1925 le Hévoud comme symbole.

Pour Alain Déniel, la ligne du parti évolue beaucoup lors de son existence. Initialement « régionaliste étroit et conservateur », le groupe s'oriente selon lui vers un fédéralisme de droite, avant de s'ouvrir à d'autres lignes comme celles du nationalisme breton, du panceltisme, puis du fédéralisme international. La doctrine suivie par le parti est ainsi un « ensemble composite et n'a jamais été bien défini »[5].

l'un des buts revendiqués du Groupe régionaliste breton, à savoir « aider à la naissance en Bretagne d'un mouvement intellectuel et artistique indépendant »[6].

Organe de presse

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Le mouvement dispose du journal Breiz Atao[7].

Membres notoires

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Notes et références

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  1. ↑ Sébastien Carney 2015, p. 50.
  2. ↑ Sébastien Carney, « Les nationalistes bretons face aux projets européens, des années 1920 aux années 2000 : une stratégie de l’étau ? », Histoire, économie & société, vol. 40, no 3,‎ , p. 37–52 (ISSN 0752-5702, DOI 10.3917/hes.213.0037, lire en ligne, consulté le )
  3. ↑ Déniel 1976, p. 57
  4. ↑ Déniel 1976, p. 61
  5. ↑ Déniel 1976, p. 79.
  6. ↑ Déniel 1976, p. 69
  7. ↑ Sébastien Carney, « Le roman national des nationalistes bretons (1921-aujourd’hui) », Mémoires de la Société d'Histoire et d'archéologie de Bretagne, vol. Tome C, no vol. II,‎ , p. 513 (lire en ligne, consulté le )
  8. ↑ Luc Legeard, Théophile Lemonnier , dans : Le Pays de Fougères, numéro 104, 1997, par , p.23/25
  9. ↑ Hamon 2001, p. 21

Voir aussi

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Articles connexes

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Bibliographie

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Liens externes

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