Guillaume Stas

sculpteur belge

Guillaume Stas, né à Louvain, le et mort dans la même ville le , est un sculpteur belge.

Guillaume Stas
Guillaume Stas, par Henri van der Haert. Lithographie, non datée.
Naissance
Décès
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Nationalité
Activité
Fratrie

Biographie

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Famille

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Guillaume Stas, né à Louvain, le , est le fils de Jean Baptiste Stas (1779-1846), maître poêlier et serrurier, et de Jeanne Josèphe De Mortier (1778-1854). Le médecin et chimiste analytique Jean Servais Stas (1813-1891), est l'un de ses frères. Guillaume Stas demeure célibataire[1].

Formation

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Le Départ des volontaires (La Marseillaise) par François Rude, assisté dans les reliefs par Guillaume Stas, l'Arc de triomphe de l'Étoile à Paris.

Guillaume Stas est étudiant à l'Académie des beaux-arts de Louvain, sous le professorat de Josse-Pieter Geedts qui dirige la classe de modelage. Ensuite, il parfait sa formation dans l'atelier du sculpteur français François Rude, alors établi à Bruxelles. Parmi ses condisciples, figure Hendrik Van der Haert. Au Salon de Bruxelles de 1827, il obtient l'accessit en sculpture pour son œuvre Le Guide de Bélisaire[2].

Peu après, sous la direction de François Rude, Guillaume Stas, élève de sa classe de modelage, travaille à la réalisation des reliefs de la composition Le Départ des volontaires de 1792 de l'Arc de triomphe de l'Étoile à Paris[3].

Carrière

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En 1837, Guillaume Stas part demeurer quelque temps à Paris, rue d'Enfer, no 39, où il réside jusqu'en 1840 avec son frère, Jean Servais, étudiant à l'École polytechnique[4].

Guillaume Stas meurt, à l'âge de 57 ans, dans sa maison natale, rue de Paris no 95 à Louvain, le [1].

Caractéristiques

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Guillaume Stas est surtout connu pour ses bustes. Outre ceux exposés, il réalise les bustes de son père, de son frère et de Vésale. Le critique Louis Alvin juge le buste qu'il expose en 1836 comme « présentant une figure bien modelée avec un grand sentiment de simplicité et de vérité. Toute la partie des chairs est pleine de vie. Les cheveux sont traités avec un peu de dureté, ils ont fait tort à l'ouvrage[5] ».

Expositions

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Références

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  1. 1 2 « État-civil de Louvain », sur agatha.arch.be, (consulté le ).
  2. Concours, « Jugement prononcé », Le Belge, no 142, , p. 4 (lire en ligne, consulté le ).
  3. Jacques Lennep, La sculpture belge au 19e siècle, vol. 1, Bruxelles, Générale de Banque, , 636 p. (lire en ligne), p. 16.
  4. 1 2 Catalogue, Exposition nationale des Beaux-Arts : explication des ouvrages de peinture, sculpture, gravure, dessin et lithographie des artistes vivans, exposés au Salon de 1839, Bruxelles, Demortier frères, , 85 p. (lire en ligne), p. 59.
  5. Louis Alvin, Compte-rendu du salon d'exposition de Bruxelles, Bruxelles, JP Meline, , 517 p. (lire en ligne), p. 464.
  6. Catalogue, Exposition nationale des Beaux-Arts : explication des ouvrages de peinture, sculpture, gravure, dessin et lithographie des artistes vivans, exposés au Salon de 1836, Bruxelles, Vandooren frères, , 52 p. (lire en ligne), p. 38.
  7. Catalogue, Exposition nationale des Beaux-Arts : explication des ouvrages de peinture, sculpture, gravure, dessin et lithographie exposés au Salon de 1848, Bruxelles, J-B-J De Mortier, , 120 p. (lire en ligne), p. 93.

Voir aussi

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