Guébling

commune française du département de la Moselle

Guébling [ɡeblɛ̃] est une commune française située dans le département de la Moselle, en région Grand Est.

Guébling
Guébling
Mairie - école.
Blason de Guébling
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Sarrebourg-Château-Salins
Intercommunalité Communauté de communes du Saulnois
Maire
Mandat
Joseph Remillon
2020-2026
Code postal 57260
Code commune 57268
Démographie
Gentilé Guéblingeois, Guéblingeoises
Population
municipale
125 hab. (2023 en évolution de +0,81 % par rapport à 2017)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 51′ 50″ nord, 6° 44′ 45″ est
Altitude Min. 216 m
Max. 333 m
Superficie 6,86 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Dieuze
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Saulnois
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Guébling
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Guébling
Géolocalisation sur la carte : Moselle
Voir sur la carte topographique de la Moselle
Guébling
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Voir sur la carte administrative du Grand Est
Guébling

Géographie

modifier
Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap.
Carte topographique.
Carte avec les communes environnantes.

La commune de Guébling est située au nord-est de la France, à proximité de Dieuze, dans le Saulnois.

Communes limitrophes de Guébling
Bénestroff
Lidrezing Guébling Bourgaltroff
Vergaville

Hydrographie

modifier

La commune est située dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le ruisseau le Spin et le ruisseau de Bourgaltroff[Carte 1].

Le Spin, d'une longueur totale de 14 km, prend sa source dans la commune de Lidrezing et se jette dans la Seille à Dieuze en limite avec Val-de-Bride, après avoir traversé sept communes[1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Guébling.

La qualité des eaux des principaux cours d’eau de la commune, notamment du ruisseau le Spin, peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[4] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[5]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 743 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Rodalbe à 6 km à vol d'oiseau[8], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 737,2 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,1 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

modifier

Typologie

modifier

Au , Guébling est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dieuze, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[12]. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols

modifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,2 %), prairies (33,1 %), forêts (8,8 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

modifier

Guébling

modifier
  • D'un nom de personne germanique Gabilo suivi du suffixe -ingen.
  • Gueblingen (1525)[16], Guébeling (1525), Ginblingen (1594), Guébling-près-Bourgaltroff (1756)[17], Guebling (1793), Gebling (1871-1915), Geblingen (1915-1918) et (1940-1944).
  • Racolingias (1111), Reclingen (1567), Reclin (Cassini), Récling (division du département en 1790)[17].

Histoire

modifier

Village de Lorraine dans la seigneurie de Bourgaltroff, dévasté par les Espagnols en 1606 et au cours de la guerre de Trente Ans.

Guébling absorbe avant 1806 l'ancienne commune de Reclin, qui est également un village détruit[18].

Les Heriagers

modifier

Dans un factum (imprimé) sans date mais précédant la Révolution, Henri Lepage relève à propos de Guébling : il y a quelques maisons dont « les habitants sont distingués du reste des manans » par un nom particulier. On les appelle les Heriagers. Le sieur de Guermange était seigneur sous le toit des Hériagers[19].

Bataille de Guébling 1944

La bataille de Guébling est un épisode de la campagne de Lorraine qui se déroule du 16 au 19 novembre 1944, dans le village de Guébling, en Moselle, pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle oppose des unités américaines de la 26e division d'infanterie américaine (« Yankee Division »), appuyées notamment par le 761st Tank Battalion, surnommé les « Black Panthers », aux forces allemandes défendant le secteur.

Les combats s'inscrivent dans l'offensive de la 3e armée américaine du général George S. Patton en direction de la frontière allemande et de la Sarre. Le secteur de Guébling constitue alors un point de résistance important sur l'axe de progression américain.

Contexte

À l'automne 1944, les forces américaines progressent à travers la Lorraine après la percée réalisée en France à la suite du débarquement de Normandie. Dans le secteur du Saulnois, les troupes allemandes tentent de ralentir l'avance américaine en s'appuyant sur les villages, les routes, les bois et les positions antichars.

Le 761st Tank Battalion, unité blindée américaine composée principalement de soldats afro-américains dans une armée alors ségrégationnée, débarque en France en octobre 1944. Il est affecté à la 3e armée de Patton et entre au combat au début du mois de novembre[20].

Après les combats de Morville-lès-Vic, de Vic-sur-Seille et de Château-Salins, les Black Panthers poursuivent leur progression vers l'est avec la 26e division d'infanterie.

Les combats du 16 novembre

Le 16 novembre 1944, les chars de la compagnie A du 761st Tank Battalion progressent en direction de Guébling avec des éléments de la 26e division d'infanterie.

La progression américaine est difficile. Les Allemands disposent de positions défensives et de moyens antichars capables de mettre en difficulté les chars Sherman américains.

Au cours de l'avance, le char commandé par le Staff Sergeant Ruben Rivers heurte une mine à proximité d'un passage ferroviaire. L'explosion blesse grièvement Rivers à la jambe. Malgré la gravité de sa blessure, il refuse d'être évacué et prend le commandement d'un autre char afin de poursuivre le combat avec son unité.

Les chars américains continuent leur progression vers Guébling tandis que les combats se poursuivent dans et autour du village.

La résistance allemande

La défense allemande oppose une forte résistance à l'avance américaine. Les Sherman du 761st Tank Battalion sont particulièrement vulnérables aux canons antichars allemands et aux chars lourds.

Les combats autour de Guébling sont suffisamment violents pour que plusieurs chars américains soient détruits ou endommagés. Les hommes du 761st doivent également progresser dans des conditions météorologiques difficiles et sur un terrain particulièrement défavorable aux opérations blindées.

Malgré ces difficultés, les Black Panthers poursuivent leur mission aux côtés de l'infanterie américaine. Leurs actions dans le secteur de Dieuze, Morville-lès-Vic et Guébling leur valent une mention particulière du commandement de la 26e division. Le général de division Paul souligne notamment leur courage, leur adaptation rapide au combat et leur comportement face aux unités allemandes.

Ruben Rivers

La bataille de Guébling est particulièrement associée au Staff Sergeant Ruben Rivers, chef de char de la compagnie A du 761st Tank Battalion.

Après avoir été grièvement blessé le 16 novembre, Rivers refuse à plusieurs reprises l'évacuation médicale. Il continue à diriger son char et à engager les positions allemandes pendant les jours suivants.

Le 19 novembre, les chars de la compagnie A tentent de progresser vers Bourgaltroff. L'avance est arrêtée par des tirs allemands. Rivers repère les positions antichars ennemies et décide de rester en position afin de couvrir le retrait de ses camarades.

Son char est finalement détruit par le feu allemand et Ruben Rivers est tué au combat.

Pour son héroïsme, il est recommandé à titre posthume pour la Medal of Honor. La distinction ne lui est cependant attribuée qu'à titre posthume, plus de cinquante ans après les combats, le 12 janvier 1997.

Le 761st Tank Battalion à Guébling

La bataille de Guébling constitue l'un des épisodes les plus durement disputés de l'engagement du 761st Tank Battalion en Lorraine.

Les « Black Panthers » avaient été engagés au combat quelques jours auparavant et avaient déjà participé aux combats de Morville-lès-Vic et de Vic-sur-Seille. À Guébling, ils affrontent une résistance allemande particulièrement déterminée.

Les combats contribuent à forger la réputation du bataillon, qui poursuivra ensuite son engagement dans la campagne européenne, notamment pendant la bataille des Ardennes, puis en Allemagne.

Le 761st Tank Battalion effectuera au total 183 jours consécutifs de combat et participera à la libération de nombreuses localités avant la fin de la guerre en Europe.

Conséquences

Les combats de Guébling s'inscrivent dans la progression générale de la 3e armée américaine à travers la Lorraine. Après les affrontements du secteur, les forces américaines poursuivent leur progression vers l'est et la frontière allemande.

Pour le 761st Tank Battalion, les combats de novembre 1944 représentent une période particulièrement éprouvante. Le bataillon subit d'importantes pertes humaines et matérielles au cours de ces engagements, mais acquiert également une solide expérience du combat.

Le courage manifesté par les soldats du bataillon lors de ces combats contribue à remettre en cause les préjugés raciaux qui existaient alors au sein de l'armée américaine. Le bataillon recevra ultérieurement la Presidential Unit Citation, distinction récompensant ses actions au combat.

Mémoire

La bataille de Guébling demeure aujourd'hui un épisode de la campagne de Lorraine de 1944, notamment dans la mémoire locale du Saulnois.

Elle est également associée à l'histoire du 761st Tank Battalion, dont les soldats afro-américains combattirent dans une armée américaine encore soumise à la ségrégation raciale.

Le destin de Ruben Rivers constitue l'un des symboles de ces combats. Son sacrifice à proximité de Guébling et l'attribution tardive de la Medal of Honor illustrent à la fois la violence des combats de Lorraine et la reconnaissance progressive du rôle joué par les soldats afro-américains durant la Seconde Guerre mondiale.

Voir aussi

Campagne de Lorraine

761st Tank Battalion

26e division d'infanterie américaine

3e armée américaine

George S. Patton

Ruben Rivers

Bataille de Morville-lès-Vic

Bataille de Vic-sur-Seille

Références

National WWII Museum, « Platoon Sergeant Ruben Rivers and the 761st Tank Battalion », 26 juin 2020.

National Park Service, « Ruben Rivers ».

United States Army, « The 761st Tank Battalion: Fighting the Enemy, Beating Stereotypes ».

National WWII Museum, « The Black Panthers Enter Combat: The 761st Tank Battalion ».

National Park Service, « 761st Tank Battalion: The Original Black Panthers ».

Travail de mémoire et rôle de l'Espace mémoriel de Morhange

La mémoire des combats de Guébling et de l'engagement du 761st Tank Battalion fait également l'objet d'un travail de recherche et de transmission mené localement par l'Espace mémoriel de Morhange.

Créé en Moselle afin de préserver et de transmettre l'histoire militaire locale, l'Espace mémoriel de Morhange présente notamment l'histoire de la campagne de Lorraine et de la libération de la Moselle en 1944-1945. Ses collections comprennent des objets militaires, des photographies, des documents historiques et des reconstitutions permettant de présenter au public la vie des soldats et les combats qui se sont déroulés dans le secteur.

Une place importante est consacrée au 761st Tank Battalion, dont plusieurs éléments sont présentés dans les espaces consacrés à la campagne de Lorraine. L'exposition évoque notamment les soldats du bataillon et les combats auxquels ils participèrent dans le secteur. Une fresque présente également les actions de Ruben Rivers et de Junior James Spurrier, tous deux récipiendaires de la Medal of Honor à titre posthume.

Le travail de l'Espace mémoriel ne se limite pas à la présentation des collections. Il participe également à la recherche historique locale, à la collecte de témoignages, de photographies et d'objets liés aux soldats ayant combattu dans la région, ainsi qu'à la transmission de cette mémoire auprès du public et des familles de combattants.

Le mémorial de Floyd Dade

Ce travail s'est également concrétisé directement à Guébling. Un mémorial consacré au Staff Sergeant Floyd Dade, membre du 761st Tank Battalion, a été installé devant la mairie du village.

Le panneau commémoratif présente notamment un portrait de Floyd Dade, des informations sur son parcours au sein des « Black Panthers », l'insigne du 761st Tank Battalion et sa devise « Come out Fighting ». Il reproduit également une photographie publiée dans le journal Stars and Stripes en novembre 1944, montrant Dade commandant son char à proximité du lieu du mémorial.

Le mémorial a été inauguré le 11 novembre 2025, en présence de membres de la famille de Floyd Dade. L'Espace mémoriel de Morhange est cité parmi les organismes ayant apporté leur assistance à la réalisation et à la mise en place de ce mémorial.

Cette initiative participe à la reconnaissance du rôle joué par les soldats du 761st Tank Battalion dans la libération de la Moselle et permet de conserver la mémoire individuelle des hommes engagés dans les combats de Guébling.

Une mémoire à l'échelle du Saulnois

L'action de l'Espace mémoriel s'inscrit plus largement dans une démarche de sauvegarde du patrimoine militaire du Saulnois et de la campagne de Lorraine. Le site présente l'histoire militaire locale de 1870 à 1945 et évoque également l'histoire militaire de Morhange jusqu'en 1992. Ses espaces d'exposition et d'immersion permettent notamment de présenter la libération de la Moselle à travers des reconstitutions, des objets d'époque et des documents historiques.

L'objectif est également de replacer les combats de Guébling dans leur environnement historique, en mettant en relation les différents villages, unités militaires et combattants ayant participé à la campagne de Lorraine. Cette démarche contribue à faire connaître un épisode de la Seconde Guerre mondiale longtemps moins connu du grand public que les principaux champs de bataille de Normandie ou des Ardennes.

L'Espace mémoriel constitue ainsi un lieu de transmission entre les recherches historiques, les objets retrouvés sur le terrain, les familles de vétérans et le public.

Monnier john

Politique et administration

modifier
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 mars 2001 Christiane Remillon    
mars 2001   François Dulibine    
  mars 2008 Serge Hocquard    
mars 2008 en cours Joseph Remillon    

Démographie

modifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[22].

En 2023, la commune comptait 125 habitants[Note 3], en évolution de +0,81 % par rapport à 2017 (Moselle : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
280276343327370398398404407
1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
352360324306350267261242229
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
209214250231221215202212210
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021
215214164155145144141126124
2023 - - - - - - - -
125--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

modifier

Lieux et monuments

modifier

Édifices civils

modifier
Ancien chemin de fer à Guébling.

Édifices religieux

modifier
Église Saint-Léger.
  • Église Saint-Léger (XVIIIe siècle) : clocher massif plus ancien ; boiseries, vieux bancs, toile du « cordon de saint François » (XVIIe siècle), épitaphes de 1748 et 1783.
  • Ancienne chapelle Sainte-Anne de Récling (détruite).

Personnalités liées à la commune

modifier

Voir aussi

modifier

Bibliographie

modifier

Articles connexes

modifier

Liens externes

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références

modifier

Notes et cartes

modifier
  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Guébling » sur Géoportail (consulté le 29 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ) - Pour recentrer la carte sur les cours d'eau de la commune, entrer son nom ou son code postal dans la fenêtre "Rechercher".
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

modifier
  1. Sandre, « le ruisseau le Spin »
  2. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Guébling et Rodalbe », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Rodalbe », sur la commune de Rodalbe - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Rodalbe », sur la commune de Rodalbe - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Guébling ».
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dieuze », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. Toponymie générale de la France: Tome 2 - Ernest Nègre (1996)
  17. 1 2 Dictionnaire topographique du département de la Meurthe - Henri Lepage
  18. Dictionnaire topographique de la France-Volume 54, Henri Lepage
  19. Henri (1814-1887) Auteur du texte Lepage, Les communes de la Meurthe : journal historique des villes, bourgs, villages, hameaux et censes de ce département.... Volume 1 / par Henri Lepage,..., (lire en ligne), p. 447
  20. « The 761st "Black Panther" Tank Battalion in World War II: an illustrated history of the first African American armored unit to see combat », Choice Reviews Online, vol. 37, no 07, , p. 37–4104-37-4104 (ISSN 0009-4978 et 1523-8253, DOI 10.5860/choice.37-4104, lire en ligne, consulté le )
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  25. Site de la Ferme pédagogique de Mariembourg