Généralité de Riom

La généralité de Riom est une circonscription administrative du royaume de France créée en 1542, distincte du gouvernement d'Auvergne, qui a cependant à peu près le même territoire. Riom est le siège d'une des dix-sept recettes générales créées par Henri II par l'édit donné à Blois en janvier 1551, confiées à des trésoriers généraux.

Généralité de Riom
Généralité d'Issoire (1542-1551)

–
(484 ans)

Description de cette image, également commentée ci-après
Généralité de Riom dans le royaume de France en 1789
Informations générales
Statut Généralité
Capitale Riom
Issoire (1542-1551)
Voir aussi :

Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Administration fiscale:
- Généralité de Riom

Administration judiciaire:
- Parlement de Paris

Administration militaire:
- Gouvernement de l'Auvergne

Administration ecclésiastique:
Province de Bourges :
- Diocèse de Clermont
- Diocèse de Saint-Flour

Les administrations en italique sont celles dont une partie du territoire se trouve dans la généralité, mais dont le siège ne s'y trouve pas
Histoire et événements
1542 Création
1790 Dissolution
Intendant de Riom

Entités précédentes :

  • Création

Entités suivantes :

Cette généralité était divisée en sept élections, subdivisées en dix-sept subdélégations.

Histoire

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L'édit de 1542

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Avant cet édit, l'Auvergne relève de la généralité de Languedoïl[pas clair][1] et du bureau des finances de Lyon[1].

Une généralité d'Auvergne[1] est créée par l'édit du [1].

Son bureau des finances est alors établi à Issoire[1].

L'édit de 1551 et ses suites (1551-1568)

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En , ce bureau est transféré à Riom lorsque le roi crée la charge de « trésorier de France et général des finances » et la recette générale de Riom[1].

En , Charles IX supprime la généralité de Riom[1], puis la rétablit en [1].

Évolution de la généralité de 1589 à 1789

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Par un édit du (Parlement siégeant à Tours), le roi Henri III transfère le Bureau des Trésoriers à Clermont[2].

En , le marquis d'Effiat, surintendant des finances, obtient le détachement de vingt-quatre paroisses de la généralité pour former une partie de l'élection de Gannat et le rattachement de celle-ci à la généralité de Moulins[1].

En , l'intendant Lefèvre d'Ormesson rédige ou fait rédiger un Mémoire sur l'état de la généralité de Riom, dressé pour l'instruction du duc de Bourgogne, petit-fils de Louis XIV.

Organisation des élections aux états généraux de 1789 dans la généralité de Riom

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Le règlement électoral pour les états généraux de 1789 date du 24 janvier 1789. Il précise les circonscriptions électorales du royaume, chacune devant élire quatre députés (deux du tiers état, un de la noblesse, un du clergé).

Dans le cas de la généralité de Riom, on a trois sénéchaussées, divisées en bailliages secondaires (les circonscriptions électorales effectives) :

Liste des divisions de la généralité de Riom

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La généralité étant une des circonscriptions administratives majeures, la connaissance historique du territoire concerné passe par l'inventaire des circonscriptions inférieures de toute nature. Cet inventaire est la base d'une exploration des archives réparties entre les différentes archives départementales des départements compris dans la généralité.

Cette liste ne comporte pas les bailliages ci-dessus, leurs appellations exactes restant à confirmer.[pas clair]

Les sept élections

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Les dix-sept subdélégations

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Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Baldit 1991, p. 12.
  2. ↑ Jacques Auguste de Thou, Histoire universelle, Londres, , volume 10, p. 589.

Voir aussi

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Bibliographie

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En 1697, Lefèvre d'Ormesson a rédigé ou fait rédiger un Mémoire sur l'état de la généralité de Riom, dressé pour l'instruction du duc de Bourgogne, édité par Abel Poitrineau (Publications de l'Institut d'études du Massif central, VII), Clermont-Ferrand, Institut d'études du Massif central.

Articles connexes

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