Hockey Club Fribourg-Gottéron

équipe de hockey suisse
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Le Hockey Club Fribourg-Gottéron (couramment abrégé en HC Fribourg-Gottéron, Fribourg-Gottéron, Gottéron ou HCFG) est un club de hockey sur glace situé à Fribourg, en Suisse, dans le canton du même nom. Il remporte son premier titre de champion suisse de National League en 2026. Le club existe depuis 1937 et évolue en NL (anciennement LNA) depuis 1980. Il possède, parmi les équipes actuelles de la ligue, la plus ancienne dernière promotion encore en vigueur. Il n'a, en outre, jamais été relégué.

Hockey Club Fribourg-Gottéron
Description de l'image Hockey Club Fribourg-Gotteron.svg.
Fondation 1937
Siège 1701 Fribourg
Patinoire (aréna) BCF-Arena
9 620 places (220 visiteurs)
Couleurs Noir, blanc et bleu
                 
Ligue National League
Capitaine Andrea Glauser
Entraîneur-chef Roger Rönnberg
Directeur général John Gobbi
Président Yvan Haymoz
Site web www.gotteron.ch
Pour la saison en cours, voir :
Championnat de Suisse de hockey sur glace 2026-2027

Historique

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Appellation du club et ligues

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Cette section présente les noms officiels qu'a porté le club depuis le début de son existence[1].

  • 1938 à 1967 : Hockey-Club Gottéron
  • 1967 à 1980 : HC Fribourg
  • Depuis 1980 : HC Fribourg-Gottéron

De plus, les différentes ligues nationales dans lesquelles le club a évolué depuis ses débuts sont les suivantes :

La fondation du club par six jeunes (1937-1940)

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Le Gottéron, cours d'eau qui traverse en largeur une partie du canton de Fribourg, a donné son nom à l'équipe.

L’histoire du club est officiellement lancée le par six jeunes garçons du quartier de l’Auge, en Basse-Ville de Fribourg. Âgés de 13 à 16 ans, Eugène Jaeger, Albert et Joseph Jelk, Jean Mulhauser, Alphonse Zahno et Walter Schieferdecker décident alors de créer un club de hockey sur glace.

La réunion fondatrice se tient dans la cuisine de la maison de la famille Schieferdecker, située à l’adresse Gottéron 19, devenue depuis la Place du Petit-Saint-Jean 39, à l’angle du Pont de Berne. Les six jeunes connaissent déjà bien la pratique du hockey sur glace, qu’ils ont pris l’habitude depuis quelques années de pratiquer sur les piscicultures gelées de la Vallée du Gottéron. Pour disposer d’une surface de glace suffisamment praticable, ils n’hésitent d’ailleurs pas à transporter l’eau du Gottéron sur des luges afin de la répandre sur les emplacements choisis, de nuit, avant d'attendre qu’elle gèle [2].

Le Hockey-Club Gottéron est ensuite fondé formellement un an plus tard, le . La même année, il est admis au sein de la Ligue suisse, à titre provisoire pour une durée de deux saisons, les joueurs étant encore tous mineurs. Cette admission est rendue possible grâce à l’adoption de statuts et à la désignation d’un premier président, en la personne de Jean-Jacques Brohy[2],[3].

Dans les premiers temps, l'équipe ne joue ainsi que des matchs amicaux. Ils ont notamment lieu contre les équipes des autres quartiers de la ville, principalement contre le HC Tirlibaum et le HC International[1]. Supérieur à plusieurs reprises, il fusionne avec ces derniers et la commune donne un nouveau terrain aux joueurs : le terrain des Augustins.

Les Séries A et B (1940-1953)

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En 1940-1941, le club intègre le championnat de hockey régional en son plus bas niveau, la série B, et, quatre ans plus tard, termine à la première place de son groupe.

Au début de la saison 1945-1946, Walter Essig, joueur international, s'installe dans la ville de Fribourg pour des raisons commerciales et devient le premier entraîneur de l'équipe[3].

En 1946-1947, l'équipe joue son premier match amical international contre une équipe d'Amsterdam, pour une victoire 12-2[4]. En 1947, avec la création de la Ligue nationale B, Fribourg reste au troisième échelon suisse mais passe de Série B en Série A.

C'est finalement à l'issue de la saison 1952-1953 que le club de Gottéron se hisse pour la première fois de son histoire en Ligue nationale B[1] en battant le barragiste de la LNB, l'équipe du EHC Thalwil[5]. L'équipe compte alors le premier renfort étranger de son histoire en la personne de Wolfgang Gosnik, joueur autrichien, et gagne 12-2. Essig prend alors sa retraite d'entraîneur et Gosnik le remplace sur le banc de l'équipe[3].

La Ligue nationale B (1953-1980)

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Les débuts en LNB et la quête d'une patinoire artificielle (1953-1956)

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Le club termine sa première saison en LNB à la troisième place du classement des cinq équipes avec quatre victoires en neuf rencontres disputées[6], puis lors de la saison suivante, Fredy Streun, ancien international champion d'Europe en 1950 avec la Suisse[7], devient entraîneur de l'équipe[8]. Lors de sa deuxième saison en LNB, l'équipe de Fribourg termine en tête de sa poule avec les deux autres meilleures équipes de poules. Finalement, le HC La Chaux-de-Fonds accède à la Ligue nationale A aux dépens de Gottéron et de Kloten. La Chaux-de-Fonds inflige un revers 19-1 à l'équipe de Streun[9]. L'équipe change une nouvelle fois d'entraîneur avant le début de la saison 1955-1956 et met en place Jimmy Raesbeck, joueur américain, au double poste d'entraîneur-joueur[8].

Néanmoins, depuis des années déjà, le club souffre de jouer sur une glace naturelle qui n'assure pas de pouvoir jouer toute l'année dans de bonnes conditions. La Coopérative de la patinoire du HC Gottéron est alors créée en 1956 et le lieu-dit Les Augustins est choisi pour accueillir une patinoire artificielle[1]. La patinoire est inaugurée et bénie par le curé local le . Les entraîneurs se succèdent à la tête de l'équipe avec les passages de joueurs-entraîneurs canadiens tels que Mike O'Brien ou encore Raymond Maisonneuve[8]. Quand ce dernier arrive dans la ville suisse, Jaeger, fondateur du club, fait toujours partie des dirigeants et est chargé de lui trouver un appartement[10].

Une montée en puissance et la première finale (1957-1969)

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Maisonneuve est le premier entraîneur depuis cinq ans à ne pas quitter le club lors de l'inter-saison 1958. Par contre, la direction du club change en 1959 avec le départ d'Aebischer de la tête de l'équipe, remplacé par Franz Spicher, alors qu'un Canadien en remplace un autre avec Bruce Hamilton prenant la place de Maisonneuve[8]. La différence est alors qu'à partir de cette saison 1959-1960, la Fédération suisse décide d'exclure les joueurs étrangers du championnat[11].

À la fin de la saison 1960-1961, l'équipe termine à la première place du classement du groupe Ouest à égalité de points avec La Chaux-de-Fonds. Un match de barrage a donc lieu pour savoir laquelle des deux équipes a le droit de jouer la finale de la LNB pour les barrages de promotion en LNA. Remportant le match 6-1 contre la Chaux-de-Fonds, l'équipe de Fribourg joue sa finale contre Langnau. Ce sont deux défaites d'un but à chaque fois qui viennent conclure la plus belle saison de l'histoire du club[12].

Pour commencer la saison 1964-1965, les habitudes sont toujours les mêmes du côté du banc de l'équipe et le Canadien André Girard prend le poste d'entraîneur, mais encore une fois il ne reste en place qu'une seule saison. Il est remplacé par Reto Delnon, limogé du poste d'entraîneur de l'équipe nationale en pour son appartenance au Parti ouvrier et populaire[13].

Après une saison à vide, Delnon décide de revenir au jeu pour aider ses joueurs pour la saison 1963-1964. Le club ne se sauve qu'en remportant les trois derniers matchs de la saison, dont le dernier grâce à un coup du chapeau de Delnon[8].

La relégation en 1L et la promotion en LNB, puis en LNA (1970-1980)

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La première moitié des années 1970 est positive, avec des saisons terminées dans les premières places.

En 1976, le club est relégué en 1ère Ligue. Après quelques mois à l'échelon inférieur, il termine premier de son groupe, mais s'incline finalement 2-1 dans la série de finale contre Neuchâtel, qui sauve sa place en LNB. En 1978, après une seconde saison, c'est la bonne : Fribourg, à nouveau premier de son groupe et est cette fois-ci promu en LNB grâce à sa victoire en deux matchs contre Martigny.

Pour son retour en LNB, Fribourg termine en sixième position. La saison suivante (1979-1980) voit le club terminer deuxième du groupe Ouest. Place au groupe promotion.

Le , le HC Fribourg est promu en Ligue nationale A, en battant le superfavori Zurich sur le score de 6-0, sous la houlette de Gaston Pelletier. Les buteurs de ce match historique sont Beat Marti (12e), Jean Lussier (28e et 36e), Rudolf Raemy (35e et 43e) et Jakob Lüdi (50e)[14].

L'équipe de 1980, celle de l'accession à la LNA, trente ans plus tard dans la vallée du Gottéron.

La Ligue nationale A (depuis 1980)

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Un déménagement à Saint-Léonard et un club vice-champion (1980-1985)

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En 1980, le club est renommé HC Fribourg-Gottéron la même année, afin de se souvenir et de faire rayonner ses origines et de son lien historique avec le Gottéron et la vieille ville.

Le , Fribourg-Gottéron dispute son premier match en Ligue nationale A, s’inclinant 5–2 sur la glace de Kloten. Le premier match à domicile a lieu le face au CP Berne et se conclut par une victoire 4–1, marquant ainsi le premier derby des Zaehringen au plus haut niveau[15].

Lors de ses dix premiers matchs dans l’élite, Fribourg ne concède que deux défaites, pour six victoires et deux matchs nuls. Après 28 rencontres, l’équipe occupe la 3e place du classement (sur huit) avec 31 points, obtenus grâce à 13 victoires et 5 matchs nuls. À l’issue des dix matchs de la phase finale réunissant les six premiers, Fribourg termine 4e de sa première saison au plus haut niveau. Jean Lussier est le meilleur compteur fribourgeois, et 6e du pays, avec 61 points, dont 42 buts[15].

Fribourg-Gottéron achève sa deuxième saison de LNA au 5e rang, aussi bien à l’issue de la première phase de 28 matchs qu’après les 10 rencontres supplémentaires de la phase finale. Le système est légèrement modifié cette année-là, chaque équipe entamant la phase finale avec la moitié – et non plus la totalité – des points acquis précédemment. Jean Lussier termine de nouveau meilleur compteur du club, avec 56 points dont 31 buts, et se classe une nouvelle fois 6e du championnat. Le gardien Robert Meuwly est quant à lui sélectionné dans l’équipe-type suisse de la saison [16].

En , le club de la Basse-Ville de Fribourg déménage dans sa nouvelle enceinte, la patinoire communale Saint-Léonard. Pour sa troisième saison dans l’élite, en 1982-1983, Fribourg termine au 4e rang de la première phase et parvient à se hisser au deuxième rang à l’issue de la phase finale, obtenant ainsi le titre de vice-champion suisse (la ligue ne connaît pas encore de séries éliminatoires, qui ne seront instaurées qu’à partir de la saison 1985-1986)[17].

La saison 1983-1984 est marquée par plusieurs changements de formule. Une première phase réduite à 14 matchs est suivie d’une seconde phase séparant les quatre premiers des quatre derniers (6 matchs). Une troisième phase réunit ensuite l’ensemble des équipes pour 14 rencontres supplémentaires, avant une phase finale à nouveau scindée : une poule de quatre équipes pour le titre et une poule de quatre pour le maintien, chacune disputant 6 matchs. A l'issue de chacune de ces quatre phases, Fribourg est toujours classé 3e[18].

Opération « Sauvez Gottéron » (1986-1989)

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En mai 1986, l'ensemble du comité démissionne lors de l'assemblée générale. Le club annonce une perte de 240 000 francs sur la saison, et une dette globale de 412 000 francs. Beaucoup de joueurs majeurs s'en sont allés. Les matchs se passent mal. Un an plus tard, en mai 1987, les finances ne sont pas assainies, au contraire. La dette globale est passée à 870 000 francs en une saison.

Au début de l'année 1988, la rumeur de graves difficultés financières, voire de faillite, se fait de plus en plus insistante. Le club confirme les faits et annonce ne pas être en mesure de verser les salaires du mois de janvier. La dette cumulée est de 1.3 millions de francs en janvier, puis réévaluée à 1.8 millions en fin de compte. L'opération « Sauvez Gottéron » est ainsi lancée. Non sans peine, les caisses du club retrouvent les chiffres noirs : 664 francs et 80 centimes. Ceci grâce à un grand gala le 31 janvier (6520 spectateurs sur 8000, avec des billets d'entrée à 50 (5070) ou 100 francs (1450)), l'abandon de créances, la baisse volontaire de certains salaires de joueurs (notamment le gardien Dino Stecher), la vente de lithographies de Jean Tinguely pour 250000 francs ou encore les dons de la population faisant suite à un tous-ménages [19],[20].

Bykov-Khomutov et trois finales consécutives (1990-1995)

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Le , les Russes Viatcheslav Bykov et Andreï Khomoutov intègrent le club, après l'annonce de leur transfert au mois de mars par le président Jean Martinet au sommet du Moléson. Le duo a pourtant été drafté en NHL par les Nordiques de Québec l'année précédente, en positions 169 et 190. Ils en seront des éléments importants du club durant huit saisons. Slava reste jusqu'en 1998, Andreï théoriquement une année supplémentaire, mais il dispute aucun match en 1998-1999 et doit mettre un terme à sa carrière en raison d'une blessure au genou.

En 1992, Fribourg-Gottéron se qualifie pour les play-off. Gottéron domine Ambrì-Piotta en demi-finale, avant de s'incliner, en finale, face au CP Berne. C'est la première finale de l'histoire du club.

Lors de la saison 1992-1993, Fribourg-Gottéron participe à la Coupe Spengler. En saison régulière, les « jaune et noir » terminent à la deuxième place et entament les play-off en dominant Zurich, puis Ambrì-Piotta. Malgré quelques complications dues à des blessures, Fribourg parvient à se qualifier pour une nouvelle finale. Mais le titre de champion suisse échappe de nouveau à l'équipe, battue par Kloten.

Lors de la saison 1993-1994, Fribourg domine la saison régulière, et se retrouve une nouvelle fois en finale contre Kloten, pour une nouvelle défaite. Le titre lui échappe ainsi pour la troisième fois consécutive.

Pas de quatrième finale en 1994-1995, le club étant éliminé 3-0 en demi-finale par l'EV Zug, après une cinquième place en saison régulière.

Difficultés sportives et financières (1995-2007)

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Lors de la saison 1995-1996, Fribourg participe à la finale des play-out. Il la remporte 4-0 contre Lausanne. La saison suivante, le club est 4e en saison régulière, puis 2e et demi-finaliste en 1997-1998. Il se qualifie en outre pour la saison 1998-1999 de la Ligue européenne. En championnat, il retrouve la finale des play-out cette saison-là (4-0 contre Langnau).

En parallèle, dès 1997, le club est à nouveau en grosse difficulté financière. En trois saisons, à cause d'une gestion déplorable, le manque est passé à 5.7 millions de francs. En catastrophe, le , Fribourg-Gottéron devient une société anonyme, afin d'éponger une grande partie de la dette. Aussi, contrairement à la ville, l'Etat renonce à une créance de plus de 720000 francs. Sans cela, le club aurait fait faillite et aurait été relégué en 4e ligue. La deuxième opération « Sauvez Gottéron » (nom inofficiel cette fois-ci) est un succès[21],[22].

Fribourg-Gottéron (en blanc) à Davos en octobre 2005, au coup d'envoi d'une victoire 5-2.

Depuis une saison 2003-2004 bouclée au 8e rang et une élimination 4-0 contre Lugano en quarts de finales, Fribourg-Gottéron ne se qualifie plus pour les play-off, étant chaque année condamné aux play-out. Cependant, Gottéron se maintient en LNA, se sauvant en un (2007), deux (2005) et même trois tours (2006). En effet, en 2006, Gottéron doit jouer les barrages contre le HC Bienne, champion de LNB. Les Dragons évitent la relégation en s'imposant 4-2.

Les problèmes financiers sont également importants à cette période, puisque la saison 2005-2006 se conclut par une perte de près de 2 millions de francs, pour une dette cumulée de 3.2 millions. Après 10 matchs en 2006-2007 – saison pour laquelle la licence avait été refusée en première instance –, Gottéron n'a gagné qu'une fois. La perte de l'exercice en cours est alors estimée à 1.3 million de francs[23]. À l'automne 2006, le club annonce son assainissement total et possède également les fonds pour combler la dette de la saison en cours. La banque cantonale de Fribourg (pour près de la moitié) et quelques autres généreux partenaires, dont Groupe E, sont intervenus. Entre autres choses, les actions perdent 85% de leur valeur, passant de 200 à 30 francs, ce qui libère plus de deux millions. La ville renonce également à certaines créances. Cette troisième opération « Sauvez Gottéron » (nom à nouveau inofficiel) est encore une réussite[24].

Séries historiques et quatrième finale (2008-2013)

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Le , après une qualification in-extremis pour les séries finales, Gottéron élimine le CP Berne, grand dominateur de la saison régulière et rival historique des Fribourgeois, en remportant la série de quarts de finale 4 à 2 grâce à 4 victoires en prolongations. Fribourg s'incline ensuite en demi-finale contre l'autre club romand, Genève-Servette Hockey Club, 4-1 dans la série.

Le , lors des quarts de finale des play-off, Gottéron élimine les ZSC Lions, champion de Suisse et d'Europe en titre, en remportant la série 4-0, mais se fait éliminer, le , en demi-finale des play-off, 4 à 3 dans la série contre le HC Davos, alors qu'il menait 3-1 dans la série.

Fribourg-Gottéron après une victoire 3-1 contre Langnau en janvier 2010.

En , Fribourg participe pour la deuxième fois de son histoire à la Coupe Spengler, la 86e édition. Cette aventure davosienne se conclut en demi-finale avec une défaite 5-1 face au Team Canada, futur vainqueur du tournoi.

Le , Fribourg-Gottéron remporte sa demi-finale 4-1 contre les Zurich Lions[25] et se qualifie pour sa quatrième finale, où il affronte le CP Berne. Mené 2 victoires à 0 par les Bernois, Gottéron parvient à revenir à 2 partout, mais s'incline en six matches : c'est la quatrième défaite fribourgeoise en finale, après 1992, 1993 et 1994, et le cinquième titre de vice-champion, avec en outre 1983.

La saison suivante, Fribourg-Gottéron termine au 2e rang en saison régulière, mais doit s'avouer vaincu en demi-finale, battu en six matchs par Kloten.

Saisons compliquées et mouvementées (2014-2019)

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Au printemps 2015, Fribourg est 9e de LNA et parvient à garder la 1re place du tour de placement. Une année plus tard, sa 6e place lui offre un quart de finale contre Genève, perdu en cinq matchs.

La saison 2016-2017 est particulièrement difficile en National League, avec une 11e et avant-dernière place, une 3e place du tour de placement et un sauvetage en finale des play-out contre le HC Ambri-Piotta. Paradoxalement, alors même lanterne rouge de la ligue, le HCFG parvient à se hisser en demi-finale de Champions Hockey League, où il s'incline 9-1 (5-1 et 4-0) contre Frölunda, futur vainqueur de la compétition.

En 2017-2018, Fribourg-Gottéron termine 5e mais se fait éliminer en cinq matchs par Lugano, dès les quarts de finale. La saison suivante, le club se retrouve 10e et termine la saison 1er du tour de placement. La saison 2019-2020 est bouclée au 7e rang, synonyme de play-off, mais ceux-ci n'ont pas lieu en raison de la pandémie de Covid-19.

Nouvelle patinoire, renaissance et victoire à la Spengler Cup (2020-2024)

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La nouvelle BCF Arena est inaugurée en , après deux ans de travaux de rénovation et d'agrandissement, permettant au club de se professionnaliser.

Fribourg-Gottéron termine les saisons 2020-2021 et 2021-2022 aux 3e et 2e rangs, respectivement, sous les ordres de Christian Dubé. Les Dragons sont toutefois éliminés en quarts de finale (défaite 4-1 contre Genève) et en demi-finale (défaite 0-4 contre Zurich après avoir éliminé Lausanne 4-1) ces deux saisons-là. En 2022-2023, le club échoue en pré-playoffs face à Lugano. La saison suivante est marquée par une défaite en demi-finale (1-4 contre Lausanne après un 4-3 dans la série contre Lugano). Les saisons régulières sont plutôt bonnes depuis quatre ans, mais pas les séries finales.

En , en grande difficulté en championnat et éliminé sur la scène européenne, Fribourg-Gottéron gagne la 96e édition de la Coupe Spengler, dix jours après s'être séparé du coach Patrick Emond, remplacé par Lars Leuenberger.

Sous les ordres de ce nouveau coach, Fribourg passe d'une 13e place synonyme de série de play-out contre le HC Ajoie à un quart de finale et un top 6 en fin de saison régulière. Une remontée folle au classement, avec seulement deux matchs perdus dans le temps réglementaire. En sept actes, Fribourg passe son rival historique de Berne, en remportant notamment les matchs 1 et 7 dans la capitale, et affronte Lausanne en demi-finale[26]. Comme en quarts, Gottéron remporte l'acte 1 à l'extérieur et récupère directement l'avantage de la glace, avant de mener 3-1 dans la série[27] et de repousser le leader du championnat dans ses derniers retranchements. Le LHC s'impose finalement 4-3, profitant d'un banc plus long et des blessures de quatre titulaires fribourgeois, dont les deux premiers joueurs de centre : Lucas Wallmark et Jacob De la Rose.

Premier titre de champion suisse (2025-2026)

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Lors de la saison 2025-2026, sous la houlette de son nouveau coach Roger Rönnberg (en) — engagé depuis plus d'une année —, l'équipe termine à une belle deuxième place en championnat et atteint la finale des play-off. L'équipe bat difficilement Rapperswil-Jona en quart de finale (4-3), après avoir été mené 0-2 et 2-3. Ensuite, en demi-finale, pour la première fois de son histoire, Fribourg remporte une série finale contre le GSHC, et avec la manière (4-1)[28]. La série finale contre le HC Davos, leader incontesté de la saison régulière, est considérée comme la plus serrée de l'histoire de la LNA : six matchs avec un but d'écart (dont quatre partis en prolongation) et un avec deux buts. Elle est également très particulière, car l'équipe à domicile n'a gagné qu'à deux reprises (Davos lors de l'acte 5 et Fribourg lors de l'acte 6). Les matchs 1 à 4 ont été des breaks.

Le jeudi 30 avril 2026, lors de l'acte 7 décisif, Fribourg-Gottéron prend les devants 0-2 sur la glace de la patinoire du HC Davos : Henrik Borgström à la 3e minute et Jamiro Reber à la 14e). Les Davosiens reviennent à 1-2 trois minutes plus tard, avant d'égaliser à la 49e minute. Les deux équipes ne peuvent se départager dans le temps réglementaire : place aux prolongations. À 22h45, après 65:56 de jeu, Marcus Sörensen change de position avec Lucas Wallmark (car il est blessé à la main et peut difficilement shooter), et ce dernier, parfaitement servi par Michael Kapla, marque le 2-3 du titre. Fribourg-Gottéron est champion Suisse pour la première fois de son histoire ![29].

Le match a été suivi en public viewing à la BCF Arena, qui a fait salle comble (9372 spectateurs). Aussi, plus de 20000 personnes suivaient la rencontre sur les écrans géants installés depuis le début des play-off sur la place du fair-play, devant la patinoire. Sans compter tous les commerçants et autres fanzone. Près de 8000 personnes étaient présentes à la patinoire vers 5h00 samedi matin pour accueillir les joueurs, qui ont traversé la Suisse depuis Davos. Les sorties d'autoroute Fribourg Nord ont dû être fermées pendant trois heures car trop de fans affluaient. Les bars et restaurants de tout le canton ont eu l'autorisation de rester ouverts toute la nuit.

Les célébrations du samedi après-midi rassemblent plus de 80000 personnes en ville de Fribourg et devant la patinoire. Elles honorent aussi en particulier le gardien Reto Berra (transfert à Kloten) et le capitaine historique Julien Sprunger, qui prend sa retraite de la plus belle des manières : 1186 matchs, 414 goals et 414 assists. C'est par ailleurs à Davos qu'avait commencé sa carrière professionnelle, en septembre 2002.

Palmarès

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Records

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Ancienneté

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Depuis le et la relégation de l'EHC Kloten, Fribourg-Gottéron est l'équipe dont la dernière promotion en National League est la plus ancienne (1980, contre jusqu'alors 1962 pour Kloten)[32].

Victoires et points

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La victoire la plus large de Fribourg-Gottéron en championnat depuis l'introduction des séries éliminatoires (1985-1986) est sur le score de 11-0, contre Bienne () et Bâle ()[33].

Le , Fribourg-Gottéron établit, grâce à sa victoire 5-3 contre le CP Berne, à la BCF Arena, son nouveau record de dix victoires consécutives dans le temps réglementaire (le précédent, neuf, datant de la saison 1991-1992)[34].

Trois jours plus tard, le , Fribourg-Gottéron devient la première équipe à engranger les 18 points mis en jeu en phase de groupe de Champions Hockey League, depuis l'introduction du système à 4 équipes en 2017[35].

Le , en battant l'EV Zoug sur le score de 6-2, les Dragons établissent un nouveau record de 13 victoires consécutives à domicile[36].

Pendant la saison régulière 2023-2024, Fribourg-Gottéron dépasse pour la première fois de son histoire la barre des 100 points (102). Le record précédent, 99, datait de la saison 2012-2013[37].

Spectateurs

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Le , Fribourg passe pour la première fois de son histoire le cap des 200 000 spectateurs sur la saison[38], pour un nombre record 252 762 paires d'yeux en fin de saison[39].

En 2022-2023, la BCF Arena connaît un taux de remplissage de 99.04% : le meilleur d'Europe[40], et ce pour la deuxième année consécutive après les 94.60% de 2021-2022[41].

En 2023-2024, et pour la première fois de l'histoire du hockey suisse, voire européen selon le président Hubert Waeber, Fribourg-Gottéron passe toute une saison régulière à guichets fermés[42],[43]. Cet exploit se poursuit pendant les sept matchs de playoffs disputés, pour un total de 33 matchs dans une salle comble[44]. Tous les matchs à domicile des saisons suivantes 2024-2025 et 2025-2026, se déroulent à guichets fermés. Soit une série de 101 parties à domicile de suite, sans interruption, lors du match VI de la finale de play-offs 2025-2026.

Lors des saisons 2022-2023, 2023-2024, 2024-2025 et 2025-2026, un record de 7 500 abonnements de saison sont vendus, soit la totalité des stocks disponibles[45].

Avec 3037 spectateurs le , pour un derby des Zaehringen contre Berne, Fribourg détient le record de spectateurs pour un match de hockey féminin suisse. Le record battu (2163) était pour un affrontement Zoug-Davos le mois précédent[46].

Couleurs

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Le blanc et le bleu ont fait partie des couleurs du club depuis ses débuts. Le noir est venu s'y ajouter par la suite. Le bleu pour le blason de la ville, le noir pour celui du canton, et le blanc pour les deux à la fois[47].

Dans les années 1990 et 2000, les joueurs du club sont toutefois surnommés les « Jaune et Noir » (ou inversément), le maillot domicile étant jaune et l'extérieur noir[48],[49]. Le rouge faisait ensuite aussi partie des couleurs du club dans les années 2000-2010, représentant le feu du dragon.

Emblème

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Le dragon de Gottéron... La légende est racontée pour la première fois en 1840 par l'auteur fribourgeois Franz Kuenlin. Plus d'un siècle plus tard, German Kolly (Sagen und Märchen aus dem Senseland) et Nikolaus Bongard (Sensler Sagen) l'ont racontée à nouveau et fait connaître. Ainsi, une ou plusieurs bêtes mythiques habitaient dans des grottes de la Vallée du Gottéron, entre Fribourg et Tafers, qui sont encore visibles aujourd'hui et nommées "les trous des fantômes". Du bétail aurait été dévoré chaque semaine, notamment à Menziswil, et les intrépides promeneurs étaient pourchassés[50].

Toutefois, selon l'expert en légendes Christian Schmutz, il ne s'agirait pas de dragons, mais de lindworms, un mélange de dragon et de serpent, avec des ailes qui ne lui permettent pas de voler[50]. On peut en entendre le cri lorsque le vent souffle suffisamment fort en hiver[51].

L'ancien joueur Jean Lussier en 2010, avec le Dragon d'Hubert Audriaz et la mascotte en fond, ainsi que l'ancien logo du club sur le torse.

Le club de Fribourg-Gottéron est représenté par un dragon depuis plus de trente ans. En effet, lors d'une rencontre avec le président de l'époque, l'artiste fribourgeois Hubert Audriaz lui suggère de changer de logo pour "un logo pour les jeunes, un logo qui fait rêver et un logo avec une légende". L'artiste crée ainsi, au début des années 1990, un maillot avec un dragon vert comme logo, qui fait l'unanimité. Celui-ci devient l'emblème du club, faisant de Fribourg le premier club avec un totem. Le premier maillot officiel de Fribourg-Gottéron avec l'animal légendaire est celui de la saison 1994-1995[50].

Ensuite, en , Hubert Audriaz développe un dragon pour l'entrée des joueurs, et personne en Suisse n'avait encore quelque chose du genre. Le dragon mécanique de l'artiste vit ses derniers matchs en , après vingt ans de services, et est depuis entreposé dans l'atelier de celui qui est surnommé le "Magicien de la Basse-Ville". Il est remplacé par un dragon gonflable pour la nouvelle BCF Arena fraîchement rénovée[51],[50].

En 2013, au cours de la dernière finale de National League de Fribourg-Gottéron, des fans se sont recueillis dans les grottes de la vallée[50].

Fribourg-Gottéron arbore un logo inspiré de celui des Canadiens de Montréal, avec un grand "C" bleu, un "F" rouge et les trois tours de la ville en blanc jusqu'en 1994, avec quelques modifications mineures avec le temps. A partir de cette année-là, un dragon vert est ajouté derrière, l'animal apparaissant derrière le logo, puis le tenant entre ses pattes la saison suivante[52]. L'idée est celle d'Hubert Audriaz[53],[50].

A partir de 2001, le dragon vert est conservé, mais le logo central devient un "FG" avec le "F" en bleu entouré d'un "G" rouge. En 2007, le dragon est abandonné et seul le "FG" perdure sur les maillots[52].

En 2010, Fribourg opte pour un logo avec un dragon bleu, sans "FG"[54]. Celui-ci est remplacé en 2015 par un nouveau dragon vert et noir, différent du précédent de 1994-2007, qui reprend le "FG" devant sa poitrine, tenu par ses pattes[54].

En 2017, à l'occasion de la saison du 80e anniversaire du club, le HCFG modifie son logo en rendant le dragon noir et en l'insérant dans un triangle équilatéral posé sur la pointe, comme d'historiques maillots du club[55]. L'année suivante, le triangle est resseré et le dragon adapté, mais l'idée reste la même. Depuis cette année-là, le maillot domicile n'arbore que le "FG", tandis que l'extérieur propose le logo "triangulaire"[52].

Culture populaire

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Affluence

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Lors de la saison régulière 2021-2022, avec 8324 spectateurs en moyenne, Fribourg-Gottéron compte la deuxième affluence de Suisse, derrière Berne, et la troisième d'Europe[56]. Cela correspond à 93.17% de remplissage[57]. En y incluant les playoffs, ce chiffre monte à 94.60% et est le meilleur d'Europe [41].

La saison 2022-2023 est elle aussi marquée par un record européen d'affluence, avec 99.04% de remplissage [40].

Depuis le mois de , tous les matchs de championnat ayant eu lieu à la BCF Arena l'ont été devant une salle comble, un chiffre qui a dépassé les 50 le [58]. Cela permet à Fribourg-Gottéron de conclure la saison 2023-2024 avec 100% de taux de remplissage, une première en Suisse et en Europe[42],[43]. Cet exploit est réitéré en 2024-2025.

Soutien

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Fan's Clubs

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Un tifo des ultras du club, les Fribvrgensis, en avril 2022

En 2024, Fribourg-Gottéron compte, selon son site internet, neuf fan's clubs officiels. Ce sont le Fan's Club de la Gruyère, le Fan's Club Broye, le Fan's Club Mittelland, le Fan's Club Sense le Fan's Club Black Eagles, le Fan's Club White Buck, les Magic Dragons Gottéron - Dragons Tessinois, le Fanclub Dragon Eye et le Fansclub Black-White Fribourg[59]. Chacun possède un emplacement précis et un grand drapeau à son effigie.

Les ultras avec leurs amis de Trèves.

Le club de Fribourg-Gottéron bénéficie d’un soutien fervent de la part de ses supporters, qui jouent un rôle central dans l’ambiance des matchs et la vie du club.

Parmi eux, certains s’organisent en groupes ultras, structurant et intensifiant cette passion au sein des tribunes. En 2025, ce mouvement est représenté par deux groupes principaux et un sous-groupe.

  • Les Fribvrgensis XIV, fondés le , constituent le groupe principal et tirent leur nom du latin, signifiant “Fribourgeois”.
  • Leur section jeunesse, les Heredes XVII, créée en 2017, porte un nom signifiant “Héritiers” en latin. Il s'agit d'un sous-groupe plutôt que d'un groupe à part entière.
  • Du côté suisse alémanique, les Fanatics Fribourg, établis en 2016, complètent la scène ultra du club[60].

Ils assurent l’animation de la tribune debout, coordonnant l’organisation du soutien vocal à travers un podium, des capos et des haut-parleurs.

Depuis 2021, les trois groupes ultras – ainsi que le Fansclub Black-White – sont réunis sous l’appellation Kop Nord Fribourg. Toutefois, cette dénomination est exclusivement utilisée à domicile, notamment pour la réalisation des tifos, les tambours et la vente de matériel pour les fans du club (écharpes, t-shirts, etc.)[61].

À partir de 2002 existaient les Fribourg Boys 2002 (ou FB02), le premier groupe ultra du club et le deuxième de Romandie après celui de Lausanne. Ceux-ci ont opté pour la dissolution le , dix ans jour pour jour après leur création, en raison de problèmes avec le club et ses dirigeants (menaces, chantages, interdictions unilatérales...)[62].

Depuis perdure une connexion relativement importante avec les supporters du FC Metz, plus précisément avec la Tribune Ouest du Stade Saint-Symphorien, où le groupe ultra Génération Grenat 1995 prenait place. Officiellement dissoute en , la GG95 a entièrement confié son rôle à la Gruppa Metz, créée en 2012, avec qui de bons liens existent encore, sans amitié officielle entre les Messins et Fribourgeois[63].

Six ans et demi plus tard, en , débute officiellement l'amitié entre les supporters fribourgeois et ceux du SV Eintracht Trèves 1905, à Trier, en Allemagne. Les groupes concernés côté allemand sont officiellement Insane Ultra 08 (créés en 2008) et par déduction leur groupe des jeunes, la Blaue Jugend (créée en 2019)[64],[65], mais la ReiseTRuppe, composée de groundhoppers, est également impliquée dans l'amitié. Plusieurs fois par saison, des cars, minibus et autres voitures font le chemin dans un sens ou dans l'autre pour diverses occasions, principalement les matchs, mais également des fêtes populaires, comme les girons.

Rivalités

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Le principal rival historique de Fribourg-Gottéron est le CP Berne, le club de la capitale. Tout comme Fribourg l'est en 1157, la ville de Berne est fondée par la famille Zaehringen 34 ans plus tard, en 1191, une trentaine de kilomètres plus au Nord[66]. Cela donne lieu au Derby des Zaehringen, considéré comme l'un des principaux derbys du hockey suisse. Les spécialistes le voient en outre comme le plus enflammé du pays, ex æquo avec le Derby Tessinois, qui voit s'affronter Ambri et Lugano[67],[66].

Contrairement à certaines sources indiquant 1971[66], le tout premier affrontement entre les deux équipes a lieu en Ligue Nationale B, dans le groupe Centre, le à Fribourg. Ce match se solde par un score nul de 3-3. Plus tard dans la saison, le , Fribourg perd 8-4 dans la capitale[68],[69]. La saison suivante, Fribourg-Gottéron perd le match à domicile (5-9) et le match à l'extérieur (8-4). En , Berne est promu en LNA et les derbys disparaissent pour de nombreuses années[70].

En 1967, le SCB est de retour en LNB, mais les deux équipes ne sont plus dans le même groupe. La saison suivante, Berne retrouve le groupe Ouest et deux nouveaux affrontements ont lieu, pour une défaite 9-1 dans la capitale, et enfin une première victoire fribourgeoise en match officiel le à Fribourg, sur le score de 5-2. La poule finale donne lieu à un nouveau match nul, et Berne est à nouveau promu en LNA, ce qui signe la fin des derbys pour une saison [71]. En 1970-1971, les groupes des deux équipes sont à nouveau différents, mais les deux équipes se croisent dans la poule finale, pour deux défaites de Fribourg [72]. Même son de cloche en 1971-1972, avec deux défaites dans la poule finale, dont un match devant 16 137 personnes dans la capitale, le record absolu de spectateurs en Suisse à cette époque. Berne est à nouveau promu en LNA en fin de saison [73].

Le derby des Zaehringen est de retour en 1980, lorsque les Dragons sont promus en LNA. Le premier affrontement dans l'élite est remporté par Fribourg, grâce à une victoire 4-1 à domicile le . Les trois autres matchs de cette première saison régulière dans l'élite sont deux victoires fribourgeoises dans la capitale et une défaite à domicile[74].

Depuis l'introduction des séries éliminatoires en LNA en 1986, Fribourg-Gottéron et Berne se sont croisés à quelques reprises. En 1990, c'est une défaite 0-2 en quarts de finale, puis 0-3 en demi-finale en 1991, et enfin 2-3 en finale en 1992. En 2008, Fribourg (8e) élimine Berne (1er) 4-2 en quarts de finale. En 2012, le SCB s'impose 4-1 en demi-finale, puis 4-2 en finale l'année suivante. En 2025, les deux équipes s'affrontent en quarts de finale, Berne ayant terminé 3e et Fribourg 6e[75]. Les Fribourgeois remportent finalement la série à Berne, lors du septième match le , après avoir mené 2-0 et 3-1 dans la série.

Entre 2002 et 2017, quelque 87 matchs officiels ont lieu entre les deux équipes. Ce sont 70 en saison régulière et 17 en playoffs. Les Ours mènent le bal : 44/70 en championnat, et 10/17 en séries pour le titre. Cela fait un total de 38% de victoires pour Fribourg, seulement[76]. Cette statistique est nettement meilleur entre 2020 et 2025, avec 27 affrontements en National League : 20 victoires fribourgeoises !

Lausanne

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Dans les années 1980, 1990 et 2000, les matchs contre le Lausanne HC sont parfois aussi considérés comme des derbys et les matchs sont très attendus. Ce sont régulièrement les deux seules équipes de Suisse romande en LNA, Lausanne faisant toutefois des allers-retours entre les différentes ligues, au contraire de Fribourg, ce qui complique les choses. L'objectif reste la suprématie romande[77]. Ceux-ci perdent définitivement de leur valeur avec la relégation du LHC en 2004. Lors de leur retour dans l'élite en 2013, l'attrait n'est plus le même.

Slava Bykov, ancien joueur des deux équipes, explique en 2001 : « A Fribourg, le vrai derby se dispute contre Berne. Face à Lausanne, nous devons bâtir une confrontation amicale, pas une rivalité hostile »[77].

Pour le journaliste sportif spécialisé hockey Philippe Ducarroz, la rivalité entre les deux clubs « est artificielle, alimentée notamment par les médias et certains groupes ultras », selon ses dires en 2025. De plus, « un vrai derby a toujours un nom, or [ce] duel n'en a pas. C'est la preuve que ce n'est pas vraiment un derby »[78].

Genève

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Les matchs contre le Genève-Servette HC sont eux aussi souvent considérés comme le Derby Romand par les médias. Cette appellation est toutefois controversée et ne colle pas vraiment à la définition d'un derby[66], d'autant plus que le GSHC est déjà impliqué dans le Derby Lémanique qui l'oppose au LHC.

Ces dernières années et surtout depuis 2019, les rencontres sont toutefois sous tension, notamment dans les tribunes. Les débordements et actions contre l'adversaire (tifos, banderoles, drapeaux...) sont nombreux[79],[80].

Patinoire

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Fribourg-Gottéron ne possède pas tout de suite sa propre patinoire. Il dispute ainsi ses premiers matchs sur la patinoire de ses adversaires ou en louant des heures de glace à la Ka-We-De à Berne[81].

Patinoire des Augustins

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La Patinoire des Augustins a été remplacée par un parking boisé et situé au chemin de la Patinoire.

La première patinoire officielle que le club possède est la patinoire des Augustins. Elle est située en Basse-Ville de Fribourg, au bord de la Sarine, au pied du couvent des Augustins. Construite par les habitants du quartier et inaugurée en 1941, elle pouvait, à terme, accueillir jusqu’à 4 800 personnes[82]. Sa glace n'est artificielle que fin 1956 et elle n'est couverte qu'en 1972, avec des bâches en toile, et devient praticable par tous les temps[81].

La patinoire était surnommée la « Marmite des sorcières » par les adversaires de Fribourg-Gottéron[83]

Patinoire Saint-Léonard / BCF-Arena

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La Patinoire de Saint-Léonard en 2003

La nouvelle patinoire communale, dite Patinoire Saint-Léonard, est inaugurée le et compte alors 7 500 places[84]. Le premier match se déroule deux jours plus tard et a lieu à guichets fermés contre le vice-champion suisse Davos, pour une défaite 4-6[85].

La patinoire peut encore accueillir 7 125 personnes lors de la saison 2008-2009[86]. Ce nombre baisse petit à petit, saison après saison, jusqu'à atteindre 6 500 en , les places assises, notamment VIP, étant préférées aux places debout[87],[88]. À la fin du mois d', il est annoncé que la « patinoire de Saint-Léonard » devient la « BCF-Arena », du nom de la Banque cantonale de Fribourg. Il s'agit du tout premier cas de naming pour une patinoire romande[89].

La BCF Arena en 2022

La patinoire est transformée entre et , entre les différents matchs. Un total de 8 500 places est projeté, mais elle contient finalement 8 934 places[90]. La nouvelle patinoire est inaugurée le avec un match contre les SC Rapperswil-Jona Lakers. Une victoire 2-1 qui se déroule à guichets fermés, devant... 5160 spectateurs en raison des règles liées à la pandémie de Covid-19[91],[92].

En raison de l'engouement et des matchs qui se déroulent tous à guichets fermés, le club cherche à augmenter la capacité de sa patinoire et à proposer de nouvelles expériences. À partir de , la BCF Arena peut ainsi accueillir 9009 spectateurs[93]. Ce nombre passe à 9075 places en [94] et 9095 en [95]. L'augmentation se poursuit pour la reprise de la saison suivante en , avec 9119 places[96], puis 9178 à partir de la mi- [97] et 9262 un mois plus tard[98].

Effectif actuel

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Staff technique

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  • Coach principal : Roger Rönnberg (en) (depuis 2025)
  • Coach-assistant : Lars Leuenberger (depuis 2025, auparavant coach principal dès 2024)
  • Coach-assistant : Fabian Gunnarsson (depuis 2026)
  • Coach des gardiens : David Aebischer (depuis 2014)
  • Coach vidéo et statistiques avancées : Erik Lignell (depuis 2025)

Joueurs

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Effectif de la première équipe au 28 août 2026[99]
No NomNat. PositionArrivée
+001,Galley, LoicLoic GalleyGardienFormé au club
+035,Waeber, LudovicLudovic WaeberGardien2026 - EHC Kloten
+081,Neuenschwander, ElijahElijah NeuenschwanderGardienFormé au club
+003,Kapla, MichaelMichael KaplaDéfenseur2025 - Rögle BK
+005,Seiler, SimonSimon SeilerDéfenseur2022 - EHC Olten
+007,Jecker, BenoîtBenoît JeckerDéfenseur2020 - HC Lugano
+012,Nemeth, PatrikPatrik NemethDéfenseur2025 - CP Berne
+026,Guignard, AlessioAlessio GuignardDéfenseurFormé au club
+027,Rathgeb, YannickYannick RathgebDéfenseur2024 - HC Bienne
+033,Johnson, LudvigLudvig Johnson Défenseur2025 - EV Zoug
+077,Streule, MaximilianMaximilian StreuleDéfenseur2023 - Armada de Blainville-Boisbriand
+096,Glauser, AndreaAndrea GlauserCDéfenseur2025 - Lausanne HC
+009,Sorensen, MarcusMarcus SorensenAttaquant2022 - Djurgårdens IF
+011,Hedlund, LucasLucas Hedlund Attaquant2025 - EHC Winterthour
+021,Borgström, HenrikHenrik BorgströmAttaquant2025 - HV71
+022,Bertschy, ChristophChristoph BertschyAAttaquant2022 - Lausanne HC
+023,Walser, SamuelSamuel WalserAttaquant2018 - HC Davos
+029,Richard, AnthonyAnthony RichardAttaquant2026 - Phantoms de Lehigh Valley
+037,Nicolet, KevinKevin NicoletAttaquantFormé au club
+039,Reber, JamiroJamiro ReberAttaquant2025 - HV71
+040,Taibel, JonasJonas Taibel Attaquant2026 - SCRJ Lakers
+045,Boppart, YannikYannik BoppartAttaquantFormé au club
+073,Schmid, SandroSandro SchmidAAttaquantFormé au club
+093,Dorthe, JanJan DortheAttaquantFormé au club
+095,de la Rose, JacobJacob de la RoseAAttaquant2022 - Färjestad BK
+097,Marchon, NathanNathan MarchonAttaquantFormé au club

Personnalités du club

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Joueurs

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Numéros retirés

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Trophées internes

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Dans le cadre du 75e anniversaire du club sont remis pour la première fois des trophées internes au club[100]. Le trophée Bykov/Khomoutov est remis en l’honneur des deux joueurs russes Viatcheslav Bykov et Andreï Khomoutov au joueur le plus utile de la saison, le trophée Jean Lussier en l’honneur de l’attaquant canadien Jean Lussier au meilleur attaquant, le trophée Paul-André Cadieux en l’honneur du défenseur et entraîneur canadien Paul-André Cadieux au meilleur défenseur, le trophée Gaston Pelletier en l’honneur de l’entraîneur canadien Gaston Pelletier au joueur le plus méritant selon les entraîneurs et le trophée Laurent Haymoz est décerné en l’honneur de l’ancien président, mort en , à une figure emblématique du club.

Récompenses annuelles
Saison Trophée
Bykov/Khomoutov
(MVP)
Trophée
Jean Lussier
(Meilleur attaquant)
Trophée
Paul-André Cadieux
(Meilleur défenseur)
Trophée
Gaston Pelletier
(Joueur méritant selon les coachs)
Trophée
Laurent Haymoz
(Figure emblématique)
2012-2013 Benjamin ConzAndreï BykovJoel KwiatkowskiBenjamin PlüssShawn Heins
2013-2014 Gregory MauldinBenjamin PlüssJoel KwiatkowskiChristian DubéBruno Knutti
2014-2015[101] Marc-Antoine PouliotMarc-Antoine PouliotJérémie KamerzinJohn FritscheSandy Jeannin
2015-2016[102] Julien SprungerJulien SprungerAlexandre PicardRyan GardnerBenjamin Plüss et Michael Ngoy
2016-2017[103] Julien SprungerRoman ČervenkaMarc AbplanalpGregory MauldinMarie-Jo Röbig
2017-2018[104] James SlaterRoman ČervenkaRalph StalderMatthias RossiCaryl Neuenschwander
2018-2019[105] Reto BerraJames SlaterJonas HoløsLaurent MeunierMichel Volet
2019-2020[106] Reto BerraKillian MottetRyan GundersonRalph StalderClub les Étoiles
2020-2021[107] David DesharnaisKillian MottetRyan GundersonSamuel WalserMarc Abplanalp
2021-2022 Reto BerraChristopher DiDomenicoRyan GundersonNathan MarchonRaphaël Berger
2022-2023 Ryan GundersonDavid DesharnaisRyan GundersonConnor Hughes-
2023-2024 Reto Berra Marcus Sörensen Ryan Gunderson Maximilian Streule Andrei Bykov
2024-2025 Lucas Wallmark Marcus Sörensen Raphael Diaz Sandro Schmid Ryan Gunderson
2025-2026 Reto Berra Sandro Schmid Michael Kapla Attilio Biasca Julien Sprunger

Plusieurs joueurs ont été récompensés plusieurs fois. C'est notamment le cas de Ryan Gunderson, qui fait une razzia du trophée Paul-André Cadieux depuis son arrivée au club en 2019, avec également un titre de MVP, pour six trophées. Reto Berra en compte cinq, Julien Sprunger trois, Andrei Bykov et Killian Mottet deux.

Top Scorers

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Depuis 2002-2003, chaque club de National League voit son meilleur pointeur porter le casque et le maillot de PostFinance Top Scorer. Voici les joueurs qui l'ont porté à la fin des différentes saisons régulières[108]. Julien Sprunger est le seul à l'avoir eu plusieurs fois (6).

  • 2002-2003 : Mike Gaul (35 points, 6G/29A, en 39 matchs), 1er défenseur à l'obtenir à Fribourg.
  • 2003-2004 : Mikael Karlberg (66 points, 18G/48A, en 48 matchs)
  • 2004-2005 : Jukka Hentunen (44 points, 24G/20A, en 44 matchs)
  • 2005-2006 : Josh Holden (35 points, 17G/18A, en 44 matchs)
  • 2006-2007 : Thibaut Monnet (37 points, 14G/23A, en 44 matchs)
  • 2007-2008 : Julien Sprunger (47 points, 27G/20A, en 49 matchs)
  • 2008-2009 : Sandy Jeannin (50 points, 15G/35A, en 50 matchs)
  • 2009-2010 : Serge Aubin (41 points, 20G/21A, en 49 matchs)
  • 2010-2011 : Julien Sprunger (42 points, 16G/26A, en 50 matchs)
  • 2011-2012 : Julien Sprunger (51 points, 27G/24A, en 49 matchs)
  • 2012-2013 : Andrei Bykov (46 points, 13G/33A, en 46 matchs)
  • 2013-2014 : Benjamin Plüss (38 points, 21G/17A, en 49 matchs)
  • 2014-2015 : Marc-Antoine Pouliot (43 points, 19G/24A, en 49 matchs)
  • 2015-2016 : Julien Sprunger (36 points, 25G/11A, en 43 matchs)
  • 2016-2017 : Julien Sprunger (51 points, 26G/25A, en 50 matchs)
  • 2017-2018 : Roman Cervenka (37 points, 13G/24A, en 32 matchs)
  • 2018-2019 : Julien Sprunger (38 points, 20G/18A, en 50 matchs)
  • 2019-2020 : Ryan Gunderson (35 points, 8G/27A, en 50 matchs), 2e défenseur à l'obtenir à Fribourg.
  • 2020-2021 : Killian Mottet (48 points, 23G/25A, en 50 matchs)
  • 2021-2022 : Chris DiDomenico (54 points, 15G/39A, en 49 matchs)
  • 2022-2023 : David Desharnais (42 points, 13G/29A, en 52 matchs)
  • 2023-2024 : Marcus Sörensen (63 points, 31G/32A, en 52 matchs), ainsi que TopScorer de la ligue.
  • 2024-2025 : Lucas Wallmark (45 points, 12G/33A, en 52 matchs)
  • 2025-2026 : Henrik Borgström (39 points, 11G/28A, en 47 matchs)

Capitaines

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Historique des capitaines du HC Fribourg-Gottéron[109] :

  • 1964-1969 : Daniel Waeber
  • 1969-1972 : Joseph Etienne
  • 1972-1973 : Daniel Piller et Daniel Waeber
  • 1973-1974 : Joseph Etienne
  • 1974-1975 : ?
  • 1975-1976 : Paul Hübscher
  • 1976-1981 : Jean-Marie Waeber
  • 1981-1984 : Rudolf Raemy
  • 1984-1985 : Jakob Lüdi
  • 1985-1989 : Jean-Charles Rotzetter
  • 1989-1997 : Christian Hofstetter
  • 1997-2003 : Mario Rottaris
  • 2003-2007 : Philippe Marquis
  • 2007-2008 : Geoffrey Vauclair
  • 2008-2009 : Shawn Heins et Geoffrey Vauclair
  • 2009-2010 : Shawn Heins
  • 2010-2011 : Julien Sprunger et Shawn Heins
  • 2011-2012 : Shawn Heins et Sandy Jeannin
  • 2012-2014 : Sandy Jeannin
  • 2014-2015 : Benjamin Plüss (et Julien Sprunger par intérim)
  • 2015-2026 : Julien Sprunger (avec intérims d'Andrei Bykov en 2015-2016 et 2017-2018, et de Marc Abplanalp en 2020-2021)
  • Depuis 2026 : Andrea Glauser

Entraîneurs

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  • 1938-1945 : aucun
  • 1945-1953 : Walter Essig
  • 1953-1954 : Wolfgang Gosnik
  • 1954-1955 : Fredy Streun
  • 1955-1956 : Jimmy Raesbeck
  • 1956-1957 : Mike O'Brien
  • 1957-1959 : Raymond Maisonneuve
  • 1959-1962 : Bruce Hamilton
  • 1962-1963 : André Girard
  • 1963-1966 : Reto Delnon (remplacement au cours de la saison 1966-1967)
  • 1967 : Jean-Marie Schaller (remplacement au cours de la saison 1966-1967)
  • 1967 : Reto Delnon (appelé pour sauver le club de la relégation)
  • 1967-1969 : Michel Wehrli (remplacement au cours de la saison 1968-1969)
  • 1968-1970 : Tim Haines
  • 1970-1971 : Peter Schmidt
  • 1971-1972 : Germain Bourgeois
  • 1972-1973 : Reynald Lacroix
  • 1973-1974 : Peter Schmidt
  • 1974 : Reto Delnon (remplacement au cours de la saison 1974-1975)
  • 1974-1975 : Gérald Aucoin
  • 1975-1976 : Germain Bourgeois
  • 1976-1977 : Maurice Renevey
  • 1977-1978 : Raymond Maisonneuve (remplacement au cours de la saison 1978-1979)
  • 1978-1982 : Gaston Pelletier
  • 1982-1985 : Paul-André Cadieux
  • 1985-1987 : Kent Ruhnke (remplacement au cours de la saison 1986-1987)
  • 1987 : Bengt Ohlson (ne passe que la fin de la saison 1986-1987 au club)
  • 1987-1990 : Mike McNamara et Rémy Lévesque (remplacement au cours de la saison 1989-90)
  • 1990-1995 : Paul-André Cadieux
  • 1995-1996 : Kjell Larsson (remplacement au cours de la saison 1996-1997 par Marc Leuenberger, ad interim)
  • 1996-1999 : André Peloffy (limogé en )
  • 1999 : Rudolf Raemy et Andreï Khomoutov (par intérim en fin de saison 1998-1999)
  • 1999 : Ueli Schwarz (entre le début de saison 1999-2000 et )
  • 1999-2000 : Colin Muller (entre et la fin de saison 1999-2000)
  • 2000-2002 : Serge Pelletier
  • 2002-2003 : Colin Muller
  • 2003-2004 : Ievgueni Popichine (remplacement au cours de la saison 2003-2004)
  • 2004-2006 : Mike McParland (arrivé en )
  • 2006-2011 : Serge Pelletier, limogé en
  • 2011 : René Matte (ad interim en fin de saison 2010-2011)
  • 2011-2014 : Hans Kossmann, limogé en [110]
  • 2014 : René Matte et Dany Gelinas, duo ad interim
  • 2014-2016 : Gerd Zenhäusern[111], qui remplace les intérimaires en , quitte ses fonctions en
  • 2016-2017 : Larry Huras
  • 2017-2019 : Mark French, limogé en
  • 2019-2024 : Christian Dubé, directeur sportif (à double casquette), limogé en
  • 2024 : Patrick Emond (en), ancien coach-assistant, limogé en
  • 2024-2025 : Lars Leuenberger, ad interim (contrat d'assistant déjà signé pour 2025-2028)
  • dès 2025-2026 : Roger Rönnberg (en) (contrat signé au printemps 2024, portant jusqu'en 2028)

Présidents

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  • 1938-1940 : Jean-Jacques Brohy
  • 1940-1941 : Pierre Nawratil
  • 1941-1942 : Paul Bückelmann
  • 1942-1946 : René Castella
  • 1946-1950 : Robert Schieferdecker
  • 1950-1960 : Fernand Aebischer
  • 1960-1966 : Franz Spicher
  • 1966-1967 : Maurice Bouquet
  • 1967-1972 : Luigi Musy
  • 1972-1977 : Jean-Pierre Dorthe
  • 1977-1984 : Anton Cottier
  • 1984-1986 : Walter Hofstetter
  • 1986-1988 : Serge Chammartin
  • 1988-1992 : Jean Martinet
  • 1992-1995 : Yves Cantin
  • 1995-1996 : Richard Waeber
  • 1996-2001 : Gaston Henri Baudet
  • 2001-2004 : Antoine Roulin
  • 2004-2006 : Laurent Schneuwly (démission en )
  • 2006-2010 : Daniel Baudin
  • 2010-2013 : Laurent Haymoz (décès en )
  • 2013-2014 : Charles Phillot (démission en )
  • 2014-2019 : Michel Volet
  • 2019-2026 : Hubert Waeber
  • Depuis 2026 : Yvan Haymoz

Directeurs généraux

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  • 2012-2021 : Raphaël Berger
  • Depuis 2021 : John Gobbi

Directeurs sportifs

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Equipe féminine

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Avant Gottéron

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En 1980, le HC Vannerie permet à la ville de Fribourg de devenir la première de Suisse avec une équipe féminine de hockey. Le club situé en Basse-Ville est fondé sous l'impulsion d'Hubert Audriaz.

Quatre ans plus tard, l'équipe est intégrée à la Fédération suisse de hockey sur glace (FSHG) et un championnat suisse officiel est disputé à partir de la saison 1986-1987. En 1989, La Vannerie devient le HC Unterstadt, avant de devenir le HCP Fribourg[112]. En 1997, le club féminin intègre le mouvement junior du HC Fribourg-Gottéron, pour mois de dix ans[112].

Un club indépendant – le Fribourg Ladies Hockey Club – est créé en 2008, car la Fondation Slava Bykov, créée une année plus tôt afin de promouvoir ce sport auprès des jeunes et de développer le mouvement junior, ne soutient que la relève masculine de Gottéron. Le premier succès des Ladies date de 2012, avec un titre de SHWL-C et une promotion, puis en 2014 avec celui de SHWL-B[112],[113].

Avec Gottéron

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Historique

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À partir de la saison 2022-2023, le HC Fribourg-Gottéron prend finalement sous son aile les Fribourg Ladies, évoluant alors en SWHL-B, le deuxième échelon national[114]. Elles deviennent les Fribourg-Gottéron Ladies et sont championnes de Suisse cette même saison et promues en SWHL-A, aussi appelée PostFinance Women's League. Elles y disputent leur première saison en 2023-2024[115].

En 2024-2025, les Ladies se hissent en finale de la National Cup, en éliminant Neuchâtel au 4e tour (6-2), Lausanne en quarts de finale (13-0) et Ambri en demi-finale (4-0)[116]. Elles s'inclinent 3-5 contre Zoug, après avoir mené 2-0 et 3-2, et remportent la médaille d'argent.

Palmarès

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Notes et références

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Références

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Annexes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • André Winckler, HC Gottéron, Fribourg, Office du livre,
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  • Sébastien Dubuis, La fonction marketing au service du sport : le cas du hockey-club Fribourg-Gottéron (Mémoire de licence), Fribourg, Université de Fribourg,
  • [vidéo] Raphaël Guillet et al., « Le miracle Gottéron », Mise au point, Radio télévision suisse, (lire en ligne [Reportage TV], consulté le )
  • [vidéo] Pascale Blattner (journaliste), Steve Roth (production), Léonard Bagnoud (réalisation) et al., « L’histoire de Fribourg-Gottéron », Au cœur du sport, Radio télévision suisse, (lire en ligne [Reportage TV], consulté le )
  • [audio] Christian Favre et al., « Les boys… ultras de Gottéron », Quinze minutes, La Première (Radio suisse romande),

Liens externes

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