Habib Ayyoub
Habib Ayyoub, de son vrai nom Abdelaziz Benmahdjoub, né le à Dellys (wilaya de Boumerdès) (Algérie), mort le à Blida, est un journaliste, auteur et écrivain algérien, vivant à Dellys.
| Naissance | |
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| Décès |
(à 77 ans) E.H.S. de Transplantation d'Organes et de Tissus, Blida |
| Nom dans la langue maternelle |
حبيب أيوب |
| Nationalité | |
| Activités |
Le choix du pseudonyme Habib Ayyoub a été influencé par les éditeurs de l'écrivain :
« C'est sur le conseil de mes éditeurs, Selma et Sofiane, que j'ai pris ce pseudonyme qui est plus simple à retenir et sonne mieux mais c’est moi qui l’ai choisi. Ayyoub est le nom du prophète le plus misérable et le plus patient, Job en français ; Habib, en arabe, c’est l’ami. L’ami du pauvre, c’est ce que je veux être. »
Biographie
modifierIl est né à Dellys (wilaya de Boumerdès) en 1947[1].
Après des études de sociologie, puis de cinéma à l'Institut national supérieur des arts du spectacle de Bruxelles, de retour en Algérie en 1976, il travaille à l’Office national pour le commerce et l'industrie cinématographique et y réalise deux courts métrages et un long métrage. avant d'être licencié dix sept ans plus tard, dans le cadre d'un licenciement collectif[2].
Il devient alors correspondant de presse du quotidien Le Jeune Indépendant puis journaliste économique au journal Liberté[1]. Il publie alors ses premiers textes, Le Désert et après, ainsi que Le Gardien aux éditions Barzakh en 2002. Sous la forme d'un conte philosophique, Le Gardien raconte l'histoire d'un militaire qui vit dans le ksar du Sud algérien.
Il meurt le à Blida, à l’âge de 76 ans[1].
Publications
modifier- C'était la guerre (nouvelles), Alger, Barzakh, 2002
- Le Palestinien (roman), Alger, Barzakh, 2003
- Vie et Mort d’un citoyen provisoire (roman), Alger, Barzakh, 2005
- Le Gardien (récit, éd. Barzakh 2001)
- Le Désert et après réédition du Gardien + une nouvelle(Barzakh 2007)
- L'Homme qui n'existait pas (nouvelles) Barzakh 2009
- "Alger nombril du monde" nouvelle dans recueil collectif sur Alger quand la ville dort (Barzakh 2010)
- "le Remonteur d'Horloge"(Barzakh 2013)
- "de Tipasa à Cherchell", petites et grandes histoires de l'eau (Barzakh 2011) pour le compte de l'association Area-Ed
Prix
modifier- 2003 : prix Mohammed Dib pour C'était la guerre[1]
- 2013 : prix "Escales littéraires d’Alger " pour le Remonteur d'Horloge (Barzakh)[1]
Liens internes
modifierLiens externes
modifier- Ressource relative à l'audiovisuel :
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 Décès de l’écrivain et journaliste Habib Ayyoub, site lematindalgerie.com, 16 septembre 2025.
- ↑ Dictionnaire des écrivains algérien de langue française de 1990 à 2010 : Habib Ayyoub, site shs.cairn.info, consulté le 17 septembre 2025.
Sources
modifier- Midi libre, édition du 2 août 2007, « L'art de l'allégorie »
- Info Soir, édition du 16 mai 2007, « Un défi à relever »
- Le Matin, édition du 4 mai 2004, « Habib Ayyoub ou l'art de la fable politique »
- El Watan, édition du 25 janvier 2004, « Habib Ayyoub ou l'errance dans le désert »
- El Watan, édition du 25 décembre 2003, « Ce mystérieux prix Mohammed Dib »
- « Présentation de Vie et mort d'un citoyen provisoire »