Hadj Fitas
Hadj Mohamed Fitas, né le , est un sociologue, journaliste, réalisateur et producteur algérien.
| Naissance |
Oran, Algérie |
|---|---|
| Nationalité | Algérienne |
| Profession | Sociologue, journaliste, réalisateur, producteur |
| Films notables |
Aquarius, l'autre visage d'Oran Ammi Moussa, le bouquiniste d'Oran (voir filmographie) |
Biographie
modifierFormation et débuts
modifierHadj Mohamed Fitas est sociologue de formation à l’université d’Oran. Il commence sa carrière comme journaliste au quotidien La République d’Oran en 1974-1975. Il poursuit une formation de réalisateur à l’Institut national de l’audiovisuel (INA) de Bry-sur-Marne à Paris en 1976-1977.
Entre 1977 et 1978, il travaille comme reporter radio pour France Culture et Radio France internationale[1].
Carrière audiovisuelle
modifierDe 1979 à 1990, il exerce comme réalisateur au centre audiovisuel de la Sonatrach à Arzew, puis à la Zone industrielle d’Arzew. Depuis 1990, il est producteur-réalisateur indépendant après la création de l’agence VIDEO PRO et de sa filiale VP FILMS.
VIDEO PRO a réalisé des documentaires pour la Télévision algérienne ainsi que pour des chaînes internationales telles que France 2, France 3, TV5 et Radio-Canada[2].
Œuvre et thématiques
modifierLe travail de Hadj Mohamed Fitas s’inscrit dans le cinéma documentaire, travaillant sur l’histoire contemporaine et sur la création artistique et aux figures intellectuelles algériennes et internationales. Ses films ont été sélectionnés et projetés dans plusieurs festivals nationaux et internationaux, notamment aux Journées cinématographiques d’Alger, au FESPACO et au Festival international du film arabe d’Oran[3].
Filmographie
modifierComme réalisateur
modifier- 1990: Les premières élections pluralistes à Oran ,documentaire, 25 min
- 1990: Un thé à Béni Abbès pour M. Bertolucci ,documentaire, 25 min
- 1991: Taghit, le ksar en péril ,documentaire, 21 min
- 1989: Kateb Yacine, paroles contre l’oubli ,documentaire, 21 min
- 2003: Bouziane Ben Achour : l’écrivain du jour ,documentaire, 26 min
- 2003: Aquarius, l'autre visage d'Oran ,documentaire, 13 min : Coproduction avec Seafilms pour TV5[4]
- 2004: Cinéma et histoire ,documentaire, 13 min : Diffusé sur la chaîne Canal Algérie[5]
- 2004: Hamid Aouragh : profession photographe de presse ,documentaire, 13 min
- 2010: L'Afrique fait son cinéma à Alger ,documentaire, 47 min : Sélection officielle au FESPACO 2011 et aux Journées cinématographiques d’Alger 2011[6]
- 2024: Stéphane Hessel, Ghaza et l’Algérie ,documentaire, 40 min
- 2024: Ammi Moussa, le bouquiniste d'Oran ,documentaire, 45 min : Sélection officielle au Festival international du film arabe d’Oran[7]
Comme producteur
modifier- 1990: Série documentaire Les années algériennes de Benjamin Stora et Philippe Alfonsi (Antenne 2)
- 1991: Participation au film Le silence du fleuve de Mehdi Lallaoui et Anne Tristan
- 1992: Magazine sur l’immigration africaine en Algérie pour Bas les masques Pour la chaine de télévision France 2
- 1997: Couverture audiovisuelle des élections législatives algériennes pour Radio-Canada
- 2003: Alger, Oran, Paris : les années du music-hall documentaire, 52 min, France 3 / TV5
Sélections
modifierPlusieurs œuvres de Hadj Fitas ont été projetées dans le cadre des Journées cinématographiques de Mostaganem, des Journées cinématographiques d’Alger et du Festival international du film arabe d’Oran[8]
Notes et références
modifier- ↑ « L’AFRIQUE FAIT SON CINÉMA À ALGER », cmca-med.org (consulté le )
- ↑ « STÉPHANE HESSEL, LA PALESTINE, L’ALGÉRIE », cmca-med.org (consulté le )
- ↑ « Sélection officielle de la 22ème édition du FESPACO (26 février au 05 mars 2011) », africultures (consulté le )
- ↑ « "Aquarius, l'autre visage d'Oran" », Africiné (consulté le )
- ↑ « "Nécessité de revisiter l’histoire à travers le prisme du 7e art" », La Dépêche de Kabylie (consulté le )
- ↑ « "Journées cinématographiques d'Alger 2011" », Africiné (consulté le )
- ↑ « "Le dernier bouquiniste projeté à la cinémathèque d’Oran" », El Watan (consulté le )
- ↑ « "Journées cinématographiques de Mostaganem" », El Moudjahid (consulté le )
