Hafsa Zinaï Koudil
Hafsa Zinaï Koudil, née en à Aïn Beïda, est une romancière, journaliste et réalisatrice algérienne résidant en Algérie[1],[2],[3].
| Naissance |
Aïn Beïda, Oum el Bouaghi, Algérie |
|---|---|
| Nationalité |
|
| Profession |
Romanciere, réalisatrice |
| Langue d’écriture | Français |
|---|
Vie
modifierHafsa Zinaï Koudil est née le à Aïn Beïda dans l'Est de l'Algérie[4]. Elle a travaillé pour la Radiodiffusion Télévision Algérienne jusqu'au conflit autour de son premier long métrage en 16 mm[2].(Le démon au féminin) relate l'histoire vrais de Latifa[5], une Algérienne professionnelle et sûre d'elle-même qui refusait de porter le foulard[6]. À la demande de son mari, Latifa fut violemment exorcisée par des islamistes en 1991,sa torture dura six heures, lui laissant des blessures qui la clouèrent à un fauteuil roulant. Pendant le tournage du film, entre et [7],Hafsa Zinaï Koudil reçut des menaces de mort. Après une tentative d'enlèvement, elle s'exila en Tunisie et fut suivie par sa famille[1]. Elle eut besoin d'une escorte policière au Festival international du film d'Amiens, où son film partagea le Prix du Public[8].
Travaux
modifierRéférences
modifier- 1 2 Rebecca Hillauer, Encyclopedia of Arab Women Filmmakers, American Univ in Cairo Press, , 320– (ISBN 978-977-424-943-3), « Zinai-Koudil, Hafsa (1951-) »
- 1 2 Roy Armes, Dictionary of African Filmmakers, Indiana University Press, (ISBN 978-0-253-35116-6), « Zinaï-Koudil, Hafsa », p. 134
- ↑ « Zinai-Koudil Hafsa (auteur de Sans voix) », sur Babelio (consulté le )
- ↑ « Africiné - Hafsa Zinaï Koudil », sur Africiné (consulté le )
- ↑ « Africiné - Hafsa Zinaï Koudil. «Je suis entrée dans le cinéma par bravade». "Le Démon au féminin" », sur Africiné (consulté le )
- ↑ « Une cinéaste algérienne qui ne se voile pas la face - L'Humanité », sur https://www.humanite.fr, (consulté le )
- ↑ « Hafsa Zinai Koudil, cinéaste diabolique », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Biographie de l'auteur Hafsa Zinai Koudil », sur booknode.com (consulté le )
Lectures complémentaires
modifier- Anna Marie Miraglia, « Femmes maghrébines : violence, silence et prise de parole », dans Lorna Milne (dir.), Violence postcoloniale, culture et identité en Afrique de l'Ouest francophone, au Maghreb et aux Antilles, Berne : Peter Lang, 2007, pp. 123-142