Hammudites

dynastie andalouse du XIe siècle

La dynastie des Hammudides (en arabe : بنو حمو, Banū Ḥammūd) était une famille arabo-musulmane d'origine idrisside qui a régné sur le califat de Cordoue, sur Malaga et Ceuta ainsi que sur plusieurs Taïfas et étendut leur domaine à Algésiras (1016-1057). Les trois premiers membres de la dynastie ont pris le titre de calife à Cordoue en le disputant aux derniers Omeyyades. La dynastie disparaît après l'absorption de son territoire par les Zirides de Grenade (1057)[1],[2].

Dynastie hammudite
Type Maison royale
Pays Taïfa de Malaga
Titres Sultan
Fondation
Ali ben Hammud al-Nasir
Déposition
Muhammad al-Musta`lī

Histoire

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Lorsque les troupes du calife omeyyade Al-Hakam II commandées par le vizir Almanzor viennent à bout des Idrissides au Maghreb al-Aqsa, les tribus Ghomaras auraient fait allégeance au calife[3]. Les Idrissides sont dispersés dans les tribus berbères où ils se cachent[4]. Hammūd, l’éponyme de la dynastie qui se réclame d’une ascendance idrisside[5], est mêlé aux Berbères que recrute le vizir Almanzor. Le calife Sulayman ben al-Hakam distribue des commandements à ceux qui l’ont aidé dans sa prise du pouvoir suite au siège de Cordoue (1013). Ali ben Hammud al-Nasir reçoit Tanger et Ceuta[4]. Son frère aîné Al-Qāsīm al-Ma’mūn reçoit Algésiras[6],[7].

Califes dissidents

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Ali ben Hammud

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Ali ben Hammud est d’abord un fidèle serviteur du calife puis il se révolte et passe en Al-Andalus[4]. Profitant de la faiblesse du calife, il se proclame indépendant et s'empare de Malaga. Il se dirige vers Cordoue à la tête d'une importante armée, accompagné de son frère Al-Qâsîm al-Ma'mûn. Le calife Sulayman est rapidement vaincu, fait prisonnier puis mis à mort. `Alī se proclame alors calife avec le titre d’Al-Nāsir « Le victorieux » ().

Al-Qāsīm al-Ma’mūn

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Devenu impopulaire, le `Alī est découvert assassiné dans son bain[8]. Son frère Al-Qāsīm devient calife avec le titre d’Al-Ma’mūn « Celui en qui on a confiance » après qu’`Abd al-Rahman a brièvement tenté de restaurer la dynastie omeyyade. Al-Qāsīm est renversé par son neveu Yahyā, fils `Alī ben Hammūd (1021). Il avait reçu de son père, le gouvernement de Tanger. Il est passé en Espagne avec les troupes Ghomaras qui avaient mis au pouvoir son père, pour le disputer à son oncle[9].

Yahyā al-Mu`talī

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En 1018, à la mort de son père Ali ben Hammud al-Nasir, son oncle Al-Qāsīm lui a succédé. Yahyā n'accepte pas cette nomination.

La querelle entre les deux parents va se prolonger quand Yahyā donne l’ordre de l’étrangler son oncle retenu captif à Malaga sur le soupçon de préparer un coup d’État[10]. Yahyā règne alors sur Malaga, Algésiras, Ceuta, mais à Cordoue les habitants choisissent comme calife `Abd al-Rahman frère de l’Omeyyade Muhammad Al-Mahdī. `Abd al-Rahman prend le titre d’Al-Mustazhir[11]. Yahyā n’est plus calife, mais il poursuit son règne à Malaga et Algésiras.

À la fin de l’année 1035, Yahyā se sent assez fort pour se venger du Cadi de Séville. Il part faire le siège de cette ville. Dans cette campagne précipitée, Yahyā est tué (1035)[12].

Les émirs hammudites

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La nouvelle de la mort de Yahyā causa une joie indicible tant à Séville qu’à Cordoue et le cadi n’avait plus rien à craindre des Hammudites. Idrīs un frère de Yahyā est bien proclamé calife à Malaga sous le nom d’Al-Muta'ayyid et dans le même temps son cousin se fait proclamer calife à Algésiras sous le nom d’Al-Mahdī[13].

Pendant cette période la puissance des émirs zirides de Grenade, vassaux des Hammudites, se développe grâce entre autres à la politique avisée du vizir juif Samuel ibn Nagrela[14].

Idrīs meurt de maladie en 1039[15].

Deux candidats s’opposent pour la succession : Yahyā al-Qa`im fils d’Idrīs et son cousin germain Al-Hassan al-Mustansī fils de Yahyā al-Mu`talī. Ce dernier était en Afrique et lorsque sa flotte apparaît devant Malaga Yahyā al-Qa`im s’enfuit. Hasan feint de lui pardonner mais le tue peu de temps après (1040)[15]. Al-Hassan est empoisonné par son épouse, sœur du défunt Yahyā al-Qa`im, qui venge ainsi son frère (1043)[16].

Nadja, le vizir eunuque d’Al-Hasan qui l’avait porté au pouvoir, pense alors prendre le pouvoir pour lui-même. Il se met en campagne pour prendre Algésiras tenu par Muhammad al-Mahdī, fils d’Al-Qāsīm al-Mā’mūn, depuis la mort de son cousin germain Yahyā al-Mu`talī. Nadja est tué au cours de cette campagne ()[16],[9].

Idrīs II al-`Alī, frère d’Al-Hasan prend la succession à Malaga[16]. Idrīs II est un souverain paisible, mais certains le trouvent trop faible. Muhammad, un cousin d’Idrīs II, fils d’Idrīs Ier al-Muta'ayyid, est poussé au pouvoir par les militaires africains (1047)[17]. Ce nouveau souverain est tout le contraire du précédent, ceux qui trouvaient Idrīs trop faible trouvent Muhammad trop sévère.

Un nouveau coup d’État est organisé pour rétablir Idrīs et renverser Muhammad. Idrīs est néanmoins contraint de se réfugier en Afrique où il est reçu par les gouverneurs berbères de Tanger et de Ceuta. Ces derniers craignant que leur hôte ne les dépossède, le renvoient en Espagne tout en continuant à se dire ses vassaux. Idrīs trouve refuge à Ronda[18]. Les mécontents de Malaga appellent au secours le Ziride Badis ben Habus qui règne sur Grenade depuis 1038. Il s'empare de Malaga en 1053, pour lui-même ou pour le compte de son suzerain Idrīs II été évincé en 1047[19]. On place sur le trône Muhammad al-Mahdī al-Mu`tarim fils d’Idrīs Ier al-Muta'ayyid (1047), puis Idris III al-Muwaffaq fils de Yahyâ II al-Qa`im (1053) pour un règne très bref. On restaure finalement Idrīs II al-`Alī (1054). Celui-ci est alors très âgé, il meurt en 1055[20]. Muhammad al-Musta`lī, un autre fils d’Idrīs Ier al-Muta'ayyid monte sur le trône, mais c’est finalement Badis qui prend complètement le pouvoir à Malaga en 1058, mettant ainsi un terme à la dynastie hammudite[20].

Émirat Hammudite des Battuya

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La région de Battuya (ou Bettiwa) représente une entité tribale et géographique majeure du Rif oriental, dont les racines,certains récits historiques aient suggéré une parenté avec les Nefza, les sources confirment une origine orientale et une présence dans le Rif antérieure à la conquête islamique. Géographiquement, son territoire couvrait la partie est de la chaîne du Rif,il s'étendait de l'embouchure de la Moulouya et des montagnes de Kibdana à l'est, Au sud, la frontière était marquée par l'oued Kert, qui séparait les montagnes des plateaux intérieurs. Durant l'époque mérinide, Batouia est devenue un centre de pouvoir stratégique essentiel, regroupant des tribus telles que les Aït Saïd, les Aït Touzine, les Aït Oulichek, les Tafersit et les Temsamane[21]

L'Émirat Hammudite des Battuya, également désigné comme l'émirat idrissides, représente la restauration de l'autorité des descendants d'Umar bin Idris dans la région du Rif[22],[23] Cette dynastie, connue sous le nom d'État Hammudite (al-dawla al-hammudiya), avait initialement établi son pouvoir en Al-Andalus, avec pour centre Malaga et Cordoue, après la chute du califat Omeyyades en 1017. Suite au déclin de leur domination en Espagne, les derniers princes hammudites sont retournés vers la terre de leurs ancêtres (Maghreb al Aqsa)[24],[25]. Contrairement aux premières branches idrissides de Fès, ces souverains, tels que Muhammad bin Idris, ne sont pas venus par voie terrestre mais sont arrivés par la mer depuis l'Andalousie pour s'établir dans le Rif[26],[27].

Le pilier central de ce retour fut l'alliance avec la tribu des Battuya (nommée Battuya ou Bettiwa ou encore بطيوة en Arabe), dont la fidélité à la lignée d'Idris s'était manifestée par un acte de vengeance historique,ce sont les Battuya qui ont tué Musa ibn Abi'l-Afiya, l'ennemi juré des Idrissides. Cette exécution, perpétrée sur les rives de Battuya, en réponse à la cruauté et à la brutalité dont Musa avait fait preuve lors de ses campagnes contre la région de Émirat de Nekor[28]. En raison de cet attachement profond pour la lignée du Prophète (Ahl al-Bayt), ce sont les Battuya qui ont appelé les Hammudites à revenir d'Al-Andalus pour les gouverner. À la suite de cet appel, Muhammad bin Idris fut reconnu comme émir par les tribus Battuya à la fin de l'année 1057–1058 dans la région de Melilla[29].

L'allégeance des Battuya à l'égard de cette branche Idrisside était totale, s'exerçant à la fois sur le plan spirituel et pratique. L'émirat s'est structuré autour de forteresses stratégiques de la côte méditerranéenne, incluant Mellila et la ville de Badis, cette dernière étant décrite comme une cité civilisée possédant des marchés et des industries florissantes[30]. Bien que les sources mentionnent une tentative ultérieure de réorganisation de l'émirat chez les Battuya en l'an 1064–1065 de l'Hégire qui ne rencontra pas le succès, la région est demeurée un bastion pour la famille hammudite grâce au soutien indéfectible des populations locales[31],[30]. Cette période de l'histoire Rifaine souligne comment les Hammudites ont retrouvé un ancrage territorial grâce à la force et à l'initiative politique des Battuya[32],[33].

Dynastie

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Filiations

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┌Hammud éponyme la dynastie[34],[35]
├─┬`Alī ben Hammūd al-Nāsir		(1) Malaga[36]		1016-1018,
│ │					(1) Ceuta[37]		1016-1018,
│ │					calife de Cordoue[38]	1016-1018.
│ ├─┬Yahyā al-Mu`talī			(3) Malaga[36]		1021-1023 et 1025-1035, 
│ │ │					(3) Ceuta[37]		1021/1023-1035,
│ │ │					(2) Algésiras[39]		1025-1035,
│ │ │					calife de Cordoue[38]	1021-1023 et 1025-1027.
│ │ ├──Idrīs II al-`Alī			(7) Malaga[36]		1043-1047 et 1054-1055,
│ │ │					(7) Ceuta[37]			1050-1061.
│ │ └──Al-Hassan al-Mustansī		(6) Malaga[36]		1040-1043,
│ │					(6) Ceuta[37]			1040-1050.
│ └─┬Idrīs Ier al-Muta'ayyid		(4) Malaga[36]		1035-1039,
│   │					(4) Ceuta[37]		1035-1039.
│   ├─┬Yahyâ II al-Qa`im		(5) Malaga[36]		1039-1040,
│   │ │					(5) Ceuta[37]			1039-1040.
│   │ └──Idrīs III al-Muwaffaq		(9) Malaga[36]		1053-1054.
│   ├──Muhammad al-Mahdī al-Mu`tarim	(8) Malaga[36]		1047-1053.
│   ├──Hasan
│   └──Muhammad al-Musta`lī		(10) Malaga[36]		1055-1058.
└─┬Al-Qāsīm al-Mā’mūn			(2) Malaga[36]		1018-1021 et 1023-1025,
  │					(2) Ceuta[37]		1018-1021/1023,
  │					(1) Algésiras[39]		1018-1025,
  │					calife de Cordoue[38]	1018-1021 et 1023.
  └─┬Muhammad al-Mahdī			(3) Algésiras[39]		1035-1048.
    └──Al-Qāsīm II al-Wâthiq		(4) Algésiras[39]		1048-1058.

Notes et références

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  1. Stanley Lane-Poole, The Mohammadan Dynasties: Chronological and Genealogical Tables with Historicals Introductions, Constable, (ISBN 9781402166662, lire en ligne), p. 21.
  2. Rafael Altamira, Storia del mondo medievale, vol. II, , 477–515 p., « Il califfato occidentale »
  3. Yann Dejugnat, Expériences impériales, Ausonius éditions, coll. « Les cultures politiques dans la péninsule Ibérique et au Maghreb, VIIIe-XVe siècles », (ISBN 978-2-35613-351-9)
  4. 1 2 3 Khaldūn 1854, Domination des Hammoudites et de leurs partisans à Ceuta et à Tanger. Histoire de leurs successeurs, les Ghomara, p. 153.
  5. Bosworth 2004, p. 26.
  6. Dozy 1861, vol. 3, p. 316.
  7. Hammudids, A. Huici Miranda, The Encyclopaedia of Islam, Vol. III, ed. B. Lewis, V.L. Menage, C. Pellat and J. Schacht, (Brill, 1986), 147;"HAMMUDIDS, dynasty which reigned over various towns in Muslim Spain from 407/1016 till 450/1058. Sulayman al-Musta'm [q.v.], on his second succession to the caliphal throne in Shawwal 4O3/ May 1013, had to distribute large fiefs among the Berbers who had raised him to power. He allotted to 'Ali b. Hammud the governorship of Ceuta and to his brother al-Kasim that of Algeciras, Tangier, and Arzila. The two were genuine Idrisids [q.v.], their great-grandfather Hammud being the great-grandson of Idris II."
  8. Dozy 1861, vol. 3, p. 325.
  9. 1 2 Khaldūn 1854, Domination des Hammoudites et de leurs partisans à Ceuta et à Tanger. Histoire de leurs successeurs, les Ghomara, p. 154.
  10. La date donnée (1036) est inconciliable avec celle de la mort de Yahyā en 1035 : Dozy 1861, vol. 3, p. 334.
  11. Dozy 1861, vol. 3, p. 336-337.
  12. Dozy 1861, vol. 4, p. 22-23.
  13. Dozy 1861, vol. 4, p. 24.
  14. Dozy 1861, vol. 4, p. 27-46.
  15. 1 2 Dozy 1861, vol. 4, p. 58.
  16. 1 2 3 Dozy 1861, vol. 4, p. 59-60.
  17. Dozy 1861, vol. 4, p. 63.
  18. Dozy 1861, vol. 4, p. 65-66.
  19. Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles, L'Art de vérifier les dates depuis l'année 1770 jusqu'à nos jours..., vol. 2, Arthus-Bertrand, libraire, (lire en ligne)
  20. 1 2 Dozy 1861, vol. 4, p. 66-67.
  21. الريف العالمة, الريف في معلمة المغرب, (lire en ligne)
  22. (ar) Ahmed El Bouayachi, La guerre de libération du Rif, 463 p. (lire en ligne), p. 186
  23. (ar) Ahmed El Bouayachi, La Guerre de Libération du Rif, 463 p. (lire en ligne), p. 185
  24. (ar) Ahmed El Bouayachi, La Guerre de Libération du Rif, 463 p. (lire en ligne), p. 186
  25. (ar) Ahmed El Bouayachi, La Guerre de Libération du Rif, 463 p. (lire en ligne), p. 185
  26. (ar) Ahmed El Bouayachi, La Guerre de Libération du Rif, 463 p. (lire en ligne), p. 185
  27. (ar) Ahmed El Bouayachi, La Guerre de Libération du Rif, 463 p. (lire en ligne), p. 186
  28. (ar) Ahmed El Bouayachi, La Guerre de Libération du Rif, 463 p. (lire en ligne), p. 186
  29. (ar) Ahmed El Bouayachi, La Guerre de Libération du Rif, 463 p. (lire en ligne), p. 185
  30. 1 2 (ar) Ahmed El Bouayachi, La Guerre de Libération du Rif, 463 p. (lire en ligne), p. 136
  31. (ar) Ahmed El Bouayachi, La Guerre de Libération du Rif, 463 p. (lire en ligne), p. 186
  32. (ar) Ahmed El Bouayachi, La Guerre de Libération du Rif, 463 p. (lire en ligne), p. 186
  33. (ar) Ahmed El Bouayachi, La Guerre de Libération du Rif, 463 p. (lire en ligne), p. 185
  34. Dozy 1861, vol. 4, p. 299.
  35. Les dates d’après Bosworth 2004, p. 14-16 ont souvent une année d'écart avec les autres sources.
  36. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 (ar) « بنو حمود في مالقة (Les Hammoudites à Malaga) », sur تاريخ الحكام والسلالات الحاكمة (Histoire des souverains et des dynasties)
  37. 1 2 3 4 5 6 7 Bosworth 2004, p. 14-16.
  38. 1 2 3 (ar) « الأمويون/أمويو الأندلس/بنو أمية في الأندلس- ثم بني حمود (Les Omeyyades d'Andalousie, puis les Hammoudites) », sur تاريخ الحكام والسلالات الحاكمة (Histoire des souverains et des dynasties)
  39. 1 2 3 4 (ar) « بنو حمود في الجزيرة (Les Hammoudites à Algésiras) », sur تاريخ الحكام والسلالات الحاكمة (Histoire des souverains et des dynasties)

Annexes

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Articles connexes

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Liens externes

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Bibliographie

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  • Janine et Dominique Sourdel, Dictionnaire historique de l’islam, Paris, PUF, coll. « Quadrige », , 1040 p. (ISBN 978-2-13-054536-1), « Hammoudides, 1016-1057 », p. 333-334
  • (en) Clifford Edmund Bosworth, The new Islamic dynasties : a chronological and genealogical manual, Edinburgh University Press, , 389 p. (ISBN 978-0-7486-2137-8, lire en ligne), « The Mulūk al-Tawaʿif or Reyes de Taifas in Spain », p. 14-16.
  • Ibn Khaldūn (trad. William MacGuckin Slane), Histoire des Berbères et des dynasties musulmanes de l'Afrique Septentrionale, vol. 2, Imprimerie du Gouvernement, (lire en ligne)
  • Reinhart Pieter Anne Dozy, Histoire des Musulmans d’Espagne : jusqu’à la conquête de l’Andalousie par les Almoravides (711-1110), vol. 3, Leyde, Brill, (lire en ligne).
  • Reinhart Pieter Anne Dozy, Histoire des Musulmans d’Espagne : jusqu’à la conquête de l’Andalousie par les Almoravides (711-1110), vol. 4, Leyde, Brill, (lire en ligne)