Hanoub est probablement une fille du roi Niouserrê.

Hanoub
Période Ancien Empire
Dynastie Ve dynastie
Famille
Grand-père paternel Néferirkarê Kakaï
Grand-mère paternelle Khentkaous II
Père Niouserrê
Mère Rêpoutnoub (?)
Fratrie Khâmerernebty
Répoutnebty
Khentykaouhor
♂ Fils anonyme
Ourkaourê
Cheretnebty
Nebtyemnéferes
♂ Râ...
♂ Min...
♂ Fils anonyme
Menkaouhor (?)
Djedkarê Isési (?)
Sépulture
Nom Pyramide numéro 25 de Lepsius
Type Pyramide double ou Mastaba double
Emplacement Abousir
Date de découverte 1843
Découvreur Karl Richard Lepsius
Fouilles 2001-2004 : Czech Institute of Egyptology

Attestation

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Hanoub n'est attestée que par sa tombe, située dans la nécropole d'Abousir. Si elle est connue depuis longtemps sous le nom de pyramide numéro 25 de Lepsius, elle n'a été fouillée que récemment et s'est révélée être en fait deux structures accolées ; la structure orientale correspond à la tombe de Hanoub, tandis que la structure occidentale appartenait à une femme, probablement une fille ou une sœur de Hanoub. Des marques de construction ont permis d'identifier la propriétaire de la tombe orientale ainsi que son titre : « Fille du roi » (sȝ.t nsw.t)[1],[2].

Généalogie

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La tombe datant du règne de Niouserrê, Hanoub est généralement considérée comme la fille de ce roi[1],[3].

Sépulture

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Une équipe archéologique tchèque dirigée par Miroslav Verner a mené la première fouille approfondie du site entre 2001 et 2004, révélant sa nature inhabituelle de « pyramide double ». Les deux parties de la structure présentent des bases légèrement rectangulaires orientées nord-sud et une pente latérale extrêmement abrupte, excluant ainsi une forme pyramidale parfaite. Un nombre relativement important d'inscriptions et de marques laissées par les bâtisseurs ont été découvertes dans la maçonnerie. On a notamment mis au jour le nom de la structure, qui peut se traduire par « Les deux (pyramides) veillent »[3]. Dušan Magdolen remet en question la classification de la structure comme pyramide double et souligne la similarité typologique des vestiges avec un mastaba[4]. Un squelette de femme a été découvert dans chacune des deux structures ; l'examen de ces deux squelettes a montré qu'elles étaient très proches d'un point de vue familiale, soit en tant que mère-fille, soit en tant que sœurs[3].

Notes et références

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  1. 1 2 Verner 2014, p. 68.
  2. Verner 2017, p. 187-188.
  3. 1 2 3 Verner 2017, p. 188.
  4. Magdolen 2008, p. 205–223.

Bibliographie

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  • (en) Jaromír Krejčí, Vivienne Gae Callender et Miroslav Verner, Abusir XII. Minor Tombs in the Royal necropolis. The Mastabas of Nebtyemneferes and Nakhtsare, Pyramid Complex Lepsius no. 24 and Tomb Complex Lepsius 25, Prague, Czech Institute of Egyptology, Faculty of Arts, Charles University in Prague, , 284 p. (ISBN 978-8073081812) ;
  • (en) Dušan Magdolen, « Lepsius No. XXV: a problem of typology », Asian and African Studies, no 17 (2), , p. 205–223 (lire en ligne) ;
  • (en) Miroslav Verner, Sons of the Sun : Rise and Decline of the Fifth Dynasty, Prague, Czech Institute of Egyptology Charles University, , 308 p. (ISBN 978-80-7308-541-4) ;
  • (en) Miroslav Verner, Abusir : The Necropolis of the Sons of the Sun, Le Caire, The American University of Cairo, , 2e éd. (1re éd. 2002), 420 p. (ISBN 978-977-416-790-4).