Hecate (musicienne)
Hecate, de son vrai nom Rachael Lynn Gabriela Kozak-Salmi (née le ), est une musicienne américaine de musique électronique, résidant en Finlande.
| Surnom | Bloody Knuckles, Etaceh, Kaustic Crime Kommandos, Lynn Powderhorn, Raquel de Grimstoneou, Supernal |
|---|---|
| Nom de naissance | Rachael Lynn Gabriela Kozak-Salmi |
| Naissance |
Detroit, Michigan, États-Unis |
| Genre musical | Breakcore, darkcore, black metal |
| Membre de | Citizens of Shade, Crisis Theory, Kut-Up Kaos Kick, Nymphomatriarch, The Friedrichshain Frequency Fuckers, The Thunderinas, Treachery |
| Années actives | Depuis 1994 |
| Labels | Zhark International, Praxis, Hymen Records |
Biographie
modifierL'artiste américano-autrichienne évolue dans la musique expérimentale, industrielle et dans le breakcore. Son nom de scène provient de Hécate, la déesse grecque de la lune et de la magie.
Elle est produite et distribuée par le label Praxis. Elle a aussi officié sous différents autres noms de scène, comme Bloody Knuckles, Etaceh, Kaustic Crime Kommandos, Lynn Powderhorn, Raquel de Grimstone ou encore Supernal. Elle a aussi participé aux groupes Citizens of Shade, Crisis Theory, Kut-Up Kaos Kick, Nymphomatriarch[1], The Friedrichshain Frequency Fuckers, The Thunderinas, Treachery[2].
Elle est considérée comme l'une des créatrice les plus prolifiques de la musique électronique dark underground[3].
La réalisation de l'album The Magick of Female Ejaculation, sorti en 2001, s'avère compliquée en premier lieu par le refus d'un imprimeur de fabriquer la pochette (dont l'image est une estambe japonaise shunga), puis par des douaniers allemandes, qui ont confisqué le CD au motif que cela pourrait « mettre en danger la jeunesse allemande »[4]. Son style musical est comparé à celui des labels Digital Hardcore ou Position Chrome[5].
En 2002, Hymen Records publie Law Of The Battle Of Conquest, un album mêlant ambient et breakcore sur lequel Hecate remixe des morceaux de Lustmord[6].
Son album Nymphomatriarch, une collaboration avec Aaron Funk (Venetian Snares) sortie en 2003, reçoit une mention au Prix Ars Electronica[7],[8].
Après une période d'absence de son personnage d'Hecate, elle revient une nouvelle fois en 2017 avec deux collaborations : Absolution avec Instinct Primal[9] et Final Planet 666 avec Der Blutharsch and the Infinite Hand of the Leading Path.
Discographie
modifierAlbums studio
modifier- 1998 : Hate Cats E.P. (vinyle, EP, Praxis)
- 1999 : Negative World Status (vinyle, Zhark International)[10]
- 2001 : The Magick of Female Ejaculation (Praxis, Zhark International)[5]
- 2002 : Law of the Battle of Conquest (vs. Lustmord) (Hymen Records)
- 2003 : Nymphomatriarch (Hymen)
- 2003 : Ascension Chamber (Zhark International, Praxis)
- 2004 : Seven Veils of Silence (Hymen)
- 2006 : Brew Hideous (Hymen, Sublight Records)[3]
Notes et références
modifier- ↑ (en) « Dusted Reviews: Nymphomatriarch », sur Dusted Magazine (consulté le ).
- ↑ « Rachael Kozak », sur Discogs (consulté le )
- 1 2 (en-CA) Laura Taylor, « Review | Hecate - Brew Hideous », sur Exclaim!, (consulté le )
- ↑ « Hecate - The Magick of Female Ejaculation », sur Discogs (consulté le ).
- 1 2 (en) Jim Haynes, « Outer Limits », The Wire, no 213, , p. 71 (lire en ligne
) :« she deploys a serious arsenal of stalking breakbeats and distorted, hoovering melodies on a par with anything on DHR or Position Chrome »
- ↑ (en-US) Tom Murphy, « Brian Williams of Lustmord on how you have to be a little bit crazy to be creative », sur Denver Westword, (consulté le )
- ↑ (en) « Ars Electronica Archiv » (version du sur archive.org) : « Based on samples derived from the sounds of Funk and Kozak engaging in anal and oral sex, bondage, caning, spanking and microphone insertion on MiniDisc, the resultant gulps and gasps, groans and slaps, were subsequently crafted into into a cutting edge collection of drill and bass-driven breakcore and ambient atmospherics. »
- ↑ (en-US) Alexander Lloyd Lindhart, « Nymphomatriarch: Nymphomatriarch », sur Pitchfork, (consulté le )
- ↑ (en) « NOVÁ Alternativa Label, Absolution ».
- ↑ (en) Dave Howell, « In Brief - Electronica », The Wire, no 190, , p. 98 :
« Hecate returns to deliver five tracks of flailing breaks and sprawling post-Industrial ambience. »
Liens externes
modifier- Ressources relatives à la musique :