Henri Chenaux
Henri Chenaux, né le à Villeneuve et mort le dans la même commune, est une personnalité politique suisse, membre du Parti radical-démocratique. Il est député du canton de Vaud au Conseil national de 1917 à 1919.
| Henri Chenaux | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller national | |
| – | |
| Législature | 24e |
| Député au Grand Conseil du canton de Vaud | |
| – | |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Villeneuve |
| Date de décès | (à 71 ans) |
| Lieu de décès | Villeneuve |
| Nationalité | Suisse |
| Parti politique | Parti radical-démocratique |
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Biographie
modifierHenri Chenaux naît le à Villeneuve, dans le canton de Vaud. Protestant, originaire de Villeneuve, il est le fils de Jean Frédéric Chenaux, vigneron, et de Nanette Julie Rapp. Il épouse Anna Mathilde Cottier[1].
Après avoir obtenu un brevet d'instituteur en 1882, il entre en 1886 à la Faculté technique de l’Académie de Lausanne et y obtient son diplôme d'ingénieur en 1889. Après un stage aux Chemins de fer Jura-Simplon, à Berne, il s'installe à Villeneuve comme ingénieur civil. De 1890 à 1934 (ou 1928[2]), il enseigne en outre à la Faculté technique de l’Académie de Lausanne, d'abord comme assistant de mathématiques, puis comme professeur extraordinaire de génie mécanique/électrique[2], chargé notamment de la topographie, de la géodésie, de la théorie des erreurs et de la méthode des moindres carrés ; Il donne également, pendant quelques années, un cours sur les chemins de fer spéciaux. Il est membre dès 1911 de la Commission fédérale d'examens de géomètres et, dès 1925, de la Commission géodésique suisse[1],[3].
Parcours politique
modifierConseiller communal (législatif) de Villeneuve[3], il est également député du Parti radical-démocratique au Grand Conseil vaudois de 1901 à 1933 et conseiller national de 1917 à 1919. En 1919, l'organe Le Jeune-Radical indépendant lui reproche son salaire trop élevé comme ingénieur et l'accuse en outre d'avoir manipulé à son profit le décret sur les incompatibilités fédérales. Cette affaire, connue sous le nom d'affaire Chenaux, lui coûte sa réélection. Il renonce en outre à remplacer le conseiller national Gustave Bettex lors de son décès en 1921[1],[4].
S'intéressant de près à l'hydrologie, il œuvre, à la demande du Conseil fédéral, à la réglementation des eaux du Léman. Ses mandats politiques le mènent également à s'occuper de l'assainissement de la plaine du Rhône, de l'adduction d'eau de nombreuses communes du Chablais et de la loi fédérale sur la navigation fluviale[1].
Notes et références
modifierNotes
modifierRéférences
modifier- 1 2 3 4 Gilbert Marion, « Henri Chenaux » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- 1 2 « Chenaux, Henri », sur la base de données des élites suisses de l'Université de Lausanne (consulté le )
- 1 2 « ✝ Henri Chenaux », Revue technique suisse des mensurations et améliorations foncières, vol. 34, no 1, , p. 16-17 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Biographie de Henri Chenaux », sur le site de l'Assemblée fédérale suisse.
Liens
modifier- Ressources relatives à la vie publique :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :