Henri Zongo
Henri Zongo était un officier militaire et homme politique burkinabè. Il est l'une des figures clé de l'histoire du pays après la décolonisation. Il est impliqué dans les coups d'État réussis de 1982 et 1983.
| Ministre |
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| Décès | |
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| Nationalité |
Burkinabè |
| Activités |
Militaire, Ministre des Sports, officier, homme politique |
| Période d'activité |
À partir de |
Accusé de complicité d'un présumé coup d'État contre Blaise Compaoré, il est fusillé le 19 septembre 1989.
Parcours
modifierHenri Zongo, Thomas Sankara, Jean-Baptiste Boukary Lingani et Blaise Compaoré formaient le noyau principal du groupe de militaires à l'origine du coup d'État de 1983[1] qui a porté Thomas Sankara au pouvoir[2]. Après ce putsch Zongo est nommé ministre de la Promotion économique le [3], poste qu'il a occupé jusqu'à sa mort[4]. Il a également été ministre des sports de Haute-Volta et a appelé au boycott africain des Jeux olympiques d'été de 1984[3].
Zongo, Lingani et Compaoré ont ensuite mené le coup d'État de 1987 qui a vu le renversement du capitaine Thomas Sankara. Après ce renversement, Blaise Compaoré a pris le pouvoir à la tête d'un triumvirat dont Zongo et Lingani étaient membres. En désaccord avec Compaoré sur les questions de réforme économique, Zongo et Lingani sont accusés d'avoir tenté de renverser le gouvernement. Zongo, Lingani et deux "comploteurs" militaires anonymes ont été arrêtés et exécutés en 1989[5].
Notes et références
modifier- ↑ Guiguemde, « Burkina Faso :: Independence - Britannica Online Encyclopedia », Britannica, (consulté le )
- ↑ « Burkina Faso's Leader Ousted by Deputy », sur Los Angeles Times, (consulté le )
- 1 2 « Olympics Senior African sports official calls for boycott », Clarion-Ledger, , p. 26 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Burkina Faso coup leaders killed », The Gazette, , p. 40 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Pierre H. Guiguemde, « Burkina Faso :: Independence - Britannica Online Encyclopedia », sur Britannica, (consulté le )