Hirose-taisha

bâtiment de Nara, au Japon

Le Hirose-jinja, aussi appelé Hirose-taisha, est un sanctuaire shinto situé à Kawai, préfecture de Nara au Japon.

Hirose-jinja
Nom dans la langue d’origine
廣瀬大社Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom en kanas
ひろせたいしゃ, ヒロセニ-Voir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Localité
Kawai, province de Yamato, Hirose district (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Coordonnées
Culte
Type
Architecture
Style
Histoire
Fondateur
Fondation
Site web
Carte
Le haiden, principal bâtiment pour la prière.

Le sanctuaire bénéficie de la protection impériale à partir du début de l'époque de Heian[1]. En 965, l'empereur Murakami ordonne que des messagers impériaux soient envoyés pour informer des événements importants les kamis gardiens du Japon. Ces heihaku sont d'abord présentés à seize sanctuaires dont Hirose-jinja[2].

De 1871 jusqu'en 1946, Hirose-jinja est officiellement répertorié comme kanpei-taisha (官幣大社?) dans le nouveau système de classement des sanctuaires, ce qui signifie qu'il est au premier rang des sanctuaires soutenus par le gouvernement[3].

Le sanctuaire est le siège de l’Ōimi no matsuri (aussi appelé Hirose Ōimi no matsuri), rite célébré en avril et en juillet par lequel on prie pour une récolte abondante et des conditions climatiques favorables à l'agriculture. Ce matsuri trouve son origine dans la seconde moitié du VIIe siècle, sous le règne de l'empereur Tenmu ; il figure dans le Jingiryō et l’Engishiki, où, malgré sa modeste ampleur, il est jugé suffisamment important pour que le rituel impérial soit assuré par un prince d'au moins cinquième rang. Le rite perdura jusqu'à l'époque médiévale, disparaissant seulement durant l'ère Nanboku (1336-1392). Il entretient des liens étroits avec le Fūjin-sai, célébré le même jour au sanctuaire de Tatsuta ; sur la base des prescriptions du Ryō no gige, certains chercheurs soutiennent que les deux rites étaient en réalité célébrés conjointement dans les deux sanctuaires[4].

Source de la traduction

modifier

Notes et références

modifier
  1. ↑ John Breen et al., Shinto in History: Ways of the Kami, 2000, p. 74-75.
  2. ↑ Richard Ponsonby-Fane, Studies in Shinto and Shrines, 1962, p. 116-117.
  3. ↑ Richard Ponsonby-Fane, The Imperial House of Japan, 1959, p. 124.
  4. ↑ (it) Marco Milone, Lo scintoismo, Naples, Guida Editori, (ISBN 9788868667603), p. 751

Annexes

modifier

Bibliographie

modifier

Lien externe

modifier