Hiroshi Ōshima

homme politique et militaire japonais poursuivi pour crimes de guerre, jugé et condamné à la perpétuité, libéré par le Gvt japonais en 1955

Hiroshi Ōshima (大島 浩, Ōshima Hiroshi?, – ) est un général de l'armée impériale japonaise. Également diplomate, il est ambassadeur du Japon en Allemagne avant et pendant la Seconde Guerre mondiale.

Hiroshi Ōshima
Fonctions
Ambassadeur du Japon en Allemagne
-
Ambassadeur du Japon en Allemagne
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 89 ans)
ChigasakiVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
大島浩Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Allégeance
Formation
Central Military Preparatory School (d)
Tokyo Military Preparatory School (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Période d'activité
Père
Autres informations
Arme
Grades militaires
Conflit
Personne liée
Distinctions
Liste détaillée
Order of the Rising Sun, 6th class ()
Ordre du Trésor sacré, 5e classe ()
Ordre du Soleil levant de quatrième classe ()
Ordre du Trésor sacré, troisième classe ()
Ordre du Trésor sacré, deuxième classe ()
Grand cordon de l'ordre du Soleil levant ()
Grand Cross of the Order of the German Eagle in Gold (d) ()
Grand-croix de l'ordre de l'Étoile de Roumanie‎ ()
Grand Cross with Holy Crown of the Order of Merit of the Kingdom of Hungary (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
signature de Hiroshi Ōshima
Signature.

Biographie

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De 1928 à 1945, il est entre autres attaché militaire à Berlin en 1936, et d' à et de à , ambassadeur.

Après la signature du pacte anti-Komintern, il propose à l'Allemagne des accords économique visant à rendre le Japon moins dépendant des Anglo-saxons. Mais lorsque l'Allemagne signe le pacte germano-soviétique, Hirochi Oshima est rappelé au Japon et les accords prévus ne sont pas signés[1].

Le , il participe à la signature du nouveau Pacte tripartite[2].

En , il visite des fortifications du Mur de l'Atlantique en France[3].

Il est, à son insu, l'une des principales sources d'information pour les Alliés sur les opérations allemandes. Très proche d'Hitler et de certains dirigeants nazis, il les rencontre alors fréquemment. Il est donc au courant de beaucoup de leurs plans, dont il donnait la teneur dans des rapports détaillés envoyés régulièrement par radio à Tokyo, chiffrés en code PURPLE, que les Américains réussissent à décoder avant même leur entrée en guerre[4].

Réunion de dignitaires féminines de pays de l'Axe ou proches, en 1941. De gauche à droite : Olga Bjone, présidente de la Ligue des femmes nationales-socialistes norvégiennes, la Reichsfrauenführerin allemande Gertrud Scholtz-Klink, l'épouse de Hiroshi Ōshima, ambassadeur japonais à Berlin, la présidente de la section féminine de la Phalange espagnole, Pilar Primo de Rivera, et la marquise italienne Olga Medici.

Reconnu coupable de crimes de guerre, il est condamné à la prison à perpétuité après le conflit. Libéré en 1955, il meurt en 1975.

Références

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  1. ↑ Claude Huan, « La collaboration entre l'Allemagne et le Japon durant la Seconde Guerre mondiale », Revue historique des Armées, vol. 182, no 1,‎ , p. 71–82 (DOI 10.3406/rharm.1991.3998, lire en ligne, consulté le )
  2. ↑ Sergio Romano, « Giuseppe Volpi et l'Italie moderne », Publications de l'École Française de Rome, vol. 65, no 1,‎ , p. 0–0 (lire en ligne, consulté le )
  3. ↑ (de) 1943-11-24 - Die Deutsche Wochenschau Nr. 690 (lire en ligne)
  4. ↑ Apocalypse, les débarquements, premier épisode, 2024.

Articles connexes

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Liens externes

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