Hugo Meunier

journaliste et écrivain québécois

Hugo Meunier, né en 1978 à Saint-Eustache (Canada), est un journaliste[1] et écrivain québécois. Il a étudié la littérature française[2]. Auteur[3], il a publié six romans pour adultes[4], un roman pour la jeunesse, et trois essais.

Hugo Meunier
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Hugo Meunier en 2020
Naissance
Saint-Eustache, Canada
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture Français
Genres

En 2012, Hugo Meunier se fait engager dans une succursale montréalaise de la multinationale américaine Walmart et y travaille pendant trois mois pour un reportage de type infiltration pour le quotidien La Presse[5]. De cette expérience sociale, il tire un livre, Walmart : journal d'un associé, qui paraît en 2015[6].

En 2017, il s'intéresse au monde du vedettariat et des biographies en osant sortir une autobiographie, toute en réflexion et sous forme d'enquête sur le milieu des vedettes (et pseudo vedettes) québécoises.

Tous ses livres de fiction destinés à un public adulte ont été publiés aux éditions Stanké, une maison qui publie aussi David Goudreault, Michel Jean et Geneviève Pettersen, notamment. Son premier roman, Le Patron, explore le milieu du journalisme; le second, Olivia Vendetta, la question de l’intimidation chez les adolescents[7], le troisième, Raté, celle du suicide[7]. Son quatrième roman, Les péchés ordinaires, propose pour sa part sept histoires autour des sept péchés capitaux, et toutes liées les unes aux autres[4]. Finalement, son cinquième opus Les méchants meurent toujours à la fin nous amène au coeur d'une pandémie dont le virus ne s'attaque qu'aux personnes méchantes.

Œuvres

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  • Le patron, Montréal (Québec), Stanké, 2019, 372 p. (ISBN 9782760412682)
  • Olivia Vendetta, Montréal (Québec), Stanké, 2021, 301 p. (ISBN 9782760412859)
  • Jimmy Diamond est une merde, Montréal (Québec), les Éditions du Parc en face, 2021, 358 p. (ISBN 9782924996287)
  • Raté, Montréal (Québec), Stanké, 2022, 342 p. (ISBN 9782760413054)
  • Les péchés ordinaires, Montréal (Québec), Stanké, 2024, 415 p. (ISBN 9782760413276)
  • Les méchants meurent toujours à la fin, Montréal (Québec), Stanké, 2026, 348 p. (ISBN 9782760413603)

Prix et récompenses

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  • 2008: Réseau international des journaux de rue, mention spéciale pour «700 malades mentaux sortis de leur maison d'accueil», La Presse[8]
  • 2021: Prix d'excellence en publication numérique, mention d'honneur pour «Une soirée avec l’unité d’urgence sociale de la DPJ», Urbania[9]

Notes et références

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  1. « Le Cercle littéraire Françoise-Loranger reçoit Hugo Meunier », sur L'Oeil régional (consulté le )
  2. « Hugo Meunier, un romancier sur le point d’être un écrivain | OHdio | Radio-Canada », sur ici.radio-canada.ca (consulté le )
  3. André Lavoie, « Hugo Meunier: Bruce Willis, Russell Crowe et moi », sur Le Devoir, (consulté le )
  4. 1 2 (fr-CA) Laila Maalouf, « Les sept péchés capitaux d’Hugo Meunier », La Presse, (lire en ligne, consulté le )
  5. (fr-CA) Josée Lapointe, « Hugo Meunier: se mettre à la place des autres », La Presse, (lire en ligne, consulté le )
  6. nataliawysocka1, « Hugo Meunier: Walmart Bar Blues », sur Journal Métro, (consulté le )
  7. 1 2 (fr-CA) Iris Gagnon-Paradis, « Critique de Raté: Loin d’être raté », La Presse, (lire en ligne, consulté le )
  8. (fr-CA) Catherine Handfield, « Deux journalistes de La Presse récompensés », La Presse, (lire en ligne, consulté le )
  9. (fr-CA) « Prix d’excellence en publication numérique », sur Prix d'excellence en publication numérique, (consulté le )

Voir aussi

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