Hugues XIII de Lusignan

seigneur de Lusignan, comte de la Marche et d'Angoulême

Hugues XIII le Brun[1], né le [2] et décédé en , est un noble de la haute aristocratie poitevine et bretonne : seigneur de Lusignan, de Porhoët, de Fougères, comte de la Marche et d'Angoulême de 1270 à sa mort.

Hugues XIII le Brun
Titres de noblesse
Seigneur de Lusignan, Fougères, Porhoët
Comte de la Marche et d'Angoulême
Biographie
Naissance
Décès
(à 44 ans)
Sépulture
Surnom
le Brun
Époque
XIIIe – XIVe siècles
Période d'activité
Famille
Père
Mère
Fratrie
Conjoint
Enfant
Sans postérité
Statut
Autres informations
Grands-Parents
Conflit
Faits d'armes
Siège de Gérone ⚔
Bataille de Courtrai ⚔
Héritier
Armoiries d'Hugues XIII le Brun

Situé au même rang que les grands comtes du royaume, il est juste derrière les pairs de France et entre au conseil royal à la suite de la débâcle de Courtrai.

Biographie

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Famille

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Hugues XIII le Brun est le fils de Hugues XII de Lusignan (av. 1241-1270), seigneur de Lusignan, comte de la Marche et d'Angoulême et de Jeanne de Fougères (av. 1242-ap. 1273), héritière des fiefs bretons de Porhoët et de Fougères.

Hugues XIII est le dernier descendant, en ligne directe, de la maison de Lusignan du Poitou. Depuis Hugues Ier le Veneur, au Xe siècle, quatorze membres se sont succédé sans interruption partageant tous le même prénom[3],[4].

Héritages

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Outre les nombreux fiefs héritées de ses parents, Hugues possède les châteaux de Longjumeau[5], de Fougères et de Josselin[6].

Il hérite aussi de son grand-oncle paternel, Guy de Lusignan (♰ 1288)[7], des châtellenies et châteaux de Cognac, Merpins et Archiac[8],[9].

Enfance

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Hugues XIII le Brun n'avait pas atteint sa majorité en 1270, date du décès de son père. La garde du comté échoit à sa mère, Jeanne de Fougères, qui fait annuler par le Parlement, en 1271, les entreprises du sénéchal de Périgord, Pierre de Saux, qui, au nom du roi avait pris possession du château d'Angoulême[10].

Vie politique

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En 1285, Hugues XIII obtient du Parlement de Paris la suzeraineté sur la châtellenie de Sainte-Sévère, aux confins de la Marche et du Berry[11],[12].

Conflits armés

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Avant 1298, une guerre éclate entre Hugues XIII et Arthur II de Bretagne, alors vicomte de Limoges par son mariage avec Marie de Limoges[13].

Aux côtés du roi de France, Philippe III le Hardi, Hugues XIII le Brun participe à la campagne d'Aragon, dite Croisade d'Aragon, contre le roi Pierre III. Le , les français remportent une bataille décisive et prennent la ville de Gérone[14].

En 1297, Philippe le Bel entre en guerre contre les Flamands qui se sont alliés à l'Angleterre. En , Hugues XIII participe à la campagne de Flandre[15]. Geoffroy II de Lusignan, dont le père assurait ne pas devoir de service militaire en 1272, fait partie des barons imposés par le roi. Hugues accompagne Charles de Valois, frère du roi, contre Ypres. La campagne se solde par un affrontement victorieux contre les Flamands à Comines[16].

Le , Hugues XIII est présent à Courtrai et fait partie des quatre commandants de l'arrière-garde lors de la bataille[17]. L'armée française subit une écrasante défaite et la chevalerie française est massacrée par les milices flamandes[18],[19],[20],[21],[22]. L'arrière-garde n'a pas été engagée ce qui permet à Hugues XIII d'être l'un des rares barons à être resté en vie[23]. Son beau-frère, Étienne de Sancerre s'enferme dans Lille avec les restes de l'armée française; défend la ville, mais en acte la reddition le [24],[25].

Testaments et succession

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Le à Touvre, après sept années de mariage restées stériles avec son épouse, Hugues XIII le Brun institue pour héritier universel son unique frère cadet Guy et à défaut de celui-ci son oncle Guy de Lusignan, seigneur de Couhé et de Peyrat, fils d'Hugues XI le Brun et de Yolande de Bretagne, et enfin à Geoffroy II de Lusignan, seigneur de Jarnac, cousin de son père[26].

Quatorze années plus tard, à Touvre, le , Hugues XIII le Brun rédige un nouveau testament où il déshérite Guy au profit de Geoffroy II de Lusignan. Le cas échéant, Geoffroy II de Lusignan, devait être remplacé par Aymar de Valence, comte de Pembroke, puis par Renaud IV de Pons[27], son neveu, fils de Yolande de Lusignan, et enfin par Amaury III de Craon. Enfin, Hugues XIII cède les terres et le château de Chilly au roi de France, Philippe IV le Bel à condition qu'il garantisse l'exécution du testament[28].

Le , Hugues fait un codicille en faveur de sa sœur Yolande de Lusignan et change l'ordre de succession[29]. À sa mort en 1303, son frère Guy Ier de Lusignan lui succède.

Les légataires d'Hugues XIII le Brun dans ses testaments successifs[30]
Date du testament Légataire universel

no 1

Légataire universel

no 2

Légataire universel

no 3

Légataire universel

no 4

1283, 25 mai
Guy de Lusignan

seigneur d'Archiac

[frère]
Guy de Lusignan

seigneur de Couhé

[oncle]
Geoffroy II de Lusignan

seigneur de Jarnac

[cousin de son père]
1297, 12 juin
Geoffroy II de Lusignan

seigneur de Jarnac

[cousin de son père]
Aymar de Valence

comte de Pembroke

[cousin de son père]
Renaud IV de Pons
[neveu]
Amaury III de Craon
[cousin issu de germain]
1302, 16 août
Geoffroy II de Lusignan

seigneur de Jarnac

[cousin de son père]
Renaud IV de Pons
[neveu]
Amaury III de Craon
[cousin issu de germain]
Aymar de Valence

comte de Pembroke

[cousin de son père]

Décès et sépulture

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Hugues XIII le Brun décède en et est enterré à l'abbaye de Valence en Poitou[31],[32].

Mariage

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Béatrix de Bourgogne

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Béatrix de Bourgogne (av. 1264-ap.), dame de Grignon, est la fille aînée du duc de Bourgogne, Hugues IV (1213-1270), et de sa seconde épouse Béatrix de Champagne (1242-1295), fille de Thibaut Ier le Chansonnier (1201-1253), comte de Champagne, roi de Navarre[33],[34]. Membre de la haute noblesse médiévale française, elle appartient à la maison capétienne de Bourgogne, issue du roi des Francs Robert II dit le Pieux. Elle est la tante de Marie de Brabant (1254-1322), reine de France (1274-1285)[35],[36].

Hugues XIII le Brun épouse à Paris, en , Béatrix de Bourgogne[37]. Leur union reste sans postérité.

Sceaux et armoiries

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Grand sceau [1276-1302]

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Avers : Rond, 78 mm[38],[39],[40],[41],[42],[43].

Description : Type équestre de chasse, à droite. Le comte, nu-tête, celle-ci de face, les cheveux bouclés sur les oreilles, tient de la main droite, ramenée sur le torse, les rênes de sa monture, et, sur la gauche, un oiseau ; le cor voltige derrière lui ; un petit chien est assis sur la croupe du cheval; le dosseret de la selle est au burelé des Lusignan ; sous le ventre de la monture, un chêne.

Légende : ✠ S' ⠅hVGONIS ⠅BRVNI ⠅COMITIS MARChIE ⠅

Légende transcrite : Sigillum Hugonis Bruni, comitis Marchie

Contre-sceau : Rond, 78 mm[44],[45],[46],[41],[42],[47].

Description : Dans un polylobe au champ orné de rinceaux, un écu burelé de vingt pièces. Dans les écoinçons, des trèfles.

Légende : ✠ ET ENGOLISME ET DOMINI LEZINIACI

Légende transcrite : Et Engolisme, domini Leziniaci

Petit sceau [1303]

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Sceau appendu à une ordonnance de Philippe le Bel pour la levée d'un subside pour la guerre de Flandre (Château-Thierry, le samedi après la Saint-Remi, )[48],[49].

Avers : Rond, 33 mm[50],[51],[52],[53].

Description : Écu burelé de quatorze pièces, dans un encadrement en losange qui contient la légende, l'ensemble dans un polylobe à redents dont les lobes et les dents sont ornés intérieurement et extérieurement de trilobes, quadrilobes et fleurs à rayons.

Légende : ✠ S' h LE BRVN COTE DE LA MARChE

Légende transcrite : Scel Hugues le Brun, comte de la Marche

Armoiries

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Armoiries [1276-1302]

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Blason Blasonnement :
Écu burelé d'argent et d'azur de vingt pièces
Commentaires : Blason d'Hugues XIII le Brun, seigneur de Lusignan, comte de la Marche et d'Angoulême, d'après les empreintes d'un contre-sceau de 1276 à 1302.

Références[44],[45],[46],[41],[42],[47]

Armoiries [1278/1279]

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Le tournoi de Compiègne autrefois daté de 1238 est à présent situé en 1278 ou 1279, la plupart des blasons de l'armorial correspondant à des personnages attestés pour cette date et non pour la première[54].

Blason Blasonnement :
Écu burelé d'argent et d'azur de quatorze pièces
Commentaires : Blason d'Hugues XIII le Brun, comte de la Marche, d'après l'Armorial de Compiègne.

Références[55],[56]

Armoiries [1294]

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Le rôle d’armes de l’ost de Ploërmel est connu que par une copie partielle : sur les 200 écus qu’aurait pu avoir l’original, la copie de François Roger de Gaignières en donne seulement 30[57].

Les récentes recherches ont permis d’établir que ce petit armorial est un armorial factice. Cela signifie qu’il n’a pas été rédigé à l’époque du rassemblement de Ploërmel, mais qu’il a été composé bien des années plus tard par Gaignières. C’est en quelque sorte un armorial du XIIIe siècle rédigé au XVIIe siècle[58].

Blason Blasonnement :
Écu burelé d'argent et d'azur
Commentaires : Blason d'Hugues XIII le Brun, comte de la Marche, vicomte de Porhoët, sire de Fougères, d'après le Rôle d'armes de l'ost de Ploërmel.

Références[59],[60],[61]

Armoiries [v. 1294-1295]

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Blason Blasonnement :
Écu burelé d'argent et d'azur de dix-huit pièces
Commentaires : Blason d'Hugues XIII le Brun, d'après une peinture murale à l'Abbaye Notre-Dame de Nanteuil, Charente (16).

Références[62],[63]

Armoiries [1303]

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Blason Blasonnement :
Écu burelé d'argent et d'azur de quatorze pièces
Commentaires : Blason d'Hugues XIII le Brun, comte de la Marche, d'après l'empreinte d'un sceau de 1303.

Références[50],[51],[52],[53]

Notes et références

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  1. ↑ Surnom dans les chartes.
  2. ↑ « E Chronico Savigniacensi : depuis 1130 jusqu'à 1390 », dans Recueil des historiens des Gaules et de la France (éd. Natalis de Wailly, Léopold Delisle et Charles Jourdain), t. XXIII, Paris, H. Welter, (lire en ligne), p. 586, § E :
    « Anno Domini M.CC.LIX, in crastino Nativitatis sancti Johannis Baptistae, natus est Hugues, filius primogenitus predictorum Hugues comitis Marchie et Johanne uxoris sue et obiit M. CCC. III, in mense Novembris. »
    25 juin 1259 : naissance Hugues XIII le Brun, fils d'Hugues, comte de la Marche et de son épouse Jeanne.
  3. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 1 : Texte (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Note sur les noms de lieux et de personnes, p. 38.
  4. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 1 : Texte (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), p. 628-629.
    « La famille de Lusignan paraît être l'exemple parfait d'un lignage structuré de façon très précoce : elle adopte rapidement un patronyme toponymique, se singularisant par une succession ininterrompue de quatorze Hugues de père en fils. »
  5. ↑ Hérité de son père.
  6. ↑ Hérités de sa mère.
  7. ↑ Second fils d'Hugues X de Lusignan (v. 1182-1249) et d'Isabelle d'Angoulême (v. 1188/92-1246).
  8. ↑ Les olim ou registres des arrêts rendus par la cour du roi (éd. Jacques Claude Beugnot), t. II : 1274-1318, Paris, Imprimerie royale, (lire en ligne), VII, p. 283-284.
    « Secundum formam concessionis seu doni a Guidone de Lesignan, milite, de castris de Coignaco, de Merpino et Archiaco castellaniis et pertinenciis eorumdem; retento sibi usufructu, quandiu vixerit, dicto comiti factorum »
    1288, 1er novembre, Parlement de Paris : Hugues [XIII] de Lusignan, comte de la Marche et d'Angoulême et seigneur de Fougères, est mis par le Parlement de Paris en possession des châteaux de Cognac, de Merpins et d'Acrhiac, appartenant à Guy de Lusignan, seigneur de Cognac et de Merpins, conformément au testament de son arrière grand-père Hugues [X] et à la donation de Guy, malgré les réclamations d'Amaury de Montfort, qui se prétendait héritier de son oncle Guy.
  9. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 1 : Texte (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), p. 600 :
    « Relevons simplement qu'en 1297, Hugues XIII est toujours en possession de Cognac et de Merpins qui sont mentionnés dans son testament. »
  10. ↑ Les olim ou registres des arrêts rendus par la cour du roi (éd. Jacques Claude Beugnot), t. I : 1254-1274, Paris, Imprimerie royale, (lire en ligne), VIII, p. 854-855.
    1271, 24 mai, Parlement de Paris : Jeanne de Fougères, [veuve d'Hugues XII de Lusignan], comtesse de la Marche et d'Angoulême, s'est plainte de ce qu'après la mort de son époux en croisade, Pierre de Saux, sénéchal de Périgord, ait fait saisir le château d'Angoulême et fait prêter aux habitants de la ville un serment contraire aux usages anciens. Le roi de France, Philippe [III], rend en plein Parlement de Paris, un arrêt qui annule le serment et ordonne au sénéchal de ne pas laisser des sergents royaux demeurer dans la terre de la comtesse d'Angoulême et y faire des actes de juridiction.
  11. ↑ Les olim ou registres des arrêts rendus par la cour du roi (éd. Jacques Claude Beugnot), t. II : 1274-1318, Paris, Imprimerie royale, (lire en ligne), XXXVI, p. 166.
  12. ↑ Les olim ou registres des arrêts rendus par la cour du roi (éd. Jacques Claude Beugnot), t. II : 1274-1318, Paris, Imprimerie royale, (lire en ligne), XIII, p. 251.
  13. ↑ Actes du parlement de Paris : de l'an 1254 à l'an 1328 (éd. Edgard Boutaric), t. 1 : 1254-1299, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 927, p. 462-463.
  14. ↑ Guillaume de Nangis (éd. Pierre Daunou et Joseph Naudet), « Gesta Philippi Regis Franciæ : filii sanctæ memoriæ regis Ludovici », dans Recueil des historiens des Gaules et de la France, t. XX, Paris, Imprimerie royale, (lire en ligne), De morte Pétri de Arragoniæ et deditione urbis Gerundæ, p. 534-535.
    1285, 15 août, Gérone : Hugues XIII le Brun participe à la bataille qui met en déroute l'armée de Pierre III d'Aragon.
  15. ↑ « Chronique anonyme de la guerre entre Philippe le Bel et Gui de Dampierre (1294-1304) : d'après un manuscrit de la bibliothèque royale », dans Recueil des Chroniques de Flandre (éd. Joseph Jean De Smet), t. IV, Bruxelles, Hayez, (lire en ligne), Chi après sont nommé li duc et li prinche. li visconte, qui furent en I'ost avoec le roy de Franche en l'an et el moys devant dit, p. 459.
    « Li quens de le Marche »
    « Mesires Guys de Lizignan »
  16. ↑ Istore et croniques de Flandres : d'après les textes de divers manuscrits (éd. Joseph Kervyn de Lettenhove), t. Ier, Bruxelles, Hayez, (lire en ligne), Comment le roy de France fu maistre de toute le terre de Flandres, p. 246. « Charle son frere qui s'en ala vers Yppre, mais li Alemant qui estoient a Yppre, yssirent hors bien III mil. Là fu li contes des Mons, li contes de Blanmont, qui avoyent estet desconfit a Furnes, et si y fu li contes de le Marche. Là assamblerent Flamens et Allemans et Franchois a ung hamiel que on dist Commines. Là furent Alemant et Flamenc desconfit, et moult en y ot d'ochis. »
  17. ↑ Istore et croniques de Flandres : d'après les textes de divers manuscrits (éd. Joseph Kervyn de Lettenhove), t. Ier, Bruxelles, Hayez, (lire en ligne), De la bataille devant Courtray, l'an mil CCC et II, où le bon conte Robert d'Artois et moult d'autres jusques à LII banières furent mort, p. 235.
    « Et l'arriere garde fu baillie au conte Guy de Saint Pol et au conte Regnault de Boulongne, a Loys de Clermont et au conte de le Marche »
  18. ↑ « Chronique anonyme de la guerre entre Philippe le Bel et Gui de Dampierre (1294-1304) : d'après un manuscrit de la bibliothèque royale », dans Recueil des Chroniques de Flandre (éd. Joseph Jean De Smet), t. IV, Bruxelles, Hayez, (lire en ligne), Chi après sont li noms des dus et les contes el des prinches el des chevaliers banerés qui furent mort à chele mésaventure, p. 473.
  19. ↑ Henri Pirenne, « La version flamande et la version française de la bataille de Courtrai », Bulletin de la Commission royale d'Histoire, vol. 17,‎ , p. 11-50 (lire en ligne).
  20. ↑ Chronographia regum Francorum (éd. Henri Moranvillé), t. I, Paris, Renouard, (lire en ligne), p. 112.
    Neuf comtes, six fils aînés de comtes, cinquante-deux chevaliers bannerets seraient tombés à la bataille de Courtrai.
  21. ↑ Sergio Boffa, « L'importance de la bataille de Courtrai dans l'histoire militaire médiévale », Cahiers marxistes, no 226,‎ , p. 24-34 (lire en ligne [PDF]).
  22. ↑ Xavier Hélary, Courtrai : , Paris, Tallandier, , p. 93-128.
  23. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 1 : Texte (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), p. 440-441.
  24. ↑ Gilles Blieck, « Le château dit de Courtrai à Lille de 1298 à 1339 : une citadelle avant l'heure », Bulletin Monumental, vol. 155, no 3,‎ , p. 186 (lire en ligne).
  25. ↑ Archives municipales de Lille, « 1302 : le siège de Lille par le Comte de Flandre », sur archives.lille.fr.
  26. ↑ Chartes et documents poitevins du XIIIe siècle en langue vulgaire (éd. Milan Sylvanus La Du), vol. 2, t. LVII : Archives historiques du Poitou, Poitiers, , no 414, p. 350-354.
    1283, 25 mai, Touvre : Hugues [XIII] le Brun, comte de la Marche et d'Angoulême et seigneur de Fougères fait son testament. Il demande que le testament de son père [Hugues XII] et de sa mère [Jeanne de Fougères], soit exécuté et que ses dettes soient payées. Il établit comme héritier universel son frère, Guy de Lusignan, s'il venait à décéder sans enfants. Si Guy mourait sans héritiers, il établit son oncle, Guy de Lusignan [seigneur de Couhé]. Si quelqu'un d'autre, par droit ou coutume, peut être héritier universel, il l'établit. Si son oncle ne peut hériter, il demande qu'il reçoive les biens de son grand-oncle, Guy de Lusignan, seigneur de Cognac, à sa mort. S'il a des descendants, il demande que son frère, Guy, reçoive l'apanage attribué par leur père. S'il meurt avant la majorité de Guy, que Guy de Lusignan [seigneur de Couhé] ait la garde des terres et s'il ne le peut ou le veut, la garde irait à son cousin, Maurice [VI], seigneur de Craon, et après lui, à son cousin, Guy [II], vicomte de Thouars. Comme il lui tient à cœur que son héritage aille à un héritier mâle descendant d'un de ses oncles ou oncles de son père, si son frère et son oncle décèdent sans héritier, il établit héritier universel son cher cousin, Geoffroy [II], seigneur de Jarnac. Il demande que les legs de son père [Hugues XII] en faveur de sa sœur Marie soient respectés et que lui soit attribuée la terre qui lui revient en Bretagne, conformément à la coutume du pays. Il demande que son épouse [Béatrix de Bourgogne], reçoive son douaire conformément à la coutume, avec en particulier le château du Dorat. Il choisit comme lieu de sépulture l'abbaye de Valence à laquelle il donne 130 livres pour célébrer son anniversaire et demande que son cœur soit porté dans l'église des Franciscains d'Angoulême et assigne 5000 livres à divers legs notamment pour faire célébrer son anniversaire à l'abbaye de Savigny, attribue cinq rentes d'une valeur totale de 4 livres pour faire célébrer son anniversaire, et répartit le reste entre divers établissements religieux. Il laisse un montant total de 190 livres à trois de ses serviteurs. Enfin, il institue exécuteurs testamentaires son oncle, Guy de Lusignan [seigneur de Couhé], son cousin, Maurice [V], seigneur de Craon, son clerc, Pierre Ode d'Angoulême, et le chevalier Simon de Baudiment, et prie le roi de France, Philippe [III] d'entériner le testament.
  27. ↑ Fils de Yolande de Lusignan (1257-1314) et de son premier époux Hélie Ier Rudel (av. 1260-1290), seigneur de Pons et de Bergerac.
  28. ↑ Chartes et documents poitevins du XIIIe siècle en langue vulgaire (éd. Milan Sylvanus La Du), vol. 2, t. LVII : Archives historiques du Poitou, Poitiers, (présentation en ligne), no 415, p. 354-363.
    1297, 12 juin, Touvre : Hugues [XIII] le Brun, comte de la Marche et d'Angoulême et seigneur de Fougères fait un nouveau testament. Il demande que le testament de son père [Hugues XII], de sa mère [Jeanne de Fougères] et de son grand-oncle, Guy, seigneur de Cognac soit exécuté et que ses dettes soient payées. S'il venait à décéder sans enfants, il établit héritier universel son cousin Geoffroy [II] de Lusignan, seigneur de Jarnac. Si c'est impossible, il demande qu'il reçoive le tiers de ses biens, notamment le comté d'Angoulême et les châtellenies de Cognac, Merpins et Lusignan. Il demande que son épouse [Béatrix de Bourgogne], reçoive son douaire conformément à la coutume. Il déshérite son frère, Guy de Lusignan, et interdit qu'il reçoive quoi que ce soit de sa succession à l'exception des 1000 livres de rente attribuées par le testament de son père et la succession maternelle, selon la coutume de Bretagne, car il s'est toujours mal comporté envers lui et agit de toutes ses forces au détriment de son frère, en aidant ses ennemis mortels publiquement et notoirement. Si par hasard, Guy parvenait tout de même à entrer en possession de son héritage, il assigne 60 000 livres tournois à Geoffroy [II] dont la moitié sera pour lui et l'autre pour l'exécution de son testament, ce qu'il fait à cause des grands services que le père de Geoffroy, Geoffroy [Ier] de Lusignan, avait rendu à son père, [Hugues XII] et pour les grands services que Geoffroy [II] lui a rendu. Il demande que son frère soit contraint par le roi de France, Philippe [IV le Bel] à accepter son testament. S'il advenait que Geoffroy [II] meure sans descendants, tous ses biens devraient aller à son cousin Aymar de Valence. Si celui-ci n'avait pas non plus de descendants, les biens iraient au neveu du comte de la Marche, Renaud [IV] de Pons. À défaut, ici aussi, de descendants, les biens devraient revenir à son cousin issu de germain, Amaury [III] de Craon. S'il meurt sans descendants, Hugues [XIII] demande également que soient assignées à ses sœurs, Jeanne, veuve de Pierre de Joinville et Marie, comtesse de Sancerre, la part que leur attribue la coutume. Il lègue à sa nièce, Yolande de Pons, épouse de Foulques [II] de Matha, 5000 livres en accroissement de dot, à son chapelain, Pierre Faure, 60 livres de rente sur la châtellenie de Bouteville, à son chevalier, Aimery d'Archiac, 40 livres de rente sur la châtellenie de Bouteville puis sur les rentes assignées à sa tante, Isabelle, dame de Beauvoir, à sa soeur, Isabelle, moniale à Fontevraud, 100 livres. Il choisit comme lieu de sépulture l'abbaye de Valence à laquelle il laisse 15 livres de rente ou 195 livres en deniers pour célébrer son anniversaire. Il demande que son cœur soit enterré devant le maître autel de l'église des dominicains d'Angoulême dont il veut être le fondateur et patron et donne 500 livres tournois pour faire le premier ciboire de l'église. Il fait également des legs à vingt-et-un établissements religieux pour un montant total de 612 livres. Toutes les églises du diocèse d'Angoulême reçoivent 6 sous pour s'acheter 6 deniers de rente afin que son nom soit prononcé chaque dimanche dans les églises. Il laisse à Geoffroy [II], 5000 livres pour aller en Terre Sainte pour le salut de son âme au prochain passage Outremer qui aura lieu sur lesquelles 500 livres seront pour lui et 4500 pour qu'il puisse emmener avec lui quinze chevaliers et les entretenir pendant un an. Si Geoffroy ne peut ou ne veut y aller, les 5000 livres iront à son neveu, Foulques [II] de Matha et, à défaut, à un de ses chevaliers dans l'ordre suivant : Aimery d'Archiac, Jourdain de Lohert, Guillaume de Genetines, Pierre Constantin, Bouchard de Cornafou et à défaut de tous ceux-là, un chevalier choisi par ses exécuteurs testamentaires. Il supplie le roi de France, Philippe [IV le Bel] de garder, défendre, parfaire et accomplir son testament et il lui lègue son château de Chilly si le roi, en cas de contestation, fait exécuter ses dernières volontés. Il institue exécuteurs testamentaires, l'évêque d'Angoulême, l'évêque de Saintes, l'évêque de Rennes et son oncle, Guy de la Marche [seigneur de Couhé], à qui il laisse 100 livres à chacun et son chapelain Pierre Faure, ses clercs, maîtres Guillaume Faure et Pierre Rouleau, le dominicain Bos de Lille et le chevalier Aimery d'Archiac, à qui il laisse à chacun 50 livres. Il annule tous les autres testaments qu'il a pu faire et obtient les confirmations de ses exécuteurs testamentaires, du roi de France et de son oncle.
  29. ↑ Testaments des Lusignan, comtes de la Marche et d'Angoulême : 1238-1313 (Vidimus du 28 mars 1303 par Gérard II de Blaye, évêque d'Angoulême, d'après original perdu), Paris, AnF, coll. « Trésor des Chartes / J/407 » (no 8), (lire en ligne [PDF]) :
    « En nom deu Pere et deu Filz et deu Sainct Esperit, amen. Nous Hugue le Brun, coms de la Marche et Dengolesme, sains de cours et en nostre bone memoire feisons assavoir a touz que nous en cofformant et ratiffiant et en aprovant nostre darrain testament en darreine volonte feisoms, ordenoms cest presens codicelle excepties ancunes chouses contenues en dit testament, les quelles revocoms, anulloms et destruoms en cest present codicelle si come il apert perdessous : Premerement voloms et ordenoms que dame Yolent, dame de Pont nostre suer ait en leretage de nostre pere et de nostre mere telle partie come droit et costume de pays si porra doner non constrastant aucunes covenances feites contre nous et ly si come il apert per letres. Encore come nous ayoms fait et establi en nostre darrein testament nostre heretier mon sour Gefrey de Lezignem nostre cher cousin, nous voloms que s'il avenoit que le dit Gefrey morut sein heirs de sa chair que Reynaut de Pont, nostre nevou soit nostre heretiers en la maniere que nous avioms fait et establi le dit mon sour Gefrey. E s'il avenoit que le dit Reynaut de Pont morust sein heirs de sa char, nous faisoms et establissoms nostre heretier Amalrri de Creom nostre cousin. E s'il avenoit que le dit Amalrri morut sein heirs de sa char, nous feisoms et establissoms nostre heretier mon sour Aymar de Valence, nostre cousin. Encore donoms et leyssoms a Ysabeau nostre suer nonain de Fontevraut sus nostre terre de Fougeres deus cenz livres de rente a payer en aoust a sa vie tansolament custre quatre vinz livres que ela prent chascun an sus la dite terre de Fougeres e en apres son deces nous voloms que les dites deus cenz livres retornent a nostres heritiers. Encore voloms et comandoms que cenz livres que nous heumes des heretiers meistres Helies Dimenche lour soient rendues. Encore voloms et comandoms que cenz livres que nous heumes de la Briarde pour ceu que nous disioms que ela avoit fait faire fortalece en sa meison pres de Toulvre li soient rendues. Encore voloms et ordenoms que dous cenz livres que nous heumes de un home de Ville Boein que lau apelle Mercier pour une amende li soient rendues. Encore feisoms et establissoms pour nostre ame et pour les armes de nostre pere et de nostre mere et de nous predecessours vint chapelanies checune de douze livres de rente qui seront donees a vint prestres pour les mayns de nostres heretiers qui les serviront en lues dessous nomez, c'est assavoir en les chapelles de nostres chasteaus et villas qui sen sevent, c'est assavoir a Copgnac, a Merpins, a Boteville, a Villeboein, en la chapelle dou chasteau Dengolesme, a Toulvre, a Lezignein, a Charros, au Dourat, a Crosenc, a Guarayt, a Hun, a Albucon, a Dompnho, a Lorere en la chapelle sainct Vincent, a Fougeres, a chasteau Jaucelin et les autres la ou mes exequtours verront que il fere affaire. E voloms que les rendes des dites chapellanies soient assises et assignees selont costume de pays au plus pres des lues ou eles seront servies. Encore voloms et ordenons que nous exequtours payent et rendant dou nostre a touz ceaux qui nous auroms servi pour lour servize c'est assavoir a chascun selont ceu que il auront desservi et il verront que il fere affaire si ge n'en avoie ordene en ma vie. Encore come nous heussoms fait et establi nous exequtours et nostres ausmoniers levesque Dengolesme, mon sour Pierre Faure, prestre,et meistre Guillaume Faure, clerc. Nous pour certaine cause les renoncoms anulloms et reapeloms ni ne voloms que il se entremetont de rems de nostre exequcion. E feisoms et establissoms nous exequtours et nous ausmoniers nous amez honorable pere levesque de Poictiers et relegiom home labe de la Corone, meistre Arnaut Leotart, chanoine Dengolesme, nostre clerc, Guillaume Veyrian et mon sour Aymerry son frere nous chapelains et Reymont Aubert nostre chabarlent ensembleement en les exequtours que nous avoms fait et establi en nostre testament. E donams poer et especial comandament a touz nous exequtours et a chascun pour soy que il puissant tenir toutes nostres terres en quieque pays que eles soient en laur maynatint ensembleement en li quat[...] en li dous, en li un tant que toutes les chouses contenues en mes testament et en cest codicelle soient acomplies si tuit ensemble n'en poient entendre et que avant nostre heretiers ne puissa joir de la terre. E en tesmoign de verite nous avoms saele cest codicelle de nostre seel. Done et saele le juedi enpres les cyetines de la Nostre Dame daoust lan de grace mil tres cenz et dous. »
    1302, 16 août : Hugues [XIII] de Lusignan, comte de la Marche et d'Angoulême et seigneur de Fougères, ajoute un codicille à son testament. Il demande que sa sœur, Yolande de Lusignan, dame de Pons, reçoive, sur l'héritage de son père et sa mère, ce que lui attribue la coutume. S'il advenait que Geoffroy [II] de Lusignan, héritier actuel, vienne à mourir sans descendants, il désigne comme héritier Renaud [IV] de Pons, fils de Yolande, à défaut, Amaury [III] de Craon, et à défaut seulement, Aymar de Valence. Il laisse à sa sœur Isabelle, moniale à Fontevraud, une rente de 200 livres sur la terre de Fougères au lieu de 100 livres prévues initialement. Il demande que 100 livres qu'il a pris aux héritiers de maître Hélie Dimanche leur soient rendues, que soient restituées, 100 livres d'amende pour avoir fortifié sa maison près de Touvre, 200 livres d'amende à un certain Mercier, de Villebois. Il établit vingt chapelles, chacune desservie par un prêtre avec une rente de douze livres pour son âme, celles de ses parents et de ses prédécesseurs, demande que chacun de ses serviteurs soit récompensé. L'évêque d'Angoulême, le prêtre Pierre Faure et le clerc Guillaume Faure, qui avaient été choisis comme exécuteurs testamentaires sont révoqués au profit de l'évêque de Poitiers, l'abbé de la Couronne, Arnaud Leotard, chanoine d'Angoulême, son clerc, Guillaume Veyrian et son frère Aimery, chapelain du comte et son chambellan, Raymond Aubert.
  30. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 1 : Texte (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), p. 606, fig. Les légataires d'Hugues XIII dans ses testaments successifs.
  31. ↑ Pierre-Amédée Brouillet, « Architecture monastique : Abbaye de Valence », dans Indicateur archéologique de l'arrondissement de Civrai : depuis l'époque anté-historique jusqu'à nos jours, pour servir à la statistique monumentale du département de la Vienne, Civray, P.-A. Ferriol, (lire en ligne), Faits généraux, p. 300.
  32. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 1 : Texte (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), p. 996.
  33. ↑ Ernest Petit, Histoire des ducs de Bourgogne de la race capétienne avec des documents inédits et des pièces justificatives, t. V : Règne de Hugues IV (suite), Dijon, Darantière, (lire en ligne), chap. XXXVIII (« Descendance du duc Hugues IV »), p. 126-151.
  34. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 31 (« La famille de Béatrix de Bourgogne et la succession d'Hugues de Montréal (1276-1311) »), p. 190.
  35. ↑ Ernest Petit, Histoire des ducs de Bourgogne de la race capétienne avec des documents inédits et des pièces justificatives, t. V : Règne de Hugues IV (suite), Dijon, Darantière, (lire en ligne), chap. XXXVIII (« Descendance du duc Hugues IV »), p. 126.
  36. ↑ Marie de Brabant (1256-1321), fille d'Henri III (♰ 1261) duc de Brabant, et d'Alix de Bourgogne (1233-1273), épouse Philippe III le Hardi (1245-1285), roi de France (1270-1285).
  37. ↑ « Anonymum S. Martialis Chronicon : ad annum M. CCC. XV. Continuatum », dans Recueil des historiens des Gaules et de la France (éd. Joseph-Daniel Guigniaut et Natalis de Wailly), t. XXI, Paris, Imprimerie Impériale, (lire en ligne), p. 803, § E :
    « Eodem anno [1276], mense Augusti, Hugo Bruni, comes Marchiæ, filiam ducis Burgundiæ, sororem vice-comitissæ Lemovicensis, ducit in uxorem Parisius, et eam secum adducit in Marchiam. »
    1276, août, Paris : Mariage d'Hugues XIII et Béatrix de Bourgogne.
  38. ↑ Urbain Plancher, Histoire générale et particulière de Bourgogne, t. 2, Dijon, (lire en ligne), Sceau de Hugues le Brun Comte de la Marche et d'Angouleme de lan 1301, pl. IV.
  39. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 844 : Hugues XIII (1281), p. 399.
  40. ↑ Inventaire des sceaux de la Bourgogne recueillis dans les dépôts d'archives, musées et collections particulières des départements de la Côte-d'Or, de Saône-et-Loire et de l'Yonne (éd. Auguste Coulon), Paris, Ernest Leroux, (lire en ligne), no 103 : Hugues XIII, Dit le Brun, comte de la Marche - 1302, p. 23.
  41. 1 2 3 Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 426, p. 220 & pl. XIV.
  42. 1 2 3 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Hugues XIII de Lusignan / grand sceau [1276-1302] »), p. 291-293.
  43. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues XIII de Lusignan - sceau avers - Comte de la Marche - 1276/1302 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  44. 1 2 Urbain Plancher, Histoire générale et particulière de Bourgogne, t. 2, Dijon, (lire en ligne), Contre Sel de Hugues le Brun Comte de la Marche de lan 1301, pl. IV.
  45. 1 2 Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 844 bis : Hugues XIII (1281) / revers, p. 399.
  46. 1 2 Inventaire des sceaux de la Bourgogne recueillis dans les dépôts d'archives, musées et collections particulières des départements de la Côte-d'Or, de Saône-et-Loire et de l'Yonne (éd. Auguste Coulon), Paris, Ernest Leroux, (lire en ligne), no 103 bis : Hugues XIII, Dit le Brun, comte de la Marche - 1302 / Contre-sceau, p. 23.
  47. 1 2 SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues XIII de Lusignan - sceau revers - Comte d'Angoulême - 1276/1302 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  48. ↑ Ordonnance de Philippe le Bel pour la levée d'un subside pour la guerre de Flandre, Paris, Archives nationales, coll. « J / 384 » (no 1), .
  49. ↑ Ordonnances des roys de France de la troisième race (éd. Eusèbe de Laurière), vol. I, Paris, Imprimerie royale, (lire en ligne), p. 407-408.
  50. 1 2 Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 845 : petit sceau (1303), p. 399.
  51. 1 2 Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 427, p. 220 & pl. XIV.
  52. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Hugues XIII de Lusignan / petit sceau [1303] »), p. 293-294.
  53. 1 2 SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues XIII de Lusignan - petit sceau - Comte de la Marche - 1303 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  54. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 21 (« 1279, Armorial du Tournoi de Compiègne »), p. 393-394.
    Le tournoi de Compiègne autrefois daté de 1238 est à présent situé en 1279, la plupart des blasons de l'armorial correspondant à des personnages attestés pour cette date et non pour la première.
  55. ↑ Les figurants du tournoi de Compiègne, en 1239 (parchemin), Bibliothèque du musée Condé - Château de Chantilly, L'Armarium, coll. « Bibliothèque du Musée Condé / Ms 1369 » (lire en ligne [PDF]), fo 19.
  56. ↑ Victor Martel, Le tournoi de Compiègne de 1238 : reconstitué à l'occasion des fêtes de Jeanne d'Arc les 28 mai et 5 juin 1911, Compiègne, Progrès de l'Oise, (lire en ligne), Cy sont les Poictevins : no 270 Le Comte de la Marce, p. 29.
  57. ↑ Michel Pastoureau, « L’héraldique bretonne des origines ù la guerre de succession de Bretagne », dans Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, t. CI, (lire en ligne), Annexe : Le Rôle d'armes de l'ost de Ploërmel (1294), p. 140-147.
  58. ↑ Amaury de la Pinsonnais, « Rôle d'armes de l'Ost de Ploërmel (1294) », sur tudchentil.org.
  59. ↑ Recueil d'armoiries, de montres, de réformations de la noblesse, d'aveux de terres et d'épitaphes concernant la province de Bretagne. (XIIIe – XVIIe siècle), par Roger de Gaignières (manuscrit français), Paris, BnF, coll. « Français / 22361 », xviie siècle (lire en ligne), Rennes 1294, fo 119 :
    « Le comte de la Marche, vicomte de Porhouet, sire de Foulgdres burelé arg et ar de 10 p. »
  60. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 30 (« 1294, août, Rennes, Rôle d'armes de l'ost de Ploërmel »), p. 405. :
    « 4. Le comte de la Marche, vicomte de Porhouet, sire de Foulgdres : burelé de dix pièces d'argent et d'azur. »
  61. ↑ Michel Pastoureau, « L’héraldique bretonne des origines ù la guerre de succession de Bretagne », dans Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, t. CI, (lire en ligne), Annexe : Le Rôle d'armes de l'ost de Ploërmel (1294), p. 143.
  62. ↑ Matteo Ferrari, ARMMA : ARmorial Monumental du Moyen-Age, « Nanteuil-en-Vallée, abbaye Notre-Dame ("Hôtellerie") : Armoirie Lusignan (armoirie 4) », sur armma.saprat.fr.
  63. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 31 (« v. 1294-1295, Cycle héraldique de l'abbaye Notre-Dame de Nanteuil-en-Vallée »), p. 406-407, fig. « Grands greniers » ou « hôtellerie », premier étage (combles), salle centrale, mur de refend est.

Sources et bibliographie

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Sources sigillographiques

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Bibliographie

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  • Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell, Université de Nantes, 4 vol., 2 797 p., . [lire en ligne]
  • Clément de Vasselot de Régné, « Un succès méconnu des derniers Capétiens : l’annexion des domaines des Lusignan et l’usage du concept de lèse-majesté (1308-1327) », Revue historique, no 692, 2019, p. 833-858. [lire en ligne]

Annexes

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Articles connexes

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