Hôpital de Purpan

hôpital à Toulouse

L’hôpital de Purpan est un établissement public de santé situé en France à Toulouse Haute-Garonne quartier de Purpan. Il fait partie du centre hospitalier universitaire de Toulouse.

Hôpital de Purpan
Image illustrative de l’article Hôpital de Purpan
Le jour de l'inauguration officielle, en février 1940.
Présentation
Coordonnées 43° 36′ 36″ nord, 1° 24′ 00″ est
Pays Drapeau de la France France
Ville Toulouse
Adresse Place du Docteur Baylac TSA 40031 31059 Toulouse Cedex 9
Site web http://www.chu-toulouse.fr/-hopital-purpan-

Carte

Le site de Purpan regroupe plusieurs hôpitaux : Purpan, hôpital Pierre-Paul Riquet[1], Hôpital des Enfants[2], Hôpital Paule de Viguier[3], Nouvel Hôpital de Psychiatrie[4], Garonne / Villa Ancely[5]- et Casselardit (Casselardit - Junod[6],[7]).

Histoire

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Contexte

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C'est au tout début du XXe siècle que l'idée de créer d'un hôpital suburbain émerge à Toulouse. La tuberculose, qui était alors une maladie présentant des problèmes majeurs de santé publique[8], nécessite l'isolement des malades des autres patients.

Le 10 juin 1902, la commission administrative des hospices civils de Toulouse se réunit pour tenter de mettre en place un espace d'isolement au sein de l'Hôpital de La Grave, mais sans succès[8].

« Ce qu'il faut, c'est, à proximité de la ville, en un point élevé, au milieu des arbres et des champs, une construction toute neuve, vaste, inondée d'air et de lumière, où, sans danger pour leurs frères malheureux et pour eux-mêmes, les tuberculeux puissent respirer à pleins poumons un air pur et ensoleillé »[9]

— Dr Jules Barbot

Le terrain de vingt hectares est acheté le 8 juillet 1905[9], au domaine de Baladier, près du château de Purpan, qui donnera le nom à l'hôpital. Barthélémy Guitard, architecte toulousain, est chargé de la construction après avoir gagné un concours international. Le projet initial prévoit la construction d'un hôpital de 560 lits[9].

Construction

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Le fut posée la première pierre en présence de Jean Cruppi, ministre de la Justice, Raymond Leygue, maire de Toulouse, Théodore Paul Viguié, préfet de la Haute-Garonne et Barthélémy Guitard, l'architecte du projet.

Plusieurs pavillons sont construits, puis réquisitionnés pour le service de santé pendant la Première Guerre mondiale.

Vue aérienne de l'hôpital et de ses annexes, en février 1940.

À la sortie de la guerre, les travaux reprirent et l'inauguration officielle eut lieu pendant la Seconde Guerre mondiale alors qu'il était réquisitionné par les autorités militaires françaises le [10].

En 2009, débute la construction en interne de l’hôpital Pierre-Paul Riquet[11],[12], qui a ouvert ses portes le [13].

Deux bâtiments compléteront cet ensemble : un bâtiment de psychiatrie qui a ouvert en fin d'année 2014 et l'ouverture d'un bâtiment des Urgences Réanimation Médecines ouvert en [14],[15].

Ce nouvel hôpital Pierre-Paul Riquet a été l’un des plus importants chantiers hospitaliers en France de ces dernières années : il totalise une superficie de 85 000 m2 et dispose d’une capacité de 600 lits et places[1].

Station de tramway « Purpan » en 2025

Ce site est desservi par la ligne T1 du tramway : Station Purpan, les lignes de bus L2, 63 et 45, stations Hôpital Purpan ou Chardonnet, ainsi que la ligne 66.

Services

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Façade du bâtiment à l'entrée, en 2009.

Il regroupe de très nombreux pôles médicaux et chirurgicaux[16] :

  • pôle “anesthésie - réanimation” ;
  • pôle “cardiovasculaire et métabolique” ;
  • pôle “céphalique” ;
  • pôle “digestif” ;
  • pôle “enfants” ;
  • pôle “femme, mère, couple” ;
  • pôle “gériatrie - gérontologie” ;
  • pôle “institut locomoteur” ;
  • pôle “médecine d’urgences” ;
  • pôle “neurosciences” ;
  • pôle “odontologie” ;
  • pôle “psychiatrie” ;
  • pôle “spécialités médicales” ;
  • pôle “urologie - néphrologie - dialyse - transplantations - brûlés - chirurgie plastique - explorations fonctionnelles et physiologiques” ;
  • pôle “voies respiratoires”.

Médecine

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  • Médecine de la reproduction
  • Médecine interne
  • Médecine interne, pavillon Dieulafoy, 3e étage
  • Médecine interne et immunopathologie
  • Médecine nucléaire
  • O.R.L. et oto-neurologie
  • Obstétrique
  • Ophtalmologie
  • Maladies infectieuses et tropicales
  • Maladies professionnelles et environnementales
  • Médecine du sport
  • Rhumatologie
  • Gynécologie
  • Gastro-entérologie - hépatologie
  • Hématologie
  • Neurologie générale et maladies inflammatoires du système nerveux
  • Neurologie vasculaire, pathologie neuro-dégénérative et explorations fonctionnelles du système nerveux
  • Neuroradiologie diagnostique et thérapeutique

Laboratoires

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  • Bactériologie, virologie, hygiène
  • Biochimie
  • Biologie cellulaire et cytologie
  • Virologie
  • Génétique médicale
  • Hématologie
  • Parasitologie - mycologie médicale
  • Pharmacocinétique et toxicologie clinique
  • Pharmacologie clinique
  • Centre antipoison et de toxicovigilance
  • Épidémiologie

Chirurgie

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  • Chirurgie générale et digestive, unité Garonne
  • Chirurgie générale et digestive, unité Pyrénées
  • Chirurgie maxillo-faciale et plastique de la face
  • Chirurgie orthopédique et traumatologique
  • Neurochirurgie

Anesthésie

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  • Anatomie et cytologie pathologique
  • Anesthésie et réanimation polyvalente (adultes)

Urgences

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  • SAMU - SMUR
  • Urgences - service d'accueil
  • Urgences psychiatriques
  • Radiologie et imagerie médicale

Galerie

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Voir aussi

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Bibliographie

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  • Jacques Frexinos, « Accès aux soins dans les hôpitaux de Toulouse », dans Isabelle Poirot-Mazères, L’accès aux soins : principes et réalités, Toulouse, Presses de l'Université Toulouse Capitole, coll. « Actes de colloques de l’IFR » (no 8), , 286 p. (ISBN 978-2-36170-016-4, DOI https://doi.org/10.4000/books.putc.305 Accès limité), p. 25-35
  • Jacques Frexinos, « L'Hôpital de purpan, un siècle d'histoire hospitalière toulousaine », dans Robert Marconis, Toulouse [Territoires] du Tramway : quand les transports repensent l'agglomération, Toulouse, Éditions Privat, , 140 p. (ISBN 978-2-7089-1766-8), p. 51-59
  • Jacques Frexinos (préf. Philippe Douste-Blazy), La grande histoire des hôpitaux de Toulouse : un CHU aux racines millénaires, Toulouse, Privat, , 427 p. (ISBN 978-2-7089-0406-4)

Articles connexes

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Liens externes

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Références

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  1. 1 2 « Hôpital Pierre-Paul Riquet », sur Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Toulouse (consulté le )
  2. ↑ « Hôpital des Enfants », sur Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Toulouse (consulté le )
  3. ↑ « Hôpital Paule de Viguier », sur Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Toulouse (consulté le )
  4. ↑ « Hôpital de Psychiatrie », sur Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Toulouse (consulté le )
  5. ↑ « Hôpital Garonne - Villa Ancely », sur Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Toulouse (consulté le )
  6. ↑ « http://www.chu-toulouse.fr/-casselardit-junod- »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?)
  7. ↑ « Gérontologie clinique et médecine interne », sur Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Toulouse (consulté le )
  8. 1 2 Frexinos 2010, p. 51.
  9. 1 2 3 Frexinos 2019, p. 237.
  10. ↑ « Histoire de l'hôpital Purpan », sur Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Toulouse (consulté le )
  11. ↑ « Hôpital Pierre-Paul Riquet : les spécialités par pôle », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  12. ↑ « Hôpital Pierre-Paul Riquet : le chantier de tous les records », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  13. ↑ « Ouverture de l'hôpital Pierre-Paul Riquet », sur Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Toulouse (consulté le )
  14. ↑ « Visite au cœur du nouvel hôpital Purpan à 500 millions d'euros », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  15. ↑ « Hôpitaux de Toulouse : le nouveau Purpan ouvre ses portes dans dix jours », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  16. ↑ FHF, « Annuaire etablissement hopital purpan toulouse,920 », sur hopital.fr - Fédération Hospitalière de France (consulté le )