Institut de hautes études internationales et du développement

institut universitaire de langue anglaise et française d'études supérieures à Genève, Suisse
(Redirigé depuis IHEID)

L'Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID ; en anglais Graduate Institute of International and Development Studies ou Geneva Graduate Institute) est un institut universitaire de langue anglaise et française, situé à Genève, en Suisse. Il est créé en 2008 par la fusion de l'Institut universitaire de hautes études internationales (IUHEI) et de l'Institut universitaire d'études du développement (IUED).

Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID)
Histoire
Fondation
Statut
Type
Régime linguistique
Directeur
Membre de
Site web
Chiffres-clés
Étudiants
1092 (84 % d'étudiants internationaux, non suisses) en 2023
Enseignants
Professeurs : 85
Chargés d’enseignement et de recherche : 10
Enseignants invités : 58 (en 2023)
Localisation
Pays
Ville
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L'Institut est actif dans le domaine des affaires internationales, des relations internationales, du droit international, de l'économie internationale, de l'histoire internationale, et des études de développement.

En dépit de son très petit effectif étudiant, environ 1 000 étudiantes et étudiants au total, l'Institut a un caractère divers et cosmopolite grâce à son pourcentage très élevé d'étudiants internationaux (86 %), qui inclut plus de 100 nationalités[1]. Son campus est distribué sur la rive droite de la ville de Genève. La plus ancienne construction, la Villa Barton, est située dans un parc public sur les rives du Léman, tandis que des bâtiments plus récents sont pour la plupart dans le quartier regroupant les organisations internationales.

L'Institut est un membre de la Association of Professional Schools of International Affairs, une organisation de grandes universités spécialisées en études internationales. L'institut propose des programmes conjoints avec la Harvard Kennedy School of Government, avec le Global Studies Institute de l'université de Genève, avec la Yale Jackson School of Global Affairs et avec l'Université pontificale catholique de Rio de Janeiro[2].

Depuis , l'Institut est administrativement indépendant de l'Université de Genève et les immatriculations à l'institut ne se font plus à l'Université de Genève[3].

Histoire

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Maison de la paix, Genève.

L'Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) est créé en 2008 par la fusion de l'Institut universitaire de hautes études internationales (IUHEI) et de l'Institut universitaire d'études du développement (IUED)[4].

Scolarité

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L'Institut compte cinq unités académiques : Relations internationales, Histoire internationale et politique, Droit international, Économie internationale, et Anthropologie et Sociologie du développement. Chaque département propose un programme de maîtrise et de doctorat.

L'Institut propose également un programme de maîtrise interdisciplinaire.

En outre, l'Institut propose une gamme de programmes de formation continue, y compris un LL.M. en droit international et une maîtrise exécutive en relations internationales ou en finance durable.

Reposant sur une exigence de qualité académique, l'enseignement à l'Institut présente les caractéristiques distinctives suivantes : une priorité à l'interaction entre les étudiants et les professeurs ; importance des travaux universitaires personnels, politique de bilinguisme dans les deux langues officielles de l'Institut, soit l'anglais et le français ; focus sur les carrières des étudiants. L'admission aux programmes d'études de l'Institut est concurrentielle, avec 62.5 % des candidats admis aux programmes d'études de l'Institut en 2023[1].

Construction de la Maison de la paix.

Le campus Villa Moynier est ouvert en afin d'accueillir les bureaux et salles de cours de l'Académie de droit international humanitaire et des droits de l'homme de Genève. Le bâtiment a une portée symbolique, car il était initialement propriété de Gustave Moynier, cofondateur du Comité international de la Croix-Rouge. La villa fut utilisée par la Société des Nations et fut le siège du CICR entre 1933 et 1946.

Un nouveau campus, la Maison de la paix, a été construit ces dernières années. La première étape a été mise en service en [5]. Le nouveau campus réunit les différents départements de l'Institut et la bibliothèque sous un même toit. La Maison de la paix abrite aussi trois centres internationaux soutenus par le gouvernement suisse : le Centre pour le contrôle démocratique des forces armées (DCAF), le Centre de Genève pour la politique de sécurité (GCSP) et le Centre international de Genève pour le déminage humanitaire (CIDHG)[5]. La bibliothèque de la Maison de la paix porte le nom de deux anciens de l'Institut, l'Ambassadeur Shelby Cullom Davis et son épouse Kathryn Davis, à la suite d'un don de 12 millions de dollars de Mme Davis[6].

La première partie de la Maison de la paix ainsi que la nouvelle bibliothèque ont été ouvertes le .

Une résidence, la Maison des étudiants Edgar de Piciotto, est achevée en 2012 et compte 135 appartements pour étudiants et professeurs invités.

Une nouvelle résidence Grand Morillon située dans le quartier du Petit-Saconnex a ouvert début 2021. Elle a été conçue par l'architecte japonais Kengo Kuma et compte 678 lits[7].

Bibliothèque

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La bibliothèque de l'Institut de hautes études internationales et du développement est une bibliothèque spécialisée dans le domaine des relations internationales et du développement. Elle est née en 2007 de la fusion des bibliothèques de l'Institut universitaire de hautes études internationales (HEI) et de l'Institut universitaire d'études du développement (IUED). La nouvelle bibliothèque est maintenant l'une des plus riches de Suisse et d'Europe dans les domaines des relations internationales et du développement. Elle compte 350 000 livres et revues spécialisées. L'ensemble de ces ouvrages est maintenant en libre accès, aucun d'entre eux n'étant plus stocké dans des dépôts distants.

La bibliothèque est dépositaire des publications de l'ONU depuis 1947 et a été dépositaire des publications de l'OSCE et de la Banque asiatique de développement jusqu'en 2012. Elle héberge également plusieurs fonds d'archive, notamment les fonds Boris Souvarine ou Pierre Centlivres, les archives du Centre européen de la culture ou un fonds de cotes boursières provenant du Crédit Lyonnais[8].

Recherche

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Les activités de recherche de l'Institut sont menées aussi bien au niveau fondamental qu'au niveau appliqué, avec le souci d'apporter aux acteurs internationaux publics et privés une analyse utile à la solution des grands problèmes actuels.

Ces activités de recherche sont conduites d'une part par les professeurs de l'Institut dans le cadre de leurs travaux personnels et, d'autre part par des équipes interdisciplinaires au sein de centres ou de programmes, dont l'activité se concentre sur treize domaines prioritaires :

Centres et programmes de recherche

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Les centres et programmes de recherche de l'Institut diffusent des recherches qui contribuent à l'analyse des organisations internationales basées à Genève :

Centres conjoints avec l'Université de Genève

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Centre rattaché à l'IHEID

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Fonctionnement

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Statut légal

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L'historien Philippe Burrin, directeur de l'IUHEI puis de l'IHEID de 2004 à 2020.

L'IHEID est constitué comme une fondation privée suisse, la Fondation pour l'institut de hautes études internationales et du développement, et partage une convention avec l'Université de Genève[10]. Il s'agit d'une forme d'organisation particulière, puisque l'Institut est constitué comme une fondation privée remplissant une fonction publique. En outre, la responsabilité politique de l'Institut est partagée entre la Confédération suisse et le canton de Genève. Habituellement, en Suisse, la gestion des universités publiques est la responsabilité des cantons, à l'exception des écoles polytechniques fédérales de Zurich et Lausanne. IHEID est donc une institution hybride, entre deux catégories standard[11].

Conseil de fondation

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Le Conseil de fondation est l'organe administratif de l'Institut. Il est composé de personnalités indépendantes nommées par le Conseil fédéral et le Conseil d'État du canton de Genève. Les relations de la fondation avec les autorités publiques sont réglées dans une convention d’objectifs de quatre ans. Rolf Soiron est président du Conseil de la fondation. Le vice-président est Beth Krasna (également membre du Conseil des Écoles polytechniques fédérales). Le Conseil comprend entre autres : Beth Krasna (vice-présidente de Symbiotics SA), Tamar Manuelyan Atinc (ancienne vice-présidente du développement humain à la Banque mondiale), Charles Beer (ancien conseiller d’État chargé de l'instruction publique, de la culture et du sport du canton de Genève), Claire Baribaud (directrice de l'HEPIA), Christine Beerli (ancienne membre du Grand Conseil bernois), Alessandro Curioni (vice-président d'IBM Europe et Afrique), Katja Gentinetta (philosophe politique), Jacques Marcovitch (professeur de gestion et d'affaires internationales à l'Université de São Paulo), Alexis Keller (professeur à l'université de Genève), Elettra Ronchi (consultante et conférencière), Vera Songwe (économiste) et Blaise Matthey (vice-président pour l'Europe et l'Asie centrale et trésorier de l'Organisation internationale des employeurs).

Administration

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L'Institut fut dirigé par Philippe Burrin, et à partir du par Marie-Laure Salles.

Controverses

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Rémunération des assistants d'enseignement

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Une partie de la soixantaine de doctorants [12] employés par l'Institut de hautes études internationales et du développement en tant qu'assistants d'enseignement et assistants de recherche[13] ont accusé l'établissement de les sous-payer et de contourner le droit du travail suisse[14]. En , l'administration de l'université a mis ses contrats d'assistants d'enseignement et d'assistants de recherche en conformité avec le salaire minimum horaire genevois en réduisant le taux d'activité contractuel tout en maintenant la même charge de travail[15]. Les étudiants affirment vivre dans des conditions « précaires » et que leur rémunération est « insuffisante pour une vie digne »[16]. Certains déclarent ne pas pouvoir se payer des médicaments et dépendre de banques alimentaires[16]. Genève figure parmi les villes les plus chères au monde[17]. Le syndicat genevois Syndicat interprofessionnel de travailleuses et travailleurs (SIT) a aidé les étudiants à adresser une pétition au Grand Conseil de Genève, sans succès. Celui-ci a voté contre toute suite à donner[18],[19],[20]. Le SIT a estimé que les contrats à temps partiel de 2022 « ne résolvent en rien la précarité des assistants » et a revendiqué la rémunération horaire du temps que les étudiants consacrent à la rédaction de leur thèse[12]. Marie-Laure Salles, directrice de l'établissement, a déclaré que ce travail « ne constitue pas une activité professionnelle mais plutôt un travail de formation personnelle qui appartient exclusivement au doctorant »[21]. Certains étudiants ont critiqué sa gestion de la situation, en particulier en 2022, pour avoir prétendument interrompu les négociations au motif que l'implication du SIT « rompait la confiance dans les discussions »[22].

En , une nouvelle pétition signé par la majorité des doctorants de l'établissement a une fois de plus réclamé une hausse des salaires des assistants d'enseignement[23]. En juin, le journal genevois Le Courrier a publié un article décrivant comment les assistants d'enseignement recourent à des subsides sociales et à des banques alimentaires pour joindre les deux bouts[24]. Dans le même article, des assistants ont souligné les effets élitistes du modèle de l'institut, qui exige un soutien financier familial pour mener un doctorat à terme[24]. À la suite de cet article, Action Uni, l'organisation faîtière du personnel intermédiaire des universités suisses, a accusé le Graduate Institute d'exploiter ses doctorant·es et a déclaré que « Sans l'exploitation d'une part significative de son personnel, l'institution ne serait vraisemblablement pas viable »[25].

Le 8 mai 2026, la question a de nouveau été soulevée au sein du parlement cantonal, demandant comment le gouvernement genevois entend résoudre le problème persistant à l'Institut, notamment comment éviter que la faible rémunération des doctorant·es n'accroisse la pression sur les services sociaux[26]. Dans sa réponse du 17 juin 2026, le Conseil d'État a souligné que l'IHEID est une fondation de droit privé autonome (depuis 2007), responsable de la gestion de son personnel, et qu'il est libre de définir son programme doctoral[27].

Accessibilité pour les personnes en situation de handicap

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Des préoccupations relatives à l'inclusion des personnes en situation de handicap à l'Institut de hautes études internationales et du développement ont été documentées par plusieurs sources. En , The Graduate Press, la publication étudiante indépendante de l'institut, a signalé de nombreux obstacles à l'accessibilité physique sur le campus de la Maison de la Paix, notamment l'absence de boutons d'ouverture automatique sur les lourdes portes des couloirs et des toilettes, un système d'ascenseurs insuffisant et fréquemment hors service, des escaliers sans rampes d'accès dans les principaux auditoires et la bibliothèque, des pentes de couloirs difficiles à franchir pour les utilisateurs de chaises roulantes, ainsi que des agencements de salles de classe limitant la mobilité des étudiants recourant à des aides physiques[28]. L'article relevait qu'un groupe de travail sur le handicap (Disability Taskforce) avait été créé en 2022 dans le cadre de l'initiative Genre, Diversité et Inclusion de l'institut pour traiter ces problèmes, mais que la mise en œuvre de ses recommandations dépendait de la volonté de la direction de faire de l'accessibilité une priorité budgétaire.

En , l'hebdomadaire suisse WOZ Die Wochenzeitung a relaté le cas d'une chercheuse de l'Institut de hautes études internationales et du développement atteinte d'une déficience visuelle sévère, qui avait passé plus de deux ans à tenter d'obtenir des aménagements de poste élémentaires — notamment un écran spécialisé, un poste de travail adapté et un accord de soutien écrit — avec une réponse institutionnelle limitée[29]. La chercheuse, précédemment employée dans des universités en Allemagne et aux Pays-Bas où des procédures standardisées d'aménagement pour les personnes handicapées étaient en place, a décrit une confusion institutionnelle quant à savoir si l'employeur avait une quelconque responsabilité en la matière. Elle a finalement acheté le matériel nécessaire sur ses propres fonds de recherche. L'article conclut que cette lacune reflète une insuffisance du droit interne suisse : bien qu'ayant ratifié un traité international garantissant les droits des personnes en situation de handicap, la Suisse n'a pas imposé aux employeurs privés l'obligation de procéder à des aménagements raisonnables en faveur des travailleurs handicapés[29].

Notes et références

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  1. 1 2 Rapport d'activité - Annual report 2023, Geneva Graduate Institute (lire en ligne), p. 37
  2. ↑ « Partner programmes | IHEID », sur www.graduateinstitute.ch (consulté le )
  3. ↑ « les immatriculations à l'Institut de hautes études internationales et du développement », (consulté le ).
  4. ↑ « Fondation pour l’étude des relations internationales et du développement, Genève: Statuts de la fondation et composition du premier conseil de fondation », news.admin.ch, Département fédéral de l'intérieur, (consulté le ).
  5. 1 2 Sophie Davaris, « IHEID dévoile son campus et la future Maison de la Paix » [archive du ], Tribune de Genève, (consulté le ).
  6. ↑ Philippe Burrin, « A US$ 10 Million Grant from Mrs Kathryn Davis », Globe No. 3, (consulté le ).
  7. ↑ « Ouverture de la résidence étudiante Grand Morillon | IHEID », sur www.graduateinstitute.ch (consulté le ).
  8. ↑ « Find Resources | IHEID », sur www.graduateinstitute.ch (consulté le ).
  9. ↑ « Research clusters | IHEID », sur www.graduateinstitute.ch (consulté le )
  10. ↑ « The Foundation », IHEID, (consulté le ).
  11. ↑ (de) « Bund finanziert Genf neue Hochschule » [archive du ], Neue Zürcher Zeitung, (consulté le ).
  12. 1 2 « La lutte des assistants de l'IHEID continue », sur Tribune de Genève, (consulté le )
  13. ↑ « Genève: Précarisés, des assistants universitaires tirent la sonnette d'alarme », sur 20 minutes, (consulté le )
  14. ↑ « Précarisés, des assistants universitaires tirent la sonnette d'alarme »,
  15. ↑ « Genève: Précarisés, des assistants universitaires tirent la sonnette d'alarme », sur 20 minutes, (consulté le )
  16. 1 2 « 'Fully-funded' IHEID PhD Package: a False Promise? »,
  17. ↑ « This is officially the world's most expensive city in 2024 »
  18. ↑ « La lutte des assistants de l'IHEID continue »,
  19. ↑ « Remise de la pétition « Un contrat et des salaires décents pour les assistant-es d'enseignement de l'IHEID » »
  20. ↑ « Grand Conseil de Genève - Mémorial », sur ge.ch (consulté le )
  21. ↑ « La lutte des assistants de l'IHEID continue », sur Tribune de Genève, (consulté le )
  22. ↑ « Reaction Statement to IHEID TA Salary Negotiations »,
  23. ↑ « The Moral Economy of PhDs – The Graduate Press – La Gazette de la Paix », sur thegraduatepress.org (consulté le )
  24. 1 2 Maude Jaquet, « Les thésard·es de l’IHEID mal loti·es? », sur Le Courrier, (consulté le )
  25. ↑ « Les thésard·es de l’IHEID mal loti·es? - Le Courrier | actionuni », sur LinkedIn (consulté le )
  26. ↑ Sylvain Thévoz, « Question écrite ordinaire : Comment résoudre la situation persistante de précarité des assistantes et assistants d'enseignement à l'Institut universitaire de hautes études internationales de Genève (IHEID) ? (Q 4126) », Grand Conseil de la République et canton de Genève, (consulté le )
  27. ↑ Conseil d'État de la République et canton de Genève, « Réponse du Conseil d'État à la question écrite de Sylvain Thévoz : Comment résoudre la situation persistante de précarité des assistantes et assistants d'enseignement à l'IHEID ? (Q 4126-A) », Grand Conseil de la République et canton de Genève, (consulté le )
  28. ↑ (en) The Graduate Press Editorial Team et Staff Writers, « Maison de l'Inaccessibilité », sur The Graduate Press - La Gazette de la Paix, (consulté le )
  29. 1 2 (de) Von Ayse Turcanund Chloé Cohen, « Inklusion: Bittstellerin für die eigenen Rechte », sur www.woz.ch, (consulté le )

Liens externes

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