IKKS
IKKS est une marque française de prêt-à-porter fondée en 1987 par Gérard Le Goff à La Séguinière. La marque fait partie du Groupe Zannier durant plusieurs années avant d'être cédée en au fonds White Knight de LBO France[3].
| IKKS | |
| Création | 4 février 1987 |
|---|---|
| Forme juridique | Société par actions simplifiée |
| Siège social | Saint-Macaire-en-Mauges |
| Direction | Pierre André Cauche (09/12/2003 - 05/2020) |
| Actionnaires | White Knight de LBO France via François IV , Ikks Invest et Holdikks. |
| Activité | Industrie de l'habillement (en) et location de terrains et d'autres biens immobiliers (d)[1] |
| Produits | prêt-à-porter |
| Société mère | Holdikks (holding intermédiaire) 802825273
Ikks Invest (holding) 811566603 |
| Effectif | 1 287 [2] |
| SIREN | 339899940 |
| Site web | www.ikks.com |
| Fonds propres | 67 017 900 € en 2018 |
| Chiffre d'affaires | 350 000 000 € en 2018 |
| Résultat net | 2 157 400 € en 2018 |
| modifier - modifier le code - voir Wikidata | |
C'est l'un des premiers acteurs français du prêt-à-porter moyen/haut de gamme avec une diffusion variée : magasin, corners et revendeurs multi-marques maison.
Historique
modifierEn 1987, Gérard Le Goff lance une ligne de vêtements pour enfants et adolescents avec la styliste Sonia Provost. Ces habits empruntent les codes de l'adulte avec des couleurs plus sombres[4].
En 1990, IKKS effectue ses premières ventes d'usines dans un hangar en face de l'ancien siège social à La Séguinière dans le but d'écouler les fins de saisons et les produits défectueux.
En 1994, la première boutique est ouverte à Angers[5].
En 1999, IKKS lance la ligne IKKS Women, une collection pour femmes.
En 2000, la marque rejoint le groupe Zannier[5]. Créé en 1962 par Roger Zannier, ce groupe se positionne essentiellement sur le marché de la mode enfantine moyenne-haute gamme. Cette acquisition permet à IKKS de développer des licences dans divers domaines tels que les chaussures, les parfums ou la bagagerie[5]. C'est à cette période que Roger Zannier confie IKKS à Pierre André Cauche, directeur de la société en 2011.
En 2002, le premier magasin IKKS Women ouvre ses portes.
En 2003, IKKS lance IKKS Men, sa ligne de vêtements pour hommes[5].
En 2005, IKKS crée la ligne I.CODE by IKKS, une ligne de vêtement destinée aux femmes.
En 2007, IKKS Junior ouvre un concept store sur les Champs-Élysées à Paris[5].
En 2010, les acteurs Vincent Perez et Virginie Ledoyen participent à une campagne de publicité de la marque[6].
En 2011, une ligne de lingerie voit le jour en même temps qu'est annoncé le lancement de la ligne Pure Edition[7] pour l'été 2012, ainsi qu'une collection de sacs.
En 2012, les nouvelles égéries publicitaires sont la chanteuse australienne Nadéah[8] pour la ligne femme et Blackfeet Revolution, jeune groupe de rock parisien pour l’homme ainsi que le groupe de rock rennais LYS.
En 2015, IKKS est repris par LBO France[3].
En 2025, 77 des 604 magasins et corners IKKS ferment en France. En cause, l'effet Covid-19, l'impact de la guerre en Ukraine où la marque est présente, l'inflation, la hausse des coûts de l'énergie, la baisse du pouvoir d'achat, la concurrence du prêt-à-porter d'occasion[9],[10].
Le , IKKS est placée en redressement judiciaire[11]. Plus de 1 000 emplois sont menacés[12]. Un mois plus tard, une dizaine de repreneurs se positionnent pour reprendre une partie des activités d'IKKS[13]. Début , le tribunal des activités économiques de Paris tranche en faveur de l'offre de Santiago Cucci, président de la holding HoldIKKS et de Michaël Benabou, cofondateur de Veepee. Ils s'engagent à reprendre la moitié des 1 000 salariés[14].
En décembre 2025 IKKS décide de fermer ONE STEP & I.CODE et doit mettre en suspens sa marque IKKS junior .
Nom
modifierGérard Le Goff souhaitait initialement dénommer sa marque « X ». Ce nom se trouvant être déplacé pour des vêtements à l’origine destinés aux enfants, le créateur a choisi l’appellation IKKS, qui se prononce en réalité « X »[15].
Marques
modifierRéférences
modifier- ↑ Sirene (registre national des sociétés).
- ↑ Prêt-à-porter IKKS en redressement judiciaire : malgré une dizaine de repreneurs, des centaines d’emplois en danger Libération, 14 novembre 2025
- 1 2 « Après The Kooples, LBO France s’offre la marque IKKS », sur lesechos.fr (consulté le )
- ↑ « IKKS », sur madame.lefigaro.fr
- 1 2 3 4 5 Emma Confrère, « Des Champs-Élysées au redressement judiciaire : l’enseigne de mode IKKS brisée par la crise de l’habillement »
, sur lefigaro.fr, (consulté le ) - ↑ Virginie Ledoyen et Vincent Perez : nouvelles égéries IKKS Le Parisien, 24 février 2010
- ↑ IKKS repart en conquête avec Pure Edition Fashion Mag, 24 juin 2011
- ↑ Pauline Gallard, « Nadéah donne le la pour IKKS », sur gala.fr, Gala, (consulté le )
- ↑ « Prêt-à-porter : la marque IKKS envisage une réduction d’effectifs et du nombre de magasins », sur leparisien.fr,
- ↑ « Crise du prêt-à-porter : IKKS envisage de fermer 77 magasins et de réduire le nombre de ses salariés », sur sudouest.fr,
- ↑ « La marque de prêt-à-porter française IKKS placée en redressement judiciaire, plus de 1 000 emplois menacés », sur Franceinfo, (consulté le )
- ↑ Jean-Yves Guérin, « La marque de prêt-à-porter IKKS placée en redressement judiciaire, plus de 1000 emplois menacés », sur Le Figaro, (consulté le )
- ↑ « Prêt-à-porter : une dizaine de repreneurs en lice pour IKKS, en redressement judiciaire », sur Le Figaro, (consulté le )
- ↑ Louise de Maisonneuve, « L’enseigne de prêt-à-porter IKKS reprise par deux entrepreneurs, environ la moitié des emplois supprimés », sur Le Figaro, (consulté le )
- 1 2 « Le guide des marques », sur bases-marques.inpi.fr (consulté le )
Voir aussi
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressource relative aux organisations :

