Iguerande
Iguerande est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.
| Iguerande | |||||
L'église Saint-Marcel. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Saône-et-Loire | ||||
| Arrondissement | Charolles | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Canton de Semur-en-Brionnais | ||||
| Maire Mandat |
David Cordeiro 2020-2026 |
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| Code postal | 71340 | ||||
| Code commune | 71238 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
992 hab. (2023 |
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| Densité | 46 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 12′ 22″ nord, 4° 04′ 46″ est | ||||
| Altitude | Min. 245 m Max. 425 m |
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| Superficie | 21,43 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Roanne (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Chauffailles | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Saône-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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| Liens | |||||
| Site web | iguerande.fr | ||||
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Géographie
modifier- Situation
Iguerande est située à la limite sud du département de Saône-et-Loire, à environ 35 km au sud de Digoin et Paray-le-Monial, et à 18 km au nord de Roanne (Loire). Le bourg d'Iguerande se trouve sur la rive droite de la Loire et est traversé par l'axe routier secondaire qui mène de Roanne à Nevers en suivant la Loire, via Digoin[1].
C'est avec Artaix et Saint-Martin-du-Lac[2] une des trois communes du département de Saône-et-Loire dont le territoire est à cheval sur la Loire. Si le bourg est situé sur la rive droite (à l'est du fleuve), le hameau d'Outre Loire, le bien nommé, est situé sur la rive gauche (à l'ouest du fleuve).
- Vue aérienne d'Iguerande.
Communes limitrophes
modifier| Saint-Martin-du-Lac | Saint-Julien-de-Jonzy | |||
| N | Mailly Fleury-la-Montagne | |||
| O Iguerande E | ||||
| S | ||||
| Melay | Briennon (Loire) | Saint-Pierre-la-Noaille (Loire) |
Iguerande fait partie du pays traditionnel du Brionnais.
- Site
La commune d'environ s'étend sur sept collines qui dominent la vallée de la Loire.
Bâtis sur l'un des sept coteaux verdoyants qui bordent la rive droite de la Loire, le bourg d'Iguerande occupe un site pittoresque d'où l'on découvre un beau panorama sur les Monts de la Madeleine.
- Hameaux
- la Motte - Charancy -
- le Champceau[3].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[6] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[7]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 808 mm, avec 11,1 jours de précipitations en janvier et 0,7 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Charlieu à 9 km à vol d'oiseau[10], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 769,3 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Iguerande est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Roanne, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[14]. Cette aire, qui regroupe 88 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (82,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (69,5 %), zones agricoles hétérogènes (15,3 %), forêts (7,1 %), zones urbanisées (4,7 %), eaux continentales[Note 3] (3,4 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
modifierOn trouve le toponyme Vuiranda vers l'an 867[18].
Comme 120 toponymes de France et de Belgique, le nom d'Iguerande vient du toponyme gaulois *equoranda[19] dont la dérivation la plus fréquente en français est Ingrandes. Equoranda signifiait fondamentalement limite et correspondait souvent à la frontière entre deux peuples gaulois.
Iguerande se trouve en effet à la limite entre les territoires des Eduens et des Ségusiaves, ensuite entre les cités gallo-romaines d'Autun (Augustodunum) et de Feurs (Forum Segusiavorum), puis entre les diocèses chrétiens correspondants et enfin depuis 1790, entre les départements de Saône-et-Loire et de la Loire.
Une seconde hypothèse est que l'origine du nom vienne de «aigue» ancien français dérivé du latin aqua «eau», et de randa «bord, limite», le village s'étant établi sur le bord de la Loire, qui représente une limite naturelle.
Préhistoire et Histoire
modifierLe site d'Iguerande remonte à la Préhistoire comme le prouvent les objets mis au jour lors de la construction de la voie ferrée en 1880 : hache polie en porphyre vert, outils en silex, etc. que les spécialistes datent de 50 000 ans av. J.-C..
À l'époque gauloise, Iguerande devait marquer la frontière des Eduens avec les Ségusiaves (voir Toponymie). Certaines sources évoquent le peuple gaulois des Brannovii (origine du nom du Brionnais) qui occupait les territoires entre Marcigny et Charlieu. Ce peuple était très lié aux Eduens[20].
À l'époque gallo-romaine, la région était traversée par la voie romaine reliant Autun à Feurs.
Au Moyen Âge, la paroisse fut placée sous le patronage du prieuré bénédictin de Marcigny (fin XIe siècle).
Totalement restaurée en 1977-78, l'église romane des XIe et XIIe siècles est le seul reste du prieuré, qui a été détruit pendant la Révolution ; à l'intérieur, ses curieux chapiteaux et modillons sculptés attirent l'attention et suscitent une activité touristique estivale importante.

Politique et administration
modifier| 2020 | en cours | David Cordeiro | Président de la Communauté de communes |
|---|---|---|---|
| 2001 | 2020 | Isabelle Lagoutte | |
| 1980 | 2001 | Michel Vivier | |
| 1964 | 1980 | Francis Couturier | |
| 1953 | 1964 | Maurice Calacat | |
| 1944 | 1953 | Jacques Cothenet | |
| 1942 | 1944 | Charles Berthelier | |
| 1927 | 1942 | Jean-Claude Péguet | |
| 1912 | 1927 | Louis Burdin | |
| 1908 | 1912 | Mathieu Lamandrouillère | |
| 1900 | 1908 | Joseph Leblanc |
David Cordeiro a été élu président de la communauté de communes.
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[22].
En 2023, la commune comptait 992 habitants[Note 4], en évolution de −0,4 % par rapport à 2017 (Saône-et-Loire : −0,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Les 1 005 habitants de la commune, en 2014, ont moins de 30 ans pour 306 d'entre eux, 381 ont entre 39 et 59 ans et 318 ont 60 ans ou plus.
Parmi les 601 personnes qui, en 2014, ont entre 15 et 64 ans. 65,9 % sont des actifs ayant un emploi, 8,8 % sont chômeurs, 6,5 % sont élèves ou étudiants, 12 % sont retraités ou préretraités et 6,7 % sont d'autres inactifs.
Logement
modifierLe nombre de logements existants dans la commune en 2014 est de 592 ; 445 sont des résidences principales, 88 des résidences secondaires ou des logements occasionnels et 59 sont des logements vacants. Le nombre de maisons est de 537 et celui des appartements de 51.
Économie et emploi
modifierLa commune d'environ 1 000 habitants est dotée d'une économie d'élevage, de services, d'artisanat et de loisirs.
Sur le territoire communal il existe, au 31 décembre 2015, 117 établissements actifs qui emploient 167 salariés au total[25].
- 19 appartiennent au secteur de l'agriculture (0 salarié).

- 10 au secteur de l'industrie (17 salariés au total).
- 17 sont du secteur de la construction (54 salariés au total)
- 58 sont du secteur du commerce, des transports et des services divers (60 salariés au total)
- 13 sont du secteur de l'administration publique, de l'enseignement, de la santé et de l'action sociale (36 salariés au total).
Vie locale
modifierCulte
modifierIguerande et son église Saint-Marcel relèvent de la paroisse Saint-Hugues-en-Brionnais-Bords-de-Loire, paroisse du diocèse d'Autun qui regroupe 26 villages et dont le siège est installé à Marcigny.
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifierParmi les principaux lieux et monuments d'Iguerande figurent notamment :
- l'église Saint-Marcel, remarquable édifice roman aux pierres jaunes construit à la fin du XIe siècle et au début du XIIe siècle[26] et restauré sous l'égide des Monuments historiques à la fin des années 1970[27] ;
- le monument Notre-Dame de la Paix, sous lequel repose l’abbé Coureau, curé d'Iguerande de 1923 à 1948 (par ailleurs chapelain épiscopal), monument inauguré en 1947 en l'honneur de la Vierge Marie et placé sous le vocable de Notre-Dame de la Paix (l'abbé avait fait le vœu de faire ériger un monument à la Vierge si le village d'Iguerande était épargné (une plaque commémorative rappelle que l'abbé Coureau en fut le promoteur) ;
- la chapelle du Tronchy ;
- Le musée Reflet Brionnais, situé à deux pas de l'église et rassemblant depuis sa création par Louis Chandon et son ouverture en 1997 une collection d'objets (répartis sur trois niveaux) ayant été le témoin de la vie d'une famille brionnaise d'avant la Première Guerre mondiale[28] ;
- la gare d'Iguerande, halte sur la voie verte aménagée sur le tracé de l'ancienne ligne du Coteau à Montchanin ;
- le pont routier enjambant la Loire, pont en arc avec tablier supérieur construit de 1941 à 1944 (ouvrage fermé en urgence le 26 septembre 2025 en raison d'un affouillement décelé au niveau de l'une des six piles en béton[29] et dont la réouverture, après réalisation de travaux de consolidation financés par le conseil départemental de Saône-et-Loire, devrait intervenir fin 2026[30]).
En images
modifierVue générale de l'église Saint-Marcel d'Iguerande. La croisée et le clocher de l'église Saint-Marcel. La nefde l'église vue du chevet. Chapiteaux de l'église. Le monument inauguré en 1947 en l'honneur de la Vierge Marie. Le bâtiment abritant le musée Reflets Brionnais inauguré en 1997. Le pont enjambant la Loire, avec les maisons d'Iguerande en arrière-plan. La Colline du Colombier, près d'Iguerande.
Personnalités liées à la commune
modifierParmi les personnalités attachées à l'histoire d'Iguerande figurent en particulier :
- Michel Troisgros, célèbre chef de cuisine de Roanne qui, avec son épouse Marie-Pierre, a ouvert à Iguerande un établissement dénommé La Colline du Colombier (juin 2008)[31] ;
- Jean Raquin, homme politique, chevalier de la Légion d’honneur, président du conseil général du Jura de 2008 à 2011, qui est né à Iguerande le 4 décembre 1935.
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Iguerande sur le site de l'Institut géographique national
- site de la mairie
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ L'axe principal est la RN 7, via Moulins
- ↑ Carte IGN 11/25000 Série Bleue 2829 SB Charlieu
- ↑ Dictionnaire topographique de la France, CTHS.Paris 2009.
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Iguerande et Charlieu », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Charlieu », sur la commune de Charlieu - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Charlieu », sur la commune de Charlieu - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Roanne », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Éditions Larousse, , 738 p. (OCLC 899063235), p. 5.
- ↑ Cf. Charles Rostaing, Les Noms de lieux, PUF, 1969, coll. Que sais-je ?, p. 40. Il s'agit d'un terme reconstitué, d'où la marque *.
- ↑ Cette situation un peu compliquée demanderait à être clarifiée.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Dossier complet Commune d'Iguerande (71238) », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Brochure de présentation de l'église Saint-Marcel d'Iguerande éditée par la pastorale des réalités du tourisme et des loisirs du diocèse d'Autun (PRTL 71).
- ↑ Centre international d'études des patrimoines culturels du Charolais-Brionnais, documentation « Circuit des églises du Brionnais »
- ↑ « Le "Reflets du Brionnais" d'Iguerande », article de Claude Elly paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 179 de septembre 2014, pages 14 à 17.
- ↑ Source : « Le pont d'Iguerande fermé en urgence », 71 Le Mag' (magazine trimestriel du conseil départemental de Saône-et-Loire), n° 44, décembre 2025 (page 16).
- ↑ Source : « Ponts en Saône-et-Loire : un patrimoine à protéger », 71 Le Mag' (magazine trimestriel du conseil départemental de Saône-et-Loire), n° 45, avril 2026 (pages 18 à 23).
- ↑ Troisgros démarre une nouvelle campagne
