Immigration en Bretagne

L'immigration en Bretagne représente 2,9 % de la population de la région en 2011, l'un des taux les plus faibles en France. Elle est composée à 44% de populations venant d'Europe (principalement du Royaume-Uni et du Portugal), à 31 % venant d'Afrique (principalement du Maroc et d'Algérie), et à 19 % d'Asie (principalement de Turquie et du Vietnam)[1].

Historique

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ancien régime

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La pratique du commerce triangulaire dans plusieurs ports de la province comme Nantes, Lorient, et Saint-Malo est à l'origine de la présence d'esclaves venus d'Afrique sub-saharienne. A partir de 1716 un édit royal autorise et encadre la présence de certains esclaves lorsqu'ils sont employés comme domestiques auprès de leurs propriétaires, pour une durée d'un à trois ans, et que ces derniers reviennent de l'outre-mer. Entre cette date et la fin du régime en 1792, 7 800 personnes sont recensées. [2]

Période contemporaine

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Sources

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Références

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  1. ↑ Laurent Auzet, Alain Maillochon et Sylvie Tiercin-Le Meur, « Les immigrés en Bretagne : des profils qui se diversifient fortement », INSEE analyses Bretagne, no 19,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  2. ↑ Hubert Bonin, « [compte-rendu] Noël Érick (dir), Dictionnaire des gens de couleur dans la France moderne. Volume II. La Bretagne. Entrée par année (début XVIe siècle - 1792) », Outre-Mers. Revue d'histoire, nos 384-385,‎ , p. 339-340 (lire en ligne, consulté le ).

Bibliographie

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  • Anne Morillon et Angélina Étiemble, « Histoire et mémoires de l'immigration en Bretagne », Hommes & Migrations, vol. Histoires des immigrations. Panorama régional, no 1273,‎ , p. 123-137 (lire en ligne, consulté le ).
  • Anne Morillon, Histoire de l'immigration en Bretagne, Le Temps, , 224 p. (ISBN 978-2363120014).
  • Erick Noël (dir.), Dictionnaire des gens de couleur dans la France moderne : Volume 2, La Bretagne, , 964 p. (ISBN 978-2600017718).