Impasse Camille-Langlade

impasse de Toulouse, en France

L'impasse Camille-Langlade est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Impasse Camille-Langlade
Image illustrative de l’article Impasse Camille-Langlade
Les toulousaines de l'impasse Camille-Langlade.
Situation
Coordonnées 43° 34′ 15″ nord, 1° 25′ 33″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Ville Toulouse
Quartier(s) Croix-de-Pierre
Début no 99 route d'Espagne
Fin En impasse
Morphologie
Longueur 366 m
Largeur entre 9 et 14 m
Transports
Liste des lignes de bus de Toulouse Bus L5152 (à proximité)
Odonymie
Nom actuel 1934
Nom occitan Androna Camilla Langlada
Histoire et patrimoine
Création XIXe siècle
Notice
Archives 315553852845
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
(Voir situation sur carte : Toulouse)
Impasse Camille-Langlade
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Impasse Camille-Langlade

Situation et accès

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Description

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L'impasse Camille-Langlade est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier de la Croix-de-Pierre.

Elle naît perpendiculairement à la route d'Espagne, au niveau d'un rond-point aménagé face à la résidence Héliopolis (actuel no 116 route d'Espagne). Elle est longue de 366 mètres. Dans sa première partie, elle est orientée à l'est. Elle dessert une petite zone d'activité, ainsi que plusieurs logements. Du côté sud, un sentier piéton permet de rejoindre l'allée des Moulins-de-la-Garonne, qui longe le fleuve vers le nord, jusqu'au parc de la prairie des Filtres, et l'allée Nicole-Girard-Mangin, qui longe la Garonne vers le sud, en traversant le site de l'ancienne usine AZF jusqu'à l'avenue Hubert-Curien, au cœur du site de l'Oncopole. L'impasse Camille-Langlade oblique ensuite au nord et aboutit à un des accès de service du lycée professionnel Joseph-Gallieni.

La chaussée compte une seule voie de circulation automobile en double-sens. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe pas d'aménagement cyclable.

Voies rencontrées

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L'impasse Camille-Langlade rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :

  1. Route d'Espagne
  2. Allée des Moulins-de-la-Garonne - accès piéton
  3. Allée Nicole-Girard-Mangin - accès piéton

Transports

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L'impasse Camille-Langlade n'est pas directement desservie par les transports en commun. Elle débouche cependant sur la route d'Espagne, parcourue par les lignes du Linéo L5 et du bus 152.

La station de vélos en libre-service VélôToulouse la plus proche est la station no 241 (57 route d'Espagne).

Odonymie

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En 1934, lorsqu'elle est entrée dans le domaine public, l'impasse a été nommée en hommage à Camille Langlade, fille des propriétaires des terrains qui bordaient la voie[1]. Le nom de Langlade a par la suite été donné au vaste rond-point qui se trouvait au carrefour de la route d'Espagne et de l'avenue du Corps-Franc-Pommiès[1], une voie rapide tracée entre 1959 et 1969 en rocade dans l'ouest toulousain[2] et devenue une partie de l'actuel périphérique. En 1997, le rond-point fut supprimé à la suite de la construction du viaduc routier et de l'échangeur no 25, qui ont conservé le nom de Langlade[3].

Histoire

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En 2001, à la suite de l'explosion de l'usine AZF, les habitants et les entreprises de l'impasse Camille-Langlade sont durement touchés[4]. L'entreprise SERMI déménage à Colomiers[5].

Patrimoine et lieux d'intérêt

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Lycée professionnel Joseph-Gallieni

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Dans l'entre-deux-guerres, une école d'apprentissage est ouverte par la Poudrerie nationale. Elle occupe des bâtiments construits en 1916, dévolus à la fabrication d'acide nitrique synthétique, et laissés inoccupés depuis la fin de la Première Guerre mondiale. En 1940, la Poudrerie nationale renonce à s'occuper de l'école et, l'année suivante, elle devient un centre de jeunesse, assurant la formation de jeunes chômeurs, sous la direction de l'ancien directeur, M. Lesbats. En 1942, la chambre de commerce de Toulouse aide à la création d'un véritable centre d'apprentissage (CA) : les élèves, entre 14 et 18 ans, sont formés à l'ajustage, l'électricité, la chaudronnerie ou la menuiserie. À partir de 1944, le CA axe ses formations sur l'automobile. En 1952, le ministère de l'Éducation nationale rachète l'ensemble des bâtiments et prend en charge le CA, nommé en hommage au général Joseph Gallieni (1849-1916). Il devient collège d'enseignement technique (CET) en 1959, puis lycée d'enseignement professionnel (LEP) en 1975, puis lycée professionnel en 1985. En 1974, le centre d'enseignement technique avait été reconstruit sur les plans de l'architecte nîmois Ernest Chabanne[6] : il comprend alors plusieurs bâtiments – les ateliers, un centre de documentation et d'information (CDI), une salle polyvalente et un internat de 336 places. Entre 2006 et 2008, le lycée, largement détruit par l'explosion de l'usine AZF du 21 septembre 2001, est reconstruit sur les plans de l'architecte Claude Vasconi[7],[8].

Immeuble et maison

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  • no  5 : Les Portes d'Espagne.
    Un immeuble de bureaux est construit entre 1967 et 1969 sur une vaste parcelle de 13 000 m2 à l'angle de la route d'Espagne (actuel no 99) : il abrite alors la direction régionale Pyrénées-Gascogne d'EDF-GDF. Le , un agent est tué et l'immeuble durement touché par l'explosion de l'usine AZF. L'immeuble est par la suite cédé à la Caisse d'Épargne Midi-Pyrénées. Entre 2005 et 2006, il est réhabilité et transformé en centre d'affaires par les architectes toulousains Claude Alos Moreno et Michel Estève. Il propose une surface de 9 000 m2[9],[10],[11].
  • no  9 : maison.
    La maison toulousaine est construite dans le premier quart du XXe siècle. Elle est bâtie en brique, parallèlement à l'impasse Camille-Langlade. Le corps de logis se développe sur trois travées. Au rez-de-chaussée, la porte est encadrée de deux fenêtres rectangulaires. Le comble à surcroît, séparé par un cordon, est percé de trois ouvertures qui ont des ornements en terre cuite. L'élévation est couronnée par une corniche moulurée[12].

Notes et références

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Références

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  1. 1 2 Salies 1989, vol. 2, p. 79.
  2. Salies 1989, vol. 1, p. 321.
  3. David Saint-Sernin, « Le périphérique de Toulouse comme vous ne l'avez (peut-être) jamais vu », ActuToulouse, 7 mai 2017.
  4. Andrée Brassens, « «On vivait avec l'usine, les avions, et la rocade, on veut rester ici» », La Dépêche du Midi, 4 octobre 2001.
  5. Jean-Pierre François, « La Sermi renaît à la vie à Colomiers », La Dépêche du Midi, 21 septembre 2002.
  6. Salies 1989, vol. 1, p. 510.
  7. Rédaction, « Toulouse : le lycée Gallieni renaît, sept ans après sa destruction par AZF », La Dépêche du Midi, 9 septembre 2008.
  8. J.-J. R., « Gallieni, un lycée d'exception », La Dépêche du Midi, 9 septembre 2008.
  9. Elizabeth Pasquié, « La renaissance des « Portes d'Espagne » », La Dépêche du Midi, 17 février 2006.
  10. B. D., « L'immeuble EDF est devenu un centre d'affaires », La Dépêche du Midi, 24 février 2009.
  11. Notice no IA31115380, sur le site de l'inventaire général du patrimoine, région Occitanie/ville de Toulouse.
  12. Notice no IA31117464, sur le site de l'inventaire général du patrimoine, région Occitanie/ville de Toulouse.

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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