Impasse du Val des Roses
L'impasse du Val des Roses est une voie de Bruxelles, capitale de la Belgique.
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Rue Rosendael |
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Situation et accès
modifierCette impasse de la région de Bruxelles-Capitale située sur le territoire du Pentagone de la ville de Bruxelles, commence rue du Chêne entre les numéro 17 (l'Athénée de Bruxelles ou « Collège Thérésien ») et la maison du numéro 19 qui s'appelait jadis « Sint-Jooris » (« Saint-Georges ») ou parfois « Kleyne Sint Joris » (« Petit Saint-Georges »), habitée en 1767 par l'aubergiste Paternotte et se termine en cul-de-sac[1],[2].
Origine du nom
modifierHistorique
modifierC'est un vestige de l'ancienne « rue médiévale Rosendael », déjà mentionnée en 1394 par Henne et Wauters.
L'impasse partant de la rue du Chêne avait autrefois un tracé en « U » qui, après avoir longé le Refuge de Villers et l'Hôtel d'Oyenbrugge, suivait au sud la première enceinte avant de rejoindre ladite rue[3].
Au XIXe siècle, deux impasses donnaient encore sur cette rue : l'impasse du Carrossier et l'impasse Saint-Victor.
Les sections sud et ouest de l'ancienne ruelle furent démolies en 1884 pour la construction de l'Athénée royal qui occupe le côté ouest et dont la porte d'entrée arrière en pierre bleue ferme aujourd'hui la voie[3].
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
modifier- nos 1-3, 2-5 impasse du Val des Roses et no 19 rue du Chêne : 3 maisons datées des XVIIe siècle et XIXe siècle, inscrites à l’inventaire légal le 19 août 2024[4].
Voir aussi
modifierLiens externes
modifierBibliographie
modifier- Jean d'Osta, Dictionnaire historique et anecdotique des rues de Bruxelles, Bruxelles, 1986, p.350.
- Eugène Bochart, Dictionnaire historique des rues..., Bruxelles, 1857, p.560.
- Michel Vanwelkenhuyzen et Albert Mehauden, La Ville de Bruxelles. Ses habitants, leurs métiers et leurs adresses vers 1767, Bruxelles, 1998.