Irene Radford
Irene Radford, née Phyllis Karr le à Portland, est une écrivaine américaine de science-fiction et de fantasy. Elle est principalement connue pour ses cycles romanesques consacrés aux dragons (The Dragon Nimbus, Children of the Dragon Nimbus) et pour Les Descendants de Merlin. Son œuvre s’inscrit dans la continuité de la fantasy arthurienne et de la fantasy draconique.
| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Activités |
| Genres artistiques |
|---|
Biographie
modifierIrene Radford naît Phyllis Karr le à Portland[1],[2],[3].
Elle commence sa carrière littéraire en avec The Glass Dragon, illustré par John Howe[4], premier tome de la série de fantasy The Dragon Nimbus, suivi par The Perfect Princess (), The Loneliest Magician () et The Wizard’s Treasure ()[2]. La trilogie préquelle The Dragon Nimbus History (The Dragon’s Touchstone, , The Last Battlemage, , et The Renegade Dragon, ) explore l’époque de l’apogée des dragons[2]. Elle reprend ensuite ce cycle avec la trilogie Stargods (-) et la série Children of the Dragon Nimbus (-)[1].
Irene Radford est également l’autrice de la série Les Descendants de Merlin (Merlin’s Descendants, -), qui retrace sur plusieurs générations le destin des enfants de Merlin, depuis l’époque de la légende arthurienne jusqu’à l’ère élisabéthaine[2],[5]. Plus tard, elle publie The Pixie Chronicles (-), un cycle de fantasy ancré dans le monde contemporain[6].
L’œuvre de Radford se situe à l’intersection de la « dragon fantasy » (« fantasy draconique ») et de la fantasy arthurienne. Ses cycles autour des dragons (The Dragon Nimbus et ses prolongements) s’inscrivent dans une tradition popularisée par Anne McCaffrey et Melanie Rawn, aux côtés d’auteurs tels que Barbara Hambly, Jo Walton ou Patricia C. Wrede[7]. Dans The Dragon Nimbus, la disparition des dragons menace l’équilibre de la magie, avant leur retour salvateur[8].
Dans Les Descendants de Merlin, l’autrice revisite la matière de Bretagne en développant une lignée imaginaire issue de Merlin, chargée de protéger le monde contre des forces maléfiques. Ce cycle est considéré par la critique comme l’une de ses œuvres les plus marquantes[2],[8].
Bibliographie
modifier- (en) Brian M. Stableford, « Radford, Irene (1950– ) », dans The A to Z of Fantasy Literature, Scarecrow Press, Inc, coll. « The A to Z guide series », (ISBN 978-0-8108-6345-3 et 978-0-8108-6829-8), p. 339.

- (en) Allen Stroud, « Radford, Irene (1950–) », dans Historical Dictionary of Fantasy Literature, Bloomsbury Publishing USA, (ISBN 979-8-7651-7427-2, lire en ligne), p. 369-370.

Notes et références
modifier- 1 2 Stroud 2023, p. 369.
- 1 2 3 4 5 Stableford 2009, p. 339.
- ↑ (en) « Summary Bibliography: Irene Radford »
, sur Internet Speculative Fiction Database (consulté le ) - ↑ Daisy De Palmas Jauze, La figure du dragon : des origines mythiques à la Fantasy et à la Dragon Fantasy anglo-saxonnes contemporaines, Saint-Denis, Université de La Réunion, , 541 p. (lire en ligne
), p. 217. - ↑ Stroud 2023, p. 369-370.
- ↑ Stroud 2023, p. 370.
- ↑ Stroud 2023, p. 138-139.
- 1 2 (en) Don D'Ammassa, « Radford, Irene », dans Encyclopedia of Fantasy and Horror Fiction, Infobase Publishing, (ISBN 978-1-4381-0909-1, lire en ligne), p. 284-285.
Liens externes
modifier- Ressources relatives à la littérature :