Irène Zack

sculptrice française

Irène Zack, née le 1er janvier 1918 à Nicolaïev en en Ukraine alors indépendante et morte le [1] à Meudon (France)[2], est une sculptrice française d'origine russe. Elle a vécu à Vanves. Elle est la fille du peintre Léon Zack (1992-1980).

Irène Zack
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Biographie
Naissance
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Père

Biographie

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En 1924, Irène Zack arrive en France avec ses parents[3]. Jeune artiste, elle devient, à partir de 1944, membre du mouvement artistique de la « Maîtrise de Nimy »[4] dans la petite localité de Nimy, à proximité de la ville de Mons. Ce mouvement avait l'ambition d'élever la production de céramiques de la faïencerie de Nimy au niveau de l’Art.

Elle étudie les techniques de la mosaïque de Ravenne puis se consacre à la sculpture vers 1956. Dans les années 50, elle commence à exposer des mosaïques figuratives. Elle s'intéresse ensuite à la taille directe dans la pierre, le marbre et le bois. Dans sa production, elle utilise des matériaux peu communs comme l'albâtre ou le plomb. Les formes quelle produit sont tiré des formes naturelles et géométrisent l'espace[3]. Par la suite, Irène Zack a surtout travaillé la pierre et le marbre. Dans ses dernières années, l'âge l'empêchant de manipuler des blocs trop lourds, elle dessine et réalise des pastels. Elle a montré ses premières sculptures abstraites en 1962, au musée des arts décoratifs de Paris[3] et n’a depuis, jamais cessé d’exposer, tant en France qu'à l'étranger.

De cette sculptrice, la critique d'art Lydia Harambourg a écrit[5]: « Irène Zack s'est spontanément tournée vers l'abstraction, seule jugée apte à exprimer sa vérité, son unité intérieure, loin de tous courants et en totale indépendance. De ses débuts qui la virent travailler la mosaïque, elle a gardé un souci d'ordre et d'équilibre, d'harmonie entre les formes, les interférences entre les espaces détenteurs de résonances colorées et lumineuses. ». Brancusi professait : « C'est en taillant la pierre que l'on découvre l'esprit de la matière. La main pense et suit la pensée de la matière ». Irène peut revendiquer cet acte de foi. À l'intersection des cultures et des mouvements esthétiques pluriels, la sculptrice Irène a pris sa place, avec humilité, mais fermeté. Sa fascination pour la vie, une et multiple, mais toujours imprévisible, enfouie dans la matière réveillée par des mains amoureuses, lui a fait mener son œuvre dans une voie dont on ne peut nier l'authenticité. Engagement qui convoque simultanément le naturalisme et le symbolique, le géométrique et la métaphore, pour une symbiose intemporelle avec la nature en communion avec les hommes. »

Jusqu'à un âge avancé, elle vit et travaille à Vanves dans les Hauts-de-Seine où elle s'est installé depuis les années 1950 (rue de la Vieille Forge)[3].

Elle a obtenu de nombreuses commandes publiques et a collaboré avec la Monnaie de Paris. Une monographie lui a été consacrée en 2008 par Lydia Harambourg[6]. Une exposition consacrée à Irène Zack a eu lieu du au à la galerie Gimpel & Müller à Paris.

Collections publiques

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Notes et références

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  1. ↑ Registre des décès des Hauts-de-Seine, année 2013
  2. ↑ Insee, « Acte de décès d’Irène Zack », sur MatchID (consulté le )
  3. 1 2 3 4 5 Anne Rivière, Bruno Gaudichon et Frédéric Chappey, Dictionnaire des sculptrices en France, Éditions Mare & Martin, (ISBN 979-10-92054-57-6), p. 549
  4. ↑ Paul Piron, Dictionnaire des artistes plasticiens de Belgique des XIXe et XXe siècles, Ohain-Lasne, Éditions Art in Belgium, , p. 734.
  5. ↑ Lydia Harambourg, Irène Zack, éditions Ereme, 2008.
  6. ↑ Éditions Ereme, 2008.

Voir aussi

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Bibliographie

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Liens externes

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