Isabelle Chappuis

politicienne suisse (LC/VD)

Isabelle Chappuis, née le à Neuchâtel (originaire de Jorat-Mézières), est une personnalité politique suisse, membre du Centre.

Isabelle Chappuis
Illustration.
Fonctions
Conseillère nationale
En fonction depuis le
Législature 52e
Groupe politique centre (M-E)
Commission CPS
Conseillère communale de Tolochenaz
Groupe politique sans étiquette
Biographie
Date de naissance (55 ans)
Lieu de naissance Neuchâtel
Nationalité suisse
Parti politique Le Centre
Diplômée de HSG
Profession économiste
Résidence Tolochenaz

Elle députée du canton de Vaud au Conseil national depuis .

Biographie

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Originaire de Jorat-Mézières, dans le canton de Vaud[1], Isabelle Chappuis naît le à Neuchâtel[1]. Elle a une sœur cadette[2].

Elle grandit à Morges et à Lausanne[3]. Après sa scolarité secondaire inférieure à Morges, au collège de Beausobre, en section scientifique et en même temps que la conseillère d'État vaudoise Nuria Gorrite, elle fait une maturité fédérale en économie à partir de 1986 à l'École de commerce de Lausanne[2]. Elle étudie par la suite l'économie à l'Université de Saint-Gall, où elle obtient une licence en 1995[4].

Après un passage dans la finance à Zurich, notamment chez Swiss Re[5], elle retourne dans le canton de Vaud. Elle travaille à partir de 2006 pour la HEC Lausanne[4], où elle s'occupe des diplômes EMBA puis du département de la formation continue[3]. Elle dirige également le Future Lab de la HEC, et est choisie à ce titre au Forum des 100 en 2020[6].

Ses thèmes de prédilection sont les évolutions dans le monde du travail et la formation[7].

Séparée à partir de 2002[2] puis mariée en secondes noces en 2008[4] avec Steve Aeschlimann, secrétaire général de la Société vaudoise de médecine[2], elle a trois enfants[1] et réside à Tolochenaz.

Parcours politique

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Isabelle Chappuis siège pendant huit ans au conseil communal (législatif) de la commune de Tolochenaz. Elle ne se représente pas lorsque son mari en est élu président[8].

C'est Marie-France Roth Pasquier qui la convainc de rejoindre le Centre en 2022[5]. Isabelle Chappuis devient alors présidente du Centre Femmes Vaud[réf. souhaitée], et rejoint le comité du Centre Femmes Suisse[réf. souhaitée].

Candidate en 2023 (elle se fait dérober toutes ses affiches dans sa région pendant la campagne)[9], elle est élue conseillère nationale, alors qu'elle n'a selon la presse que « très peu d’expérience en politique »[5]. Elle siège au sein de la Commission de la politique de sécurité (CPS)[1].

Publication

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Notes et références

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  1. 1 2 3 4 « Biographie de Isabelle Chappuis », sur le site de l'Assemblée fédérale suisse.
  2. 1 2 3 4 Simone Honegger, « La « futuriste » n’a pas vu venir le tourbillon médiatique » Accès limité, 24 heures, (consulté le )
  3. 1 2 (fr-CH) « Qui suis-je? », sur Isabelle Chappuis (consulté le )
  4. 1 2 3 Laura Lose, « Isabelle Chappuis, la futuriste qui veut sauver nos emplois face aux robots et à l’IA » Accès payant, La Côte (quotidien), (consulté le )
  5. 1 2 3 Simone Honegger, « Isabelle Chappuis, une novice qui veut apprendre », 24 Heures, (lire en ligne Accès payant)
  6. Alain Jeannet, « Isabelle Chappuis, directrice du Futures Lab: «Le métier de comptable est à 67% robotisable» », Le Temps, (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
  7. « Isabelle Chappuis », sur Expertes Suisse (consulté le )
  8. Raphaël Jotterand, « Isabelle Chappuis, l’autre visage féminin du Centre vaudois », Le Temps, (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
  9. Raphaël Jotterand, « Après le vol de ses affiches, une candidate vaudoise au National fait le buzz grâce à l’intelligence artificielle », Le Temps, (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
  10. Annick Chevillot, « Notre démocratie crée une immense surface d'attaque » (entretien), Le Temps, , p. 6 (ISSN 1423-3967, lire en ligne Accès payant, consulté le )

Liens externes

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