Isidore Tamwo est un auteur, composteur, arrangeur, chanteur, producteur camerounais né en 1953 à Bahouan dans la Région de l'Ouest du Cameroun. Il est le père du rythme musical qu'il appelle "Soul lessa". Il est le Premier Prince Notable "Souop Kouo Kelouon" de la chefferie Bahouan.

Isidore Tamwo
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Titres de noblesse
Premier Prince Notable "Souop kouo kelouon" de Bahouan
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Isidore Tamwo
Nationalité
Activité
Appartenance ethno-culturelle
Autres informations
Domaine
Label
Tamwo Record
Genre artistique
Soul lessa, makossa, gospel
Distinction
Commandeur de l'ordre du mérite camerounais
Œuvres principales
Mademoiselle sans caleçon, c'est ma chose, O Jeanne

Biographie

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Origines

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Né en 1953 à Bahouan, Isidore Tamwo est originaire des Grassfields (hauts plateaux de l'Ouest), en région Bamiléké[1].

Carrière dans la musique

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Isidore Tamwo a à son actif des tubes tels que "Mademoiselle sans caleçon", "C'est ma chose", "O Jeanne"[1].

Il crée son label Tamwo Record, écurie de production de nombreux artistes: Sam Fan Thomas, Jean Paul Mondo, Djene Djento, julia Young[1].

Isidore Tamwo est à la fondation du Syndicat des artistes musiciens du Cameroun et aussi à la présidence de la Fondation nationale des Arts et de la Culture[1].

Dans les années 1980, il promeut son style musical "soul lessa" qui s'inspire des rythmes musicaux de la Region de l'Ouest. Il fait également du makossa et du gospel africain[2].

Responsabilités traditionnelles et distinctions

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Isidore Tamwo est le Premier Prince Notable "Souop Kouo Kelouon" de la chefferie Bahoua[1].

Il est fait Commandeur de l'Ordre de Mérite Camerounais[1].

Engagement

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En 2006, pendant la fête de la musique, Isidore Tamwo initie une marche de sensibilisation contre la piraterie[3].

Censure

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Dans les années 1980, la chanson "Mademoiselle sans caleçon" d'Isidore Tamwo est interdite de diffusion par les autorités à raison de son côté deviant. Le comédien Jean Miché Kankan en reprend d'ailleurs un couplet dans son œuvre "la carte d'identité"[4].

Sources et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 Nago Seck, « Isidore Tamwo », sur Afrisson, (consulté le )
  2. ↑ « Emancipée Mariama - Moussi », sur Afrisson, (consulté le )
  3. ↑ « Cameroun : Isidore Tamwo : le 21 juin est un jour de deuil », Le Quotidien Mutation, Yaoundé,‎ (lire en ligne)
  4. ↑ « Isidore Tamwo : Toutes les vidéos », sur www.bonaberi.com (consulté le )

Liens externes

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