Ismaïla Madior Fall

homme politique sénégalais

Ismaïla Madior Fall est un universitaire et homme politique sénégalais, ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'étranger de 2023 à 2024.

Ismaïla Madior Fall
Fonctions
Ministre sénégalais des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'Extérieur
–
(4 mois et 25 jours)
Président Macky Sall
Premier ministre Amadou Ba
Gouvernement Ba II
Prédécesseur Aïssata Tall Sall
Successeur Mankeur Ndiaye
Garde des sceaux, Ministre de la Justice
–
(1 an et 19 jours)
Président Macky Sall
Premier ministre Amadou Ba
Gouvernement Ba I
Prédécesseur Malick Sall
Successeur Aïssata Tall Sall
–
Président Macky Sall
Premier ministre Mahammed Dionne
Gouvernement Dionne II
Prédécesseur Sidiki Kaba
Successeur Malick Sall
Biographie
Nationalité Sénégalaise
Diplômé de Université Cheikh-Anta-Diop
Profession Professeur des universités

Biographie

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Carrière universitaire

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Ismaïla Madior Fall est agrégé de droit public et de science politique. Il enseigne régulièrement à l'université Cheikh-Anta-Diop de Dakar.

Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur le constitutionnalisme[1].

Carrière politique

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Ismaïla Madior Fall est un collaborateur du président Macky Sall depuis le début de son magistère.

Conseiller juridique du Président de la République depuis 2013, il a présidé le Comité de la réforme de l’Acte III de la décentralisation. Il a aussi été Président du Comité national de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (CN-ITIE) du Sénégal[2]. Il est également l'un des artisans de la réforme constitutionnelle de 2016[3].

Ismaïla Madior Fall est nommé plusieurs fois ministre à partir de 2017.

Il est à deux reprises ministre de la Justice, Garde des Sceaux; d'abord entre et , puis entre et . De 2023 à 2024, il est ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'étranger[2].

En , la Haute Cour de justice inculpe Ismaïla Madior Fall, pour « tentative de corruption »[4]. Il est accusé d'avoir demandé 50 millions de francs CFA, soit environ 76 000 euros, à un promoteur immobilier contre le contrat de construction d'un centre pénitentiaire. En , l'instruction renvoie son dossier pour un procès devant la Haute Cour de justice[5].

Références

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