J'avais 19 ans
J'avais 19 ans (Ich war neunzehn en allemand) est un film est-allemand réalisé par Konrad Wolf, et sorti en 1968.
| Titre original | Ich war neunzehn |
|---|---|
| Réalisation | Konrad Wolf |
| Scénario |
Wolfgang Kohlhaase Konrad Wolf |
| Acteurs principaux |
Jaecki Schwarz Vassili Livanov |
| Sociétés de production | DEFA |
| Pays de production |
|
| Genre | Biopic, drame, guerre |
| Durée | 114 minutes |
| Sortie | 1968 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Synopsis
modifierEn , l'Armée rouge fait reculer progressivement la Wehrmacht. Le jeune lieutenant Gregor Hecker, d'origine allemande, revient pour la première fois dans son pays d'origine après douze ans d'exil. Avec quelques hommes sous ses ordres, on lui confie l'administration d'une petite ville. Cherchant à pacifier la zone, il entre en contact avec les habitants. Mais se pose bien vite pour lui la question de son identité : est-il un Soviétique ou un Allemand ? Que signifie pour lui cette patrie en pleine débâcle, qui a commis des crimes impardonnables et à laquelle il se sent si étranger?
Fiche technique
modifier- Titre : Ich war neunzehn
- Réalisation : Konrad Wolf
- Scénario : Wolfgang Kohlhaase, Konrad Wolf
- Dramaturgie (poste spécifique de la DEFA) : Gerhard Wolf
- Producteur : Herbert Ehler
- Musique : Ernst Busch
- Photographie : Werner Bergmann (de), Peter Süring
- Montage : Evelyn Carow
- Production : DEFA
- Groupe artistique : "Babelsberg 67"
- Assistants de réalisation : Rainer Simon, Doris Borkmann
- Costumes : Werner Bergemann
- Pays de production :
Allemagne de l'Est - Langue : allemand et russe
- Genre : biopic, drame et guerre
- Durée : 114 minutes
- Année de sortie : Allemagne de l'Est - 1967
- Année de sortie : France - 1971
Conception
modifierLe film est largement inspiré de la propre jeunesse de Konrad Wolf[1]. Celui-ci, fils du dramaturge communiste Friedrich Wolf, a quitté l'Allemagne avec sa famille en 1933, à l'âge de 10 ans, pour n'y revenir qu'en 1945, sous l'uniforme de l'Armée rouge. Cette expérience lui inspirera également un autre film en 1977[2] : Maman, je suis vivant (Mama, ich lebe) qui met en scène quatre Allemands combattant aux côtés de l'URSS contre leurs compatriotes. Après la guerre, Konrad Wolf retournera en Union soviétique, notamment pour effectuer sa formation cinématographique, et restera toute sa vie un intermédiaire entre les deux pays.
Réception
modifierRéférences
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Cyril Buffet, Défunte DEFA, histoire de l'autre cinéma allemand, Cerf-Colet, 2007.
- Ich war neunzehn, sur defa-stiftung.de (consulté le ).