Jean-Fernand Audeguil
Jean-Fernand Audeguil, couramment appelé Fernand Audeguil, né le à Monclar-d'Agenais (Lot-et-Garonne) et mort le à Bordeaux (Gironde), est un enseignant, résistant et homme politique français, membre de la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO).
| Fernand Audeguil | |
Fernand Audeguil en 1946. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (10 ans et 25 jours) |
|
| Élection | 21 octobre 1945 |
| Réélection | 2 juin 1946 10 novembre 1946 17 juin 1951 |
| Circonscription | Gironde |
| Législature | Ire et IIe Constituante Ire et IIe (Quatrième République) |
| Groupe politique | SOC |
| – (6 ans et 30 jours) |
|
| Élection | 3 mai 1936 |
| Circonscription | Gironde |
| Législature | XVIe (Troisième République) |
| Groupe politique | SOC |
| Prédécesseur | Georges Lasserre |
| Successeur | Circonscription supprimée |
| Président du conseil général de la Gironde | |
| – (5 ans, 11 mois et 15 jours) |
|
| Prédécesseur | Ernest Barraud (indirectement) |
| Successeur | Raymond Brun |
| Conseiller général de la Gironde | |
| – (6 ans et 11 jours) |
|
| Circonscription | Canton de Bordeaux-7 |
| Prédécesseur | Adrien Marquet (indirectement) |
| Successeur | Jean Goussebaire |
| Maire de Bordeaux | |
| – (3 ans, 1 mois et 27 jours) |
|
| Élection | 29 avril 1945 |
| Prédécesseur | Adrien Marquet |
| Successeur | Jacques Chaban-Delmas |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Jean Fernand Audeguil |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Monclar-d'Agenais (Lot-et-Garonne) |
| Date de décès | (à 69 ans) |
| Lieu de décès | Bordeaux (Gironde) |
| Sépulture | Cimetière de la Chartreuse, Bordeaux |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | SFIO |
| Diplômé de | Université de Bordeaux |
| Profession | Instituteur |
|
|
|
| Maires de Bordeaux | |
| modifier |
|
Entré à la SFIO après la Première Guerre mondiale, il s'implante politiquement dans l'agglomération bordelaise et devient député de la Gironde en 1936. Le , il fait partie des quatre-vingts parlementaires qui refusent de voter les pleins pouvoirs constituants au maréchal Pétain. Écarté de ses fonctions sous le régime de Vichy, il participe ensuite à la Résistance, notamment au sein de Libération-Nord.
À la Libération, en août 1944, il prend la présidence de la délégation municipale chargée d'administrer provisoirement la ville. Élu maire de Bordeaux en 1945 à la tête d'une coalition issue de la Résistance, il dirige la municipalité pendant l'immédiat après-guerre, période marquée par les difficultés de ravitaillement, la reconstruction de la vie administrative et économique et le rétablissement des institutions républicaines. Il perd la mairie lors des élections municipales de 1947, remportées par Jacques Chaban-Delmas.
Parallèlement à son mandat municipal, il préside le conseil général de la Gironde de 1945 à 1951 et siège de nouveau au Parlement après la Libération. Député sous la Quatrième République, il conserve son mandat jusqu'à la fin de 1955.
Biographie
modifierJeunesse et carrière dans l'enseignement
modifierJean Fernand Audeguil naît le à Monclar-d'Agenais, dans le Lot-et-Garonne. Il est le fils de François Audeguil, caporal au 135e régiment d'infanterie, alors en garnison à Angers, et de Catherine Alphonsine Albie[1].
Il effectue ses études secondaires au collège moderne d'Aiguillon, puis entre à l'École normale. Il exerce quelque temps comme instituteur à Saint-Émilion tout en poursuivant sa formation scientifique. Il prépare une licence ès sciences à la faculté de Bordeaux, avant d'obtenir un poste dans l'enseignement à Bordeaux[2]. Il poursuit sa carrière comme professeur dans l'enseignement technique[1].
Le , il épouse à Port-Sainte-Marie Albertine Bessagnet[1].
Il participe à la Première Guerre mondiale. Son expérience du conflit contribue à inscrire son engagement politique ultérieur dans un socialisme fortement marqué, durant l'entre-deux-guerres, par le pacifisme[2].
Engagement socialiste et débuts politiques
modifierAprès la Première Guerre mondiale, Audeguil rejoint la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO). Selon Danielle Audigey, il adhère au parti en 1920, alors qu'il est âgé de 33 ans[2].
Son engagement politique se développe principalement dans l'agglomération bordelaise. Proche du courant pacifiste de la SFIO, il s'inscrit dans une culture politique socialiste caractéristique de l'entre-deux-guerres, dans laquelle l'action municipale constitue un important terrain d'implantation.
Il entre au conseil municipal de Talence et devient en 1935 adjoint au maire de la commune[1]. Il conserve cette fonction jusqu'en mars 1941, lorsque le régime de Vichy l'écarte de la vie publique.
Député de la Gironde sous la Troisième République
modifierLors des élections législatives de 1936, organisées dans le contexte de la victoire du Front populaire, Audeguil se présente sous l'étiquette de la SFIO dans la deuxième circonscription de Bordeaux. Il est élu député de la Gironde le [1].
Il siège à la Chambre des députés au sein du groupe socialiste.
À l'intérieur de la SFIO, il demeure proche des sensibilités pacifistes. Cette orientation ne l'empêche toutefois pas de s'opposer à l'établissement du régime autoritaire qui suit la défaite française de 1940.
Seconde Guerre mondiale
modifierRefus des pleins pouvoirs à Philippe Pétain
modifierAprès la défaite française de juin 1940 et la signature de l'armistice avec l'Allemagne, les députés et sénateurs sont convoqués à Vichy.
Le , Fernand Audeguil participe au vote portant sur l'attribution des pleins pouvoirs constituants au maréchal Philippe Pétain. Il fait partie des quatre-vingts parlementaires qui votent contre le projet[1].
Ce vote le place parmi la minorité parlementaire qui refuse la disparition du régime républicain. Il est par la suite sanctionné par le régime de Vichy : il est notamment écarté de l'enseignement et perd ses fonctions municipales.
Engagement dans la Résistance
modifierAudeguil poursuit progressivement son action dans la clandestinité. Il rejoint en 1941 le mouvement Libération-Nord et participe au Comité d'action socialiste, organisation clandestine constituée par des militants de la SFIO[2],[3].
Son activité résistante s'exerce notamment dans le Sud-Ouest. Il gagne le maquis des Landes et participe à l'organisation de la Résistance régionale. La notice biographique de l'Assemblée nationale lui attribue la direction d'un réseau dans le Sud-Ouest[1],[4].
En 1944, il appartient au comité girondin de la Résistance et apparaît comme l'une des principales personnalités socialistes susceptibles de participer au rétablissement des institutions républicaines après le départ des forces allemandes.
Libération de Bordeaux
modifierPrésident de la délégation municipale
modifierBordeaux est libérée à la fin du mois d'août 1944. Le pouvoir municipal doit alors être réorganisé après la période durant laquelle la ville a été dirigée par Adrien Marquet, maire de Bordeaux depuis 1925 et ancien ministre du régime de Vichy.
Le commissaire de la République Gaston Cusin, représentant du Gouvernement provisoire de la République française, installe une délégation municipale provisoire chargée d'administrer Bordeaux. Fernand Audeguil en prend la présidence et exerce de fait les fonctions de maire dans l'attente du retour aux élections municipales[2].
Son accession à la tête de la municipalité illustre alors le rapprochement existant entre les différentes composantes de la Résistance et les représentants du général Charles de Gaulle. Danielle Audigey souligne que le socialiste reconnaît pendant la Résistance l'autorité de De Gaulle et poursuit ce rapprochement durant les premiers mois de la Libération[2].
Le , il accueille le général de Gaulle lors de sa venue à Bordeaux[1].
Parallèlement, Audeguil représente la Résistance intérieure au sein de l'Assemblée consultative provisoire, transférée d'Alger à Paris en novembre 1944. Il y siège notamment dans les commissions de l'Éducation nationale et de la France d'outre-mer[1].
Maire de Bordeaux
modifierÉlections municipales de 1945
modifierLes élections municipales de 1945 constituent les premières élections municipales françaises organisées après la Libération et les premières auxquelles les femmes peuvent voter et être élues.
À Bordeaux, Fernand Audeguil conduit une large coalition issue des mouvements et partis de la Résistance. Sa liste rassemble plusieurs sensibilités politiques dans le contexte d'unité qui caractérise encore les premiers mois de l'après-guerre.
Le , il est élu maire de Bordeaux à la tête de cette liste commune[1].
Cette élection marque une rupture avec la longue municipalité d'Adrien Marquet et rétablit une administration municipale issue du suffrage universel. Elle constitue également la première élection municipale bordelaise à laquelle participent les électrices.
Une municipalité issue de la Résistance
modifierLa majorité municipale conduite par Audeguil rassemble des personnalités issues de différents courants politiques et de la Résistance. Cette diversité, adaptée au contexte de la Libération, devient cependant progressivement une source de tensions à mesure que disparaît l'unité politique née de la lutte contre l'Occupation.
La municipalité doit simultanément assurer le retour au fonctionnement normal des services publics et répondre aux importantes difficultés matérielles de l'après-guerre.
Le ravitaillement constitue notamment une préoccupation majeure. Les pénuries persistent après la Libération et les restrictions affectent profondément la vie quotidienne. À ces difficultés s'ajoutent les problèmes de logement, de remise en état des infrastructures et de fonctionnement des services municipaux.
La période correspond également à la reconstruction des institutions républicaines et au renouvellement du personnel politique local après quatre années d'Occupation et de régime autoritaire.
Vie culturelle
modifierAudeguil manifeste un intérêt personnel prononcé pour les arts et particulièrement pour la musique. Pianiste amateur, il s'intéresse aux questions culturelles aussi bien dans son action municipale que dans son activité parlementaire[1].
Son mandat correspond à la remise en fonctionnement progressive de la vie culturelle bordelaise après les années de guerre. Celle-ci reste alors largement organisée autour du Grand Théâtre. En 1945, les dépenses consacrées à celui-ci représentent environ 95 % des dépenses culturelles municipales[5].
La brièveté de la municipalité Audeguil et les difficultés matérielles de l'immédiat après-guerre limitent cependant la possibilité d'engager une politique culturelle profondément nouvelle. Son mandat apparaît essentiellement comme une période de remise en route des institutions culturelles municipales.
Au niveau national, Audeguil intervient également en 1946 dans les discussions budgétaires afin de défendre une plus grande décentralisation artistique[1].
Rupture progressive de l'unité de la Libération
modifierL'unité politique qui avait permis la constitution de la municipalité en 1945 s'érode rapidement.
Dans le même temps, les relations entre socialistes et communistes se détériorent dans le contexte des débuts de la Guerre froide. Le gaullisme se constitue parallèlement en force politique autonome autour du général de Gaulle, qui fonde le Rassemblement du peuple français (RPF) en 1947.
Le parcours d'Audeguil illustre ainsi l'évolution des rapports entre socialisme et gaullisme. Après avoir reconnu l'autorité du général de Gaulle pendant la Résistance et collaboré avec ses représentants à la Libération, Audeguil se retrouve progressivement dans l'opposition au mouvement gaulliste[2].
Élections municipales de 1947
modifierLes élections municipales d'octobre 1947 se déroulent dans un contexte politique profondément différent de celui de 1945. L'unité de la Résistance a laissé place à une compétition entre communistes, socialistes, démocrates-chrétiens et gaullistes.
Audeguil conduit cette fois une liste socialiste, tandis que le Parti communiste français présente sa propre liste. Face à eux, Jacques Chaban-Delmas, jeune député de la Gironde et ancien résistant, conduit une liste soutenue par le Rassemblement du peuple français.
La liste de Chaban-Delmas obtient 27 sièges au conseil municipal, contre sept pour la liste communiste et sept pour celle d'Audeguil[6].
Jacques Chaban-Delmas est élu maire le . La défaite d'Audeguil met fin à la brève période de gouvernement municipal socialiste ouverte à la Libération et inaugure la longue période durant laquelle Chaban-Delmas dirige Bordeaux.
Danielle Audigey souligne la portée symbolique de cette succession : en 1944, Audeguil avait accédé à l'hôtel de ville avec l'accord de Gaston Cusin, représentant du pouvoir gaulliste ; trois ans plus tard, il en est évincé au profit d'un responsable politique se réclamant directement du gaullisme[2].
Carrière politique nationale sous la Quatrième République
modifierAssemblées constituantes
modifierLa perte ultérieure de la mairie ne met pas fin à la carrière nationale d'Audeguil.
Lors des élections du à la première Assemblée nationale constituante, il conduit la liste de la SFIO dans la Gironde. Celle-ci obtient 135 901 voix sur 380 070 suffrages exprimés[1].
Il siège notamment à la commission des territoires d'outre-mer ainsi qu'à celle de l'Éducation nationale, des beaux-arts, de la jeunesse, des sports et des loisirs[1].
Il est de nouveau tête de liste socialiste lors des élections du à la seconde Assemblée nationale constituante. La liste obtient alors 112 055 voix sur 400 503 suffrages exprimés. Audeguil est réélu et siège notamment dans les commissions du ravitaillement et des territoires d'outre-mer[1].
Député sous la Quatrième République
modifierLors des élections législatives du , Audeguil conduit une nouvelle fois la liste SFIO de la Gironde. Celle-ci recueille 90 363 voix sur 384 307 suffrages exprimés[1].
Il siège notamment à la commission de la Marine marchande et des pêches.
Son activité parlementaire porte sur des questions nationales mais également sur plusieurs dossiers intéressant Bordeaux et la Gironde. Il intervient notamment sur le fonctionnement de la municipalité bordelaise et, en 1955, sur le poste de radiodiffusion de Bordeaux-Lafayette[1].
Opposition à la Communauté européenne de défense
modifierAu début des années 1950, la question de la Communauté européenne de défense (CED) provoque d'importantes divisions au sein de la SFIO.
Audeguil appartient aux parlementaires socialistes opposés au projet. Le , il vote en faveur de la question préalable qui conduit au rejet du traité instituant la CED[1].
Cette position le place en désaccord avec la direction de son parti. Il fait partie des députés socialistes temporairement sanctionnés dans le contexte des divisions internes provoquées par la question européenne.
Il vote ensuite en faveur des accords de Londres concernant la fin du régime d'occupation de l'Allemagne et son entrée dans l'OTAN, mais contre les accords de Paris en décembre 1954[1].
Il soutient le gouvernement de Pierre Mendès France lors du vote de confiance du , qui entraîne la chute du gouvernement, puis vote contre le gouvernement d'Edgar Faure lors de la question de confiance du [1].
Président du conseil général de la Gironde
modifierParallèlement à ses responsabilités municipales et parlementaires, Fernand Audeguil joue un rôle important dans la vie politique départementale.
Élu conseiller général à la Libération, il devient président du conseil général de la Gironde en 1944. Il conserve la présidence de l'assemblée départementale jusqu'en 1951[1].
Il cumule ainsi, pendant les premières années de l'après-guerre, plusieurs des principales responsabilités politiques de la Gironde : maire de Bordeaux, président du conseil général et député.
Personnalité et centres d'intérêt
modifierLes témoignages consacrés à Audeguil insistent sur le caractère discret de l'homme politique. Danielle Audigey relève qu'il intervient relativement peu dans la presse, les réunions publiques et même les débats du conseil municipal, Audeguil revendiquant lui-même durant la campagne municipale de 1947 une forme d'« autorité silencieuse »[2].
Cette discrétion contraste avec certaines personnalités politiques bordelaises qui lui succèdent ou le précèdent.
Audeguil est par ailleurs particulièrement intéressé par la culture et la musique. Pianiste amateur et mélomane, il intervient à l'Assemblée nationale en faveur de la décentralisation artistique[1].
Dernières années et mort
modifierLa santé d'Audeguil se dégrade au milieu des années 1950. À l'approche des élections législatives de janvier 1956, il abandonne la tête de la liste socialiste de la Gironde à André Le Floch et ne retrouve pas son siège de député[1].
Il meurt à Bordeaux le , à l'âge de 69 ans, à la suite d'une intervention chirurgicale[1].
Il est inhumé au cimetière de la Chartreuse à Bordeaux.
Décorations
modifierSon engagement pendant la Seconde Guerre mondiale lui vaut plusieurs distinctions.
- Médaille de la Résistance française en 1945[1] ;
- Légion d'honneur, reçue en 1949[1] ;
- officier de l'Instruction publique[1] ;
- grand officier de l'ordre du Ouissam alaouite[1].
Hommages et postérité
modifierLa ville de Bordeaux a donné le nom de Fernand Audeguil à une voie située au sud du centre-ville. En 1958, une partie de la rue François-de-Sourdis, comprise entre la rue de Pessac et la rue du Tondu, prend le nom de rue Fernand-Audeguil.
Un buste de Fernand Audeguil réalisé par le sculpteur Callède est également conservé à l'hôtel de ville de Bordeaux[1].
Son passage à la mairie occupe une place particulière dans l'histoire politique bordelaise. Sa municipalité correspond à une courte période de transition entre les vingt années de mandat d'Adrien Marquet et les quarante-huit années durant lesquelles Jacques Chaban-Delmas dirige Bordeaux. Elle correspond surtout au rétablissement de la démocratie municipale après la Seconde Guerre mondiale et aux transformations politiques de la Libération.
Mandats et fonctions
modifierMandats parlementaires
modifier- - : député de la Gironde ;
- - : membre de l'Assemblée consultative provisoire ;
- - : membre de la première Assemblée nationale constituante ;
- - : membre de la seconde Assemblée nationale constituante ;
- - : député de la Gironde ;
- - : député de la Gironde.
Mandats locaux
modifier- - : adjoint au maire de Talence ;
- - : président de la délégation municipale de Bordeaux ;
- - : maire de Bordeaux.
- - : conseiller général et président du conseil général de la Gironde ;
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 « Jean, Fernand Audeguil », sur Assemblée nationale (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Danielle Audigey, « Fernand Audeguil à la mairie de Bordeaux », dans Pierre Guillaume (dir.), Gaullisme et anti-gaullisme en Aquitaine, Bordeaux, Presses universitaires de Bordeaux, (ISBN 2-86781-101-5, lire en ligne
), p. 91-100. - ↑ Wieviorka 2015, p. 213.
- ↑ Wieviorka 2015, p. 220.
- ↑ Françoise Taliano-des Garets, « Les politiques culturelles à Bordeaux de 1945 à 1975 », Cahiers de l'Institut d'histoire du temps présent, no 16 « Les politiques culturelles municipales. Éléments pour une approche historique », , p. 99-108 (ISSN 0247-0101, e-ISSN 1775-3805, DOI 10.3406/ihtp.1990.2151
, lire en ligne
, consulté le ). - ↑ « Jacques Chaban-Delmas, le destin bordelais »
[PDF], sur Sud Ouest (consulté le ).
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- « Jean-Fernand Audeguil », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]
- « Jean-Fernand Audeguil », La Documentation française, Dictionnaire des parlementaires français (1940-1958), 1988-2005 [détail des éditions]
- André Desforges et al., Le grand journal de Bordeaux, d'Ausonius à aujourd'hui, t. 1 : L'histoire des maires de Bordeaux, le grand journal de la commune, Bordeaux, Les Dossiers d'Aquitaine, coll. « Beaux livres », , 523 p. (ISBN 978-2-84622-171-9).
- Pierre Miquel, Les Quatre-vingts, Paris, Fayard, , 322 p. (ISBN 2-213-59416-3).
- Jean Odin, Les Quatre-vingts, Bordeaux, Conseil général de la Gironde, (1re éd. 1946), 232 p. (ISBN 2-87938-080-4).
- Olivier Wieviorka, Les orphelins de la République : destinées des députés et des sénateurs français (-), Paris, Éditions du Seuil, coll. « L'univers historique », (1re éd. 2001), 472 p. (ISBN 978-2-02-128374-7, lire en ligne
).