Jean-François Chauvel

journaliste français

Jean-François Chauvel (Pékin, - Boulogne-Billancourt, [1]) est un journaliste de presse écrite et de télévision et reporter français.

Jean-François Chauvel
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Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Jean François Henri Marie Georges Chauvel
Pseudonyme
Jean-François KerborisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Rédacteur à
Père
Mère
Diane Chauvel (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Geneviève Chauvel (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Parentèle
Léon Le Maire de Warzée d'Hermalle (grand-père maternel)
Michel de Warzée (cousin maternale)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Conflit
Distinctions

Il collabore également à des scénarios de cinéma avec son beau-frère, le cinéaste Pierre Schoendoerffer.

Biographie

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Fils de l'ambassadeur de France Jean Chauvel, il est né à Pékin le et mort à Paris le [réf. nécessaire].

Dans les années 1960, il est intégré à la rédaction du Figaro comme grand-reporter[réf. nécessaire] et est l'un des tout premiers à alerter l'opinion publique nationale et internationale sur le drame du Biafra[2],[3].

Il est producteur de l'émission de l'ORTF Point - Contrepoint en 1969[réf. nécessaire]. Au début des années 1970, il a créé et animé deux émissions de reportages pour l'ORTF : 52 (-) et Satellite[réf. nécessaire].

Il a ensuite quitté et le Figaro et la télévision[réf. nécessaire] pour produire ses propres reportages, dont Des hommes sans nom sur la Légion étrangère en 1980.

Il a participé à deux scénarios de Pierre Schoendoerffer : Le Crabe-Tambour en 1976[4],[5] et L'Honneur d'un capitaine, sorti en 1982[6].

Il meurt des suites d'un triple pontage cardiaque[réf. nécessaire].

Il reçoit le Prix Jean-Le-Duc en compagnie de Pierre Schoendoerffer et Daniel Yonnet en 1982 pour le film L'Honneur d'un capitaine[réf. nécessaire].

Il a été marié trois fois : la première fois en 1945 avec Antonia Luciani (croix de guerre et Medal of Freedom 1939-1945[réf. nécessaire]), sa collègue de réseau de résistance avec laquelle il a eu un fils, le reporter de guerre Patrick Chauvel, et une fille ; la deuxième avec Marie-Thérèse Bouissou[réf. nécessaire], avec qui il a un fils[réf. nécessaire] ; la troisième avec Geneviève Granès, elle-même auteur d'ouvrages historiques sous le nom de Geneviève Chauvel[réf. nécessaire], avec qui il a un fils[réf. nécessaire].

Notes et références

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  1. ↑ Transcription de l'acte de décès à Boulogne-Billancourt, à la mairie de Paris 16e, no 288, vue 7/31.
  2. ↑ Barbara Jung, « L'image télévisuelle comme arme de guerre. Exemple de la guerre du Biafra, 1967-1970 », Bulletin de l'Institut Pierre Renouvin, vol. 2, no 26,‎ , p. 49-63 (DOI 10.3917/bipr.026.0049, lire en ligne).
  3. ↑ (en) A. Dirk Moses et Lasse Heerten, Postcolonial Conflict and the Question of Genocide: The Nigeria-Biafra War, 1967–1970, Taylor & Francis, (lire en ligne), p. 167.
  4. ↑ Jean Tulard, Le Nouveau guide des films - Intégrale, Robert Laffont, (lire en ligne)
  5. ↑ Il apparaît furtivement dans une scène du film située en Indochine.
  6. ↑ Alain Ruscio et Michel Bodin, La guerre "française" d'Indochine (1945-1954): les sources de la connaissance, Indes Savantes,, (lire en ligne), p. 1026

Liens externes

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